Du coup tu m’as servie de cobaye, il y a bien un tableau de bord récapitulatif (mais pas de notification, autant dire que ce n’est pas le genre de truc que je vais vérifier souvent)

Ce n’est pas comme ça que je vais atteindre la richesse, moi.
La richesse ? ![]()
Ah oui, c’est mal parti. Mais c’est le jeu de la fanfiction, ma pauvre Lucette. On ne gagne rien.
On s’y engage, au fil des pages, et on s’en drape cheveux au vent, comme dans une cape, euh… sur le gaillard d’avant !
Alors non, je ne m’en drape pas à l’avant, madame. L’avant c’est le pire question tangage. Je m’en drape à l’arrière, sur la ligne de foi, à l’extérieur si le temps s’y prête et sinon le plus bas possible.
Sinon tu vomis. ![]()
Alors je n’ai toujours pas repris l’écriture (c’est mal), mais hier j’ai co-produit ce qui s’apparente à un téléfilm de Noël (les 2 dessins intermédiaires ne sont pas de moi).
Je pense qu’on peut l’intituler « Le ruban de Noël ».
C’est parfaitement dans l’ambiance.
Faire des histoires.
(Non ce n’est pas écrire, mais je considère que ça compte)
(Je suis contente d’avoir ressorti mes feutres)
Allez. Je tente la reprise avec un incipit météorologique, ce qui est plutôt mauvais je l’admets, mais mieux vaut un mauvais incipit que pas d’incipit du tout.
À la mi-journée, les nuages s’étaient amoncelés au-dessus des collines bordant la ville en de vastes grappes bouillonnantes, et les premières gouttes de l’orage commençaient à tomber lorsqu’Harlock abandonna le glisseur au pied d’une tour de verre et de béton.
Je vais essayer de faire court.
Il ne comprit que le jardin dans lequel il venait de déboucher n’était pas désert qu’au moment où il entendit crier.
Bouh que cette phrase n’est pas fluide.
Et encore, j’ai réussi à virer un « que », ça aurait pu être pire.
Et si tu scindais ?
Le jardin dans lequel il venait de déboucher n’était pas désert : il ne le comprit qu’au moment où il entendit crier.
Et hop ! Un “que” en moins !
Alors oui, mais ça ne donne pas la même information.
En l’occurrence, ce qui est important dans la phrase, c’est qu’il ne comprend pas. Pas que le jardin n’est pas désert. Et donc ce que je cherche à faire passer en premier, ce sont ses faibles capacités de réflexion.
(ce qui signifie qu’il faudrait en conséquence scinder dans l’autre sens : blabla brouillard ouch je souffre, kesskisspass ah zut des gens)
Parenthèse
C’était pour dire que j’avais bien reçu « Le Truc avec l’Arbre » (le 31).
Il est tout petit ! (Ce n’est pas un reproche, c’est l’idée de base pour un format poche).
Je ne sais pas s’il expédié vraiment expédié de Caroline du Nord mais ça expliquerait les frais de port et le fait que le tracking du colis ne mentionne la prise en charge par La Poste qu’à la toute fin.
En tous cas, youpi !
Fin de la parenthèse.
Ah ben c’est sûr qu’avec une novella à 25k mots, on n’est pas sur le même poids de papier qu’un Stargate Arcadia à 200k mots, hein… ![]()
De mon côté, j’ai l’impression qu’ils viennent de Mayenne. Mais au prix du Colissimo, ce serait peut-être moins cher de les faire venir de Caroline du Nord, on sait pas ^^ (pour info j’ai fait partir un pélican vers le Canada, ça m’a coûté 13 euros)
Bon le point positif, c’est que le maquettage sur Lulu est gratuit. C’est toujours ça de pris.
En tout cas, contente qu’il soit arrivé à bon port !
Un jardin succéda à un autre, puis un autre, puis un autre encore. Les haies étaient trop fines, les arbres trop maigres, le mobilier disséminé sur les pelouses trop éparpillé. N’y avait-il pas une cabane délaissée, un hangar oublié, un coin de verdure plus sauvage à proximité ?
Une autre haie. Des branches fouettant son visage. Des craquements de brindilles. Le cri le stoppa net.
Ce jardin-ci n’était pas désert, comprit-il trop tard.
C’est mieux.
Ca me donne encore une autre nuance et ça ne fait toujours pas passer l’information dans le bon sens, mais tant pis. On ne peut pas tout avoir non plus.
J’aime bien. Ça donne du rythme. On a l’impression de courir avec iel.
Je tiens à préciser que Mary n’a pas de problèmes pour se genrer dans cette histoire (ça lui arrive uniquement quand il s’amuse avec les gadgets de Sérhà
).
Quoi qu’il en soit, il vient de cabaner, et après 1300 mots je vais donc pouvoir faire le saut de POV que je souhaitais, à savoir passer sur le quidam lambda qui 1) n’est absolument pas concerné par toutes ces histoires de hors-la-loi se battant pour la liberté, 2) aimerait bien faire son barbecue tranquille, 3) se demande ce qu’il va bien pouvoir faire d’un type qui pisse le sang sur sa terrasse.
Notez que les péripéties qui vont suivre impliqueront probablement une coupe de cheveux.
Raconter l’après-midi quelconque d’une famille quelconque.
Tout s’était déroulé en un éclair. Chloé finissait de dresser la table, son père pestait contre le barbecue qui refusait de démarrer, Richard déplaçait des chaises, les enfants slalomaient entre les adultes comme des puces excitées et M’man supervisait le tout en touillant dans sa salade.
Appeler un voisin Jacob Carter.
Rire.
Quoi qu’il en soit, le saviez vous ? La vie des gens ordinaires ne possède aucun intérêt en termes de narration (c’est assez pénible à raconter, d’ailleurs).
Le saviez-vous ? (bis) Le quidam lambda possède des préoccupations assez lambdas.
Elle ne rajouta pas « que diraient les voisins ? ». Elle savait son mari assez sensible à leur réputation de famille modèle. Et elle vit à la grimace de Richard qu’il s’agissait exactement de ce à quoi il pensait.
— Tu proposes quoi, alors ? demanda-t-il.
— On le rattrape et on le planque dans le garage, répondit P’pa aussitôt. Si les autres zigotos avec leurs sirènes ne le trouvent pas, alors ils rentreront chez eux et le quartier ne risquera plus une invasion militaire.
Il y avait un biais de raisonnement dans ce plan, pressentit Chloé, toutefois personne n’y trouva à redire sur le moment.
Le plus « triste » (mais y a pire, hein ?) c’est qu’on est juste deux à savoir qui est Jacob Carter. ![]()
Un gars bien, même affligé d’un ver solitaire.
Ah il a le rôle du voisin grognon dans cette histoire. Probablement son ver qui le met de mauvais poil. Mais ce n’est pas prévu qu’il interagisse, seulement qu’on squatte ses massifs.
Dans le même ordre d’idée, j’espère arriver bientôt au moment où Mary sera introduit en tant que « le cousin Arthur ». J’envisageais en parallèle de nommer Lydia « Alexandre ». En conséquence et comme ma famille de quidams lambdas comporte un garçon et une fille, je décide dès à présent de les appeler « Pom » et « Flore ».
Conséquence de la conséquence, j’ai maintenant des prénoms pour M’man et P’pa.
On s’amuse comme on peut.
Pfiou. Vous avez déjà posté 127 fanfictions d’affilée ? (rassurez-vous je n’ai -normalement- pas saturé le carrousel)
Mais reprenons. Aujourd’hui, Mary ne s’est pas encore fait appeler Arthur, mais ça ne saurait tarder. Il faut juste que mes quidams de passage se décident à l’approcher, ce qui n’est pas forcément une réaction naturelle.
Le pirate n’était pas « menaçant » à proprement parler. À genoux au sol, une main plaquée sur son flanc, le souffle court, il semblait plus mort que vif. Il dégageait néanmoins une aura qui incitait instinctivement à tenir ses distances, comme s’il était, à lui seul, la personnification du danger.
Chloé regarda son mari, son père, ils restèrent interdits quelques secondes. Et maintenant ?





