[Buffy contre les vampires] fanfiction "When in Rome"

Bien,

Avant propos
La disparition du carrousel me chagrine beaucoup, en tant que lectrice et auteur. Je suis donc contrainte de trouver une solution drastique : promouvoir.
C’est parti.


Titre : When in Rome

Type : Continuation, 30 ans après la chute de Sunnydale

Personnages principaux : Spike, Dawn Summers, Andrew Wells, Maya Wells (OC)
Secondaires : Angel, Faith Lehane, Willow Rosenberg

Genres : Romance slow burn, drama, famille

Rating : T

Présentation :
15 ans après le décès inopiné de Buffy, Spike est à la dérive depuis longtemps. « Comme un automate », il accomplit des missions free-lance, mais son existence est vide de sens.

A l’occasion de bouleversantes retrouvailles à Londres, il fait face à sa lâcheté : il a abandonné Dawn face au deuil. Aujourd’hui, entourée, mariée et mère, elle a terriblement changé. Elle n’a plus besoin de son aide et c’est peut-être aussi bien parce qu’il n’a rien à offrir. C’est regrettable dans les deux cas.

Parce qu’elle est magnifique.

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:computer_mouse: Lire le premier chapitre : Invitation formelle
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La couverture peut comprendre un léger spoiler. :rofl:
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Note de l’auteur :

Cette fanfiction s’est imposée à moi, à la suite d’un Défi qui devait intégrer un échange de lettres.
Après la rédaction de « Un bon jour pour mourir », j’ai réalisé que le sujet même d’un monde sans Buffy me donnait des perspectives et des idées de thématiques, qui n’auraient jamais pointé le bout de leur nez, si j’avais su écrire une de ces romances à succès que je lis ordinairement dans le fandom. :smiley:

J’ai donc embrayé immédiatement sur l’écriture d’une suite. J’ai mis deux ans à l’écrire, pas faute d’envie, mais faute de disponibilités.

Que chaque fan de Spuffy soit assuré que j’adore ce pairing, que je l’aimerais à jamais, mais… j’avais rien à dire de plus qui n’aurait déjà été fait.

Il n’y a pas de bashing, pourtant l’image de Buffy est ambiguë dans cette histoire car elle porte le point de vue de Spike. Sa quête éperdue de rédemption ne lui a apporté que l’occasion de mourir en Christ, en faisant le sacrifice de lui-même. Mais pour l’amour de sa belle, bernique. :smiley:
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En vérité cette fic n’est qu’un vil prétexte pour évoquer des sujets outrageusement psychologiques : le deuil (pas fait), le transfert, le lâcher-prise…

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Bon, salut ! :smiley:

là c’est le moment gênant où j’annonce que… mon 3e chapitre est sorti. Il porte le nom évocateur de "Dérapage"

Faites attention, il n’y en aura pas pour tout le monde. Courez si vous voulez l’attraper sur la home… Parce que c’est comme ça que vous avez loupé le n°2.

Le 4e chapitre sortira demain ou lundi et il renouvelle un peu la trinité rebattue « Pain, amour et fantaisie »…
Je vous laisse juge : « Herbes, chèvres et piquets »

Moi, je me venge sur les titres.

On ne sait jamais. S’ils interpelaient quelqu’un ?

:nerd_face: Les fans « noyau dur » (si j’écris hardcore, vous vous ferez de fausses idées) noteront que j’ai utilisé pour chaque grande partie, des vers tirés de l’épisode musical « Once more with feelings ».
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Nota bene :
En raison de la multiplication des pains, des amours et des fantaisies à 3 500 mots, je vais être sympa et ne pas vous les annoncer tous, à chaque fois, hein ? :smiley:

Cependant, si ça vous panique, suivez la fic en appuyant sur le bouton « Favoris / Alertes » :point_down:

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Non, je ne vais pas vous mettre les liens directs ! ça me fait trop de peine quand je vois qu’il n’y a pas de clic dessus. :smiley:

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Coucou,

c’est encore moi.

Non, vous ne rêvez pas.
J’avais dit que je vous ne ferai pas un post pour chaque sortie. J’ai menti. :grin:

Vous comprenez bien que pour une fois que je n’écris pas juste un pauvre Défi mal cuit… Il y a 46 chapitres. Courage.

Si vous voulez que ça cesse, tous ces posts inutiles, réclamez le retour du carrousel, c’est tout.

Bon, on en était où ?

Ah, oui. On bascule dans la 2e partie. Elle s’appelle « Where do we go from here? » (c’est toujours tiré de l’épisode musical. Un parti pris).
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Dans le chapitre 5, qui s’appelle… Cinq sur Cinq :smiley: on a du courrier pour commencer. C’est la foire aux excuses. Si vous avez lu « Dérapage », ça s’impose un peu.

Mais si ça s’appelle comme ça, c’est surtout que « Five by five » est le leitmotiv de Faith qui s’en sert à la place de « bien reçu ». Donc on a Faith qui asticote Spike grognon de chez grognon. Voire cinglant. Mais faut pas l’asticoter sur des sujets dont il n’a pas envie de parler parce c’est personnel. Il est comme ça.
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Et alors après, vous avez le chapitre 6. Je suis super contente de mon titre en anglais. Le français est banal : Esquisses.

(je voulais mettre Exquises Esquisses, puis j’ai pensé à Estampes, déjà plus connoté dans le bon sens. Mais si je mettais ça, le public s’attendrait à du M, donc j’ai laissé Esquisses). – Ça ne vous dérange pas que je bavarde ?

Ce titre passable est surtout là parce que sur l’esquisse, il y a Spike tout nu. (heeee ? il y en a qui se réveillent).
De façon moins étroite, l’esquisse peut être vue comme un mouvement qui s’amorce, mais pas complètement. C’est sûr que quand on lit, on comprend qu’ils marchent sincèrement sur des œufs.

En anglais, le titre c’est « The full frontal timidity ».
S’il y a des fans des Monty Python, ils vont tilter en se rappelant (ou pas) ce sketch qui joue avec les nerfs des amateurs de MA. :smiley: Trouvez-le sur internet. Si je résume : on vous promet une nudité totale de face (The full frontal nudity), mais il y a un mais… :rofl:

Le reste du chapitre est surtout consacré à l’observation de l’Observateur : Andrew. Oui dans vos souvenirs, c’est un benêt débile. J’ai modifié le personnage, il a pris un peu de bouteille avec toutes ces années. Le pire pour Spike, quand il examine à fond, c’est qu’il trouve qu’ils ont quand même des points communs. Et le vampire, ça lui flanque le moral dans les chaussettes. Il parle de boire de l’eau bénite si ça se reproduit.
Pas le moral, je vous dis.

Bon voilà, je pense que j’ai bien fait le tour de rien.
A la prochaine, pour un nouveau post oiseux sur le processus créatif des titres.

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Non pas du tout ! :grin:

Mais pourquoi tu ne l’as pas laissé ? C’est un super titre : Gainsbourg contre les Monty Python…

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Bonjour aux fans

C’est le moment tant attendu du point d’étape.

Bon, alors on n’a pas pris l’autouroute pour aller à Chartres car il y avait des travaux, et on est passé par Etampes pour rejoindre Orléans. Un peu sportive la N20 et les aires de repos, on les cherche encore.
Là on vient d’entrer à Blois… et je crains le pire. :smiley:

Je rigole.


C’était pour dire que les chapitres 11 et 12 étaient en ligne.
Ils démarrent la 3e partie de la fic : « Nothing here is real, nothing here is right ».

Ce titre est particulièrement bien choisi, parce que c’est un indice. :smiley:

Parlons peu, parlons titres.

Le 11e s’enorgueillit de s’appeler "Sept jours au Tibet". Spike n’aurait pas eu la patience d’y passer 7 ans. J’ai fait au plus vite.

Après une petite scénette sympa de fraternisation musicale entre un loup-garou et un vampire, vous allez très vite froncer les sourcils en vous demandant "c’est quoi ce bazar ? où on est, là ?"…
… et ça tombe bien, c’est exactement ce que voudrait savoir le héros.
Parce que ça n’a plus grand chose de tibétain…

Il accuse les « fumettes des bonzes » (sic).

Si vous voulez un autre indice bien lourd, on serait plutôt dans « Vol au dessus d’un nid de foufous »

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Donc j’ai plutôt choisi "Le révisionnisme de William Pratt".
Les vrais fans ne me demanderont pas : qui c’est ce mec ? Les vrais fans savent que c’est le nom que portait Spike avant son… vampirat. :slight_smile:

Et bien le petit Billy, c’est son quart d’heure warholien de célébrité !

Spike découvre avec horreur que « la grosse nouille victorienne » n’a rien trouvé de mieux que d’aller baver auprès d’une psy, un conte à dormir debout sur ce qui lui serait arrivé. Bravo.
Mais, du coup, ça explique un peu le diagnostic de schizophrénie et la camisole… :smiley:

(soupir)

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Salutations, amis du Buffyverse

D’après ce que me disent mes 2-3 commentatrices sur FFnet, les chapitres précédents valent pour leur point de vue décalé mais surtout sur les ambiances qui varient à chaque fois.

La 4e partie de cette fic vient de débuter.
J’ai choisi comme intitulé : I wish I could say the right words.

Pour l’instant, c’est moins intense.

Les titres à venir me semblent un peu plats (parfois, je n’ai pas d’inspiration).
Je me suis fendue d’un 17e chapitre étiqueté Easy rider.

Ce sera l’occasion de voir Spike jouer l’homme à la moto.
S’il y en a qui se souviennent l’avoir vu avec Dawn en passager, Andrew en passager ou Angel en passager (sur une mobylette / une vespa), ne gardez pas ces images en tête. Très honnêtement, je visualisais davantage ça :

(tout de suite plus clair) :smiley:

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Le chapitre 18 répétait trois fois la même chose : Je suis un vampire. Je suis un vampire. Je suis un vampire. (Pour l’effet dramatique, il enfonce le clou quand il le déclame).

Normalement, là, personne ne devrait être surpris, parce que c’est pas nouveau.

Spike préfère rappeler à sa filleule ce qu’est un vampire (parce qu’elle a deux parrains de ce genre, et qu’ils ne sont pas expressément typiques). N’attendez pas pour découvrir comment il lui met les points sur les i d’une subtile métaphore, dont il a le secret.

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Je n’en ferai pas la promo, mais sachez que le prochain titre sera en latin (c’est classe les titres en latin, personne n’y comprend rien) et celui d’après encore s’appelle « Juste une perle de sang ».

Rendez-vous le mois prochain.

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Dans le plus grand secret, au milieu de la semaine (environ), j’ai posté. :smiley:

Pourquoi le secret ? Et bien parce que j’avais un chapitre litigieux et qu’il est en MA. Du coup, on ne le voit pas.
Hin hin hin. Vous allez-vous dire : ouaaaaah, Oldie qui poste un chapitre en MA ??? Nouiii. C’est surtout qu’Oldie, elle suit les consignes.

Il est pourtant sympa ce chapitre – au début et à la fin.
Notamment une discussion entre Dawn et Angel. Ce dernier est prêt à tout pour casser les pieds et l’image de Spike, surtout si ça peut aider la jolie dame à se sentir moins… minable. Pour cette raison, le chapitre s’appelle Confidence pour confidence.

Mais c’est aussi parce que Dawn nous en fait une (sans briser le 4e mur) sur ce qui s’est vraiment passé, ce soir d’été, au bord de la mer, romaine.
Et tous ceux qui ont lu le début, réagiront en disant « ah bah, quand même ! Pas trop tôt ! y a de l’abus de nous donner ce genre d’info au chapitre 21 ! ça traine en longueur ! » :smiley:

Bienvenue dans le lexique de la fanfiction : le mot du jour est rommance « slow burn ». :smiley:

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Et juste après, démarre la 5e partie (mine de rien) et elle s’appelle « Give me something to sing about » (en français on avait eu « Donne-moi un monde qui chante pour moi »).

Le titre du chapitre 22 est très joli. Si.
Il s’appelle Sous la terre des Pythies, on comprend pourquoi vers la fin.
Et si on n’a pas un vieux bout racorni à la place du cœur : normalement, on a les yeux qui piquent
(mais pas pour la mauvaise raison, j’espère. Vous savez le genre : ah non j’ai essayé de lire ta fic, mais elle pique les yeux…).

J’ai été une auteure cruelle. :stuck_out_tongue_winking_eye:

Ton personnage, si tu veux qu’il avance, arrange-toi pour détruire ce qui le pousse au confort du statu-quo. Enlève-lui ses sécurités, crame sa baraque, défonce sa ville préférée. Tiens, regarde Luke Skywalker, Eragon… Faut pas rester là, monsieur, circulez ! En plus vous avez des méchants aux fesses !

Dans la quête du héros : il y a quête. Et aucune ne s’est jamais accomplie en restant le clu sur le canapé – même pour surveiller des œufs.

Bon, je crois que j’ai bien fait le tour de rien.
Et que vous êtes amplement informés. :rofl:

A la prochaine !

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Ah, me voilà de retour
pour cet excellent exercice fascinant qui consiste à continuer à vous donnez des nouvelles d’un truc que vous ne lisez pas. :stuck_out_tongue: (non mais bon, il y a peut-être des lecteurs non inscrits…)

Comme je ne fais la promo qu’à chaque nouvelle section, vous allez vous douter que la 6e est arrivée.
Malgré son titre « flamboyant », c’est n’est pas exactement l’ambiance…

Je ne vais pas vous résumer tout ce que vous avez loupé avant d’en arriver là…

(si si Oldie, dis-nous. Car il faut une sacrée motivation pour encaisser ton machin interminable. On s’en fiche des spoilers…).

Bon OK.
Dans l’ordre, j’ai :

  • tué un OC,
  • emmené mes persos au cinéma voire une romcom interdite aux vampires de moins de 200 ans,
  • revisité le Titanic devant une fontaine,
  • fait tourner un rancard pourtant bien parti en massacre d’Ophidiens (et résolu le mystère d’un meurtre)
  • posé un ultimatum à mon héroïne déchirée (elle a encore pleuré…)
  • asséné une vérité qui dérange sur un sujet tabou
  • assommé un vampire en retirant le tapis de sous ses pieds (j’aime bien faire ça),
  • ressorti la gargouille gardienne planquée dans le mur – et Spike étant le champion des surnoms, il l’a appelée Piertotum Locomotor. Ce qui est très OOC. Car pourquoi aurait-il lu les Harry Potter et surtout jusqu’au tome 7 ?
  • et ressorti la schizophrénie du héros, que sa dulcinée a planté là (càd en taule) après avoir une autre fois constaté qu’il était loin d’être tout seul dans sa tête. Déjà un vampire, bon. Mais malade mental, ça fait beaucoup.

Et elle s’est enfuie.

Et maintenant la 6e partie commence, et je ne vais pas vous mentir, c’est hypermal barré. :smiley:
C’est un peu comme passer de mi-juillet à fin octobre sans transition, c’est violent.
Ceux qui ont foi (en moi) se doutent que dans une quinzaine de chapitres :cold_face: tout ira mieux. Et mes persos (khof) les persos, les deux en même temps, sauront ce qu’ils veulent et prendront les décisions qui vont en face. Enfin.

Mais pour l’heure, on va entrer dans une zone de turbulences exacerbées, et c’est le capitaine qui vous le dit.
Paulo, sois gentil, laisse tomber la jauge à guimauve, et pousse le réacteur du drama à fond !

Comme dirait ma petite paupiette : à plus dans le bus.

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Salut !

Alors aujourd’hui, au lieu d’avancer l’écriture de mon Défi :scream: j’ai certes publié un chapitre, mais surtout décidé d’attaquer le problème fondamental de ma fic de front.

Comment les fans pourraient-ils parvenir à la lire, sachant que dans leurs souvenirs, le personnage de Dawn est une mioche insupportable ado de 14-15 ans. :smiley:

Nota : La série l’a dépeinte de façon caricaturale, et l’a rendue inutile dans les deux dernières saisons. Mort aux mauvais scénaristes. :stuck_out_tongue:

Écrire que Dawn a 30 ans de plus ne suffit pas à aider à visualiser. Vite, faisons un dessin. FaceApp est mon ami.

Donc voilà, en haut à gauche : Dawn dans la série.
Les deux autres photos : Dawn dans ma fic.

Quelqu’un comprend mieux le problème de Spike ? :stuck_out_tongue:

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Salut aux fans,
(les autres bah… salut aussi, mais moins) :smiley:

On s’était mis d’accord, je n’allais pas vous faire la réclame à chaque chapitre, donc si je suis là, c’est qu’on vient de passer à l’épisode 6 (souriez c’est l’avant dernier).

Il s’appelle I’m under your spell et le premier chapitre « Le spectre des possibilités ». Et avant que vous ne posiez la question, oui, il y a un spectre dedans.

Qu’est-ce que je pourrais vous dire ?

Ah oui, Il y a eu un événement très important : Maya a tué son premier vampire ! Et c’est le bazar parce que… elle trouve que ce n’est « trop pas elle ». Moi je vous le dis, la gamine, elle va rendre son tablier de mini-Tueuse. Et ça va faire désordre.

Et sinon ? Hem, il y a eu comme un « rapprochement » entre Spike et Dawn. Quoi ? allez-vous dire. C’est toujours pas réglé cette affaire ? Bah, non.

Et d’autant moins qu’on va avoir dans ce qui suit des conséquences bien moins agréables.

Ah bon ?

Oui. Giles revient et figurez-vous que personne, je dis bien personne, ne l’a mis au courant… Ouhhhhh.


Alors moi, je n’ai pas de photos qui déchirent, en UHR (ultra haute résolution 3000 pixels), donc je vais vous mettre un petit trombi.

voilà Andrew (et ce serait normal s’il ne ressemble plus à vos souvenirs). Il reste trop jeune pour coller à son âge dans la fic, mais… imaginez qu’il a cinquante balais).

Nota : monsieur le photographe, il y a une petite option qui s’appelle « afficher la grille » sur ton appareil. ça aide pour les cadrages…

Et sinon, comme on a parlé d’un logiciel en ligne permettant de créer des portraits de personnages à volonté en mixant des têtes existantes…
… et,comme je n’ai pas réussi à faire tous les tests que je voulais (parce qu’on est limité niveau import de photos…)

… je suis désolée, je suis retournée sur FaceApp, :smiley: pour vous faire découvrir sa version de la tête de Maya, considérant celle de ses deux parents (Dawn et le comptable californien…)

Voici la petite poupine à droite.

Non mais si, en bas, c’est le comptable californien, je vous assure. Et Spike le trouve vraiment plus moche que lui…

Allez, je vous emb(ar)rasse bien et à la prochaine !

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Hello, fans et fanes,

Eh bien, j’aborde la dernière ligne droite.
Si. C’est vrai.

Cette dernière partie s’appelle I want the fire back.

Je demande pardon à ceux qui ont reçu 5 fois la notif de « La petite crapule » (des fautes nouilles, des répétitions, des mal-dits – que je n’ai vus ni aux relectures Word, ni à celles de FFnet. Sans compter mes changements d’avis de dernière seconde).
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Quoi de neuf ?
Eh bien, au termes de chapitres éprouvant pour les nerfs, la folle passion entre Spike et Dawn est éteinte et Maya a un petit-ami.

« Hein ??! »
Quoi ? ça allait bien finir par arriver, je la trouve bien brave d’avoir attendu sa majorité, moi… Et au cas où vous vous inquiétiez, il a toujours toutes ses dents. Le parrain n’a rien pu dire.

« Non mais… pas ça ! L’autre truc ?! Tu te fous de nous ! Qu’est-ce qui s’est passé ? »
Euh… ça s’est mal goupillé.
La sorcellerie, c’est un truc délicat, mieux vaut ne pas jouer avec. Demandez à Willow, elle vous dira pareil.

« Non mais c’est n’importe quoi ! »
Cela veut dire que vous n’allez pas lire les six derniers ?

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Eh bah,
Je ne sais pas vous, mais moi quand j’écris les tout derniers chapitres, ça me colle une pression !

Et puis aussi, cette espèce de serrement de cœur, façon :
"oh non, c’est fini, qu’est-ce que je vais devenir maintenant sans cette histoire qui m’a tendu compagnie pendant des années ?"

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Tous ceux qui aiment binge-reader – et à condition qu’ils aient un intérêt pour Buffy contre les vampires, et assez d’ouverture pour envisager de lire ce qui ne serait ni du Bangel, ni du Spuffy – vont pouvoir attaquer.

Je pense que pour eux, ça sera plus facile de remarquer l’extraordinaire cohérence qu’un « Jardinier » peut arriver à créer alors qu’il n’a pas un plan sur le bout du carnet… :rofl: :smiley:

Je conseille d’avoir un subconscient musclé à tous les auteurs qui voudraient essayer…

[Enfin, il y a du Spuffy. Mais doux-amer. Et triste… Et rare].

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Afin de ne pas se jeter sur son oreiller en pleurant la perte de ses compagnons de schizophrénie ordinaire, c’est le moment où il est bon de relire l’article de Hirt intitulé « Pourquoi vous ne devez pas écrire de suite à votre roman ».

Je lui ai opposé un argument de poids : si, pour manger. :smiley: Il a bien voulu convenir que c’était une assez bonne raison.

Mais nous ne sommes que d’humbles fanfiqueurs, et ne sommes pas payés pour nos efforts gracieux, alors on peut faire comme on le sent.

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Oh lala… J’ai tellement de retard sur ta fic !

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Ne te fais pas de souci.

Il y a de nombreuses propositions et opportunités de lecture sur le site et il ne me paraît guère possible de les suivre toutes, même avec la meilleure volonté.

Il faut faire des choix.
Et se faire plaisir avant tout en allant vers ce qu’on préfère ! :wink:

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Justement, la tienne fait partie des élues lol. Mais c’est clair qu’entre ici et Scribay je ne sais plus où donner de la tête :sweat_smile:

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Salutations,

je suis heureuse (enfin…) de vous annoncer que votre calvaire prend fin.

Cette fanfiction, projet de longue haleine – même si elle est loin de la Bouche de l’Enfer – arrive à son terme dans une ultime section de 4 chapitres intitulée When does « The End » appear.

Deux sont déjà en ligne. A la fin de la semaine, l’avant-dernier chapitre déboulera. Et il ne restera plus qu’un épilogue numéroté chapitre 50, qui se tiendra loin dans le futur.

Cette toute dernière section est là pour boucler certaines boucles notamment pour Buffy, Maya, Angel…
Pour celles qui aiment les « fins définitives », ce sera embêtant car ces portes qui se referment sont transparentes et laissent voir ce qui se passera… sans nous.



Édit du 28/05

Pour vous, lectrices silencieuses et de passage qui arriverez après la bataille, je préfère vous avertir que mes derniers chapitres pourront apparaître déconcertants. :smiley:

Si vous n’aimez pas être trop chahutées, peut-être vaut-il mieux vous arrêter à la jolie fin du 46 ?
J’y ai mis une note préventive. La voici.

Ce chapitre est le dernier de la romance entre Spike et Dawn. Littéralement une nouvelle « aube » se lève sur son cœur abimé après trois ans de difficultés et d’heures sombres. C’est la fin de mon histoire et le début de la leur. Vous pourriez totalement vous arrêter de lire ici, libres d’imaginer ce que vous voulez.

Pas prévus à l’origine, les chapitres suivants sont des bonus, écrits ces dernières semaines pour remercier les fans qui ont commenté depuis le début (sur FFnet).
Ils essaient de répondre à certaines de leurs interrogations et bien qu’un peu indépendants, ils sont totalement connectés avec ce qui précède et l’histoire développée jusque là.

Quelles interrogations ?

Eh bien celles qui les intéressent : que va devenir Maya (la vraie star de toute la fic) ? Buffy restera-t-elle à jamais coincée dans son processus « limbique » (dans les Limbes) ? Mais comment c’est possible qu’Angel et Faith aient fini ensemble ? (allons, une Tueuse et un vampire, c’est n’importe quoi, ces fanfiqueuses ne respectent rien).

Je dis merci aux fans mais je ne suis pas certaine que la réciproque sera vraie :smiley: parce que ça tape bien direct dans le plexus. J’avais dit « romance », pas « fluff »…

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Ce n’est pas pour vous décourager.
Après 7 ans acharnées fanfiction(s) sur FFnet et une production s’élevant plus ou moins à 70 fics, je ne suis pas peu fière d’annoncer que j’ai reçu aujourd’hui pour la toute première fois (tout-toute première fois) un MP qui disait en substance :

”Tu la finiras pas ta fic ?”

Un com de lectrice voulant savoir si j’avais abandonné.
(J’ai rien publié depuis presque 1 mois)

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Bon, les fanes,
je vais profiter du fait qu’il n’y a personne pour glisser ce post subrogativement.

Non, ma fanfiction n’est pas abandonnée.
Je suis en retard de publication par rapport à FFnet où il y a 2 chapitres de plus.

Attention, dans « Une bonne et une mauvaise » (c’est le titre), on a fait un bon gros saut dans le temps.

Cela ressemble plus au début d’une suite qui aurait oublié de raconter les huit dernières années…

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En guise de teasing du pauvre (sans visuel), un petit extrait « rétrofutur industriel » (comprenne qui pourra) :sweat_smile:

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Une fois au sommet, il contempla le vaste atelier crasseux, haut comme une cathédrale érigée à la gloire du dieu Labeur. Les lignes de montage formaient comme un gigantesque serpent, sinuant dans un open space assourdissant dont chaque mètre carré était optimisé.
Au-delà des demi-cloisons, d’autres sections s’étalaient à perte de vue. Son soupir d’ennui se transforma en toux légère qui lui rappela de ne pas respirer.

C’était sûr qu’il ne regretterait pas cet endroit qui lui rappelait vaguement les premiers temps de l’industrialisation sur Terre, mais en pire.
La place était bondée pauvres clampins crève-la-faim aux trognes littéralement multicolores et souvent pourvues d’appendices surnuméraires à faire pâlir d’envie un épisode de Star Trek.
Dans le lot, certains n’étaient pas humanoïdes, d’ailleurs.

Comme pour lui-même, on les assignait à des besognes spécifiques irréalisables par d’autres. Quoi qu’il en fût, ce n’était pas l’idée romantique qu’il se faisait d’un futur technologique, lisse et aseptisé (même s’il aurait été probablement très ennuyeux).

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Faut vraiment que je trouve le temps de reprendre ma lecture !

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