Le commencement

Heyyy !
Bonjour a tous j’espère que vous allez bien ( patati patata )
Aujourd’hui je viens sur le forum parce que je me posais des questions.
Cette intro est trop longue.
Donc j’entre dans le vif du sujet : comment vous est-ce que vous commencez vos fanfiction ?
Je sais pas trop moi comment faire c’est pour ça :sweat_smile: ( je piquerais pas ( trop ) vos idées )
Pour ma nouvelle fiction j’ai trouvé une petite parade. Mais bon ça va pas toujours marcher donc… comment vous faites vouuuuuuus ?

Voilà, bisous :wink:

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Re salut toi !

Comme discuté avant (tmtc) j’ai tendance à débuter par un dialogue :smiley: C’est pas tout le temps mais ça m’arrive assez souvent.

Je me suis récemment mise à écrire une fiction dans le monde de MHA et à chaque nouveau chapitre, ça commence comme ça, à voir si je vais le modifier ou pas ^^

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Heyah~

Je ne suis pas sûre que ma réponse aide mais honnêtement tout dépend de la fic x)
Soit je commence par une description spatio-temporelle, parce que j’adore me la jouer à la Zola, ou bien comme Meg, par un dialogue qui va poser la mise en situation.
J’essaie de voir en fonction de ce qui est le plus adapté à l’ambiance dont je souhaite que ma fic soit imprégnée :innocent:

Bon courage, du coup :wink:

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J’ai tendance à commencer In media res : c’est à dire au milieu d’une action pour ensuite soit prolonger l’histoire, soit revenir sur ce qui a amené les protagonistes à ce moment-là de l’histoire.

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Ce n’est pas facile comme sujet.
Parce que sur mes 60 fics, me reprendre tous les incipits pour vérifier ce que j’ai fait, bonjour ! :smiley:

Je ne sais pas si ta question touche à la forme.

Mettons que tu parles de la première phrase.
Dans les topics où l’on en a déjà parlé, j’ai retenu qu’il fallait quelque chose qui capte immédiatement l’attention.

Faire court, étonner, utiliser une formule lapidaire, antinomique… Ce qu’on veut du moment que ça accroche un peu.

J’ai fait de la description spatio-temporelle pour planter le décor. De l’injonction. De la question innocente. De la déclaration humoristique. De la date que personne ne comprend. De la phrase courte voire minimaliste (sujet verbe complément) – oui beaucoup de démarrages très brefs et qui pourraient laisser interloqué (éventuellement).

Dans l’ancien forum, nous avions je crois une branche qui devait être consacrée aux incipits. On peut utiliser celle-ci même pour jouer à ça, si c’est vraiment ta question.

J’en ai trop pour songer à tout exhiber, mais ce soir, j’aime bien celle-là :

Mon nom ne vous dira probablement rien : je m’appelle Robert Oppenheimer… et j’ai une nouvelle qui va faire l’effet d’une bombe.

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Houlà, LA question que je me pose à chaque début d’histoire : COMMENT JE COMMENCE CA ??? xD
J’ai tendance à faire du descriptif, poser l’ambiance en plantant le décor. Je dois avoir un dialogue au début d’une de mes histoires, mais ça doit être l’unique fois que je l’ai fait :thinking:
J’ai aussi quelques débuts in media res, je crois :thinking: mais la plupart du temps, c’est que du descriptif x)

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Bonjour !

Encore un sujet de discussion intéressant !

J’aime écrire à la première personne, donc souvent je commence pour une pensées de mon personnage principal, puis je le situe dans son environnement.
C’est donc plutôt descriptif en ce qui me concerne =)

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La question est plutôt vague, je ne suis pas sûre de l’avoir parfaitement comprise. Mais je vais tenter de répondre ! :stuck_out_tongue:

Si tu parles de l’incipit, sur quelle phrase s’ouvre l’histoire/le chapitre, alors je te dirais que ça dépend.
J’ai énormément d’incipits où c’est juste de la description, de la narration. Histoire de poser une ambiance, un contexte. D’abord les lieux, ensuite les personnages. Si je prends mon dernier incipit en date…

Traverser les montagnes de Jerall en plein hiver, sous des trombes de neige, relevait purement et simplement du suicide. Même pour les voyageurs les mieux préparés, rien ne protégeait les malheureux d’une avalanche imprévue, ou bien d’une attaque de troll des glaces.

Là, tout de suite, on a le lieu (les montagnes), le temps (hiver, puisqu’il neige), et un semblant de menace qui pèse déjà (avalanche ; attaque de trolls).
Et ensuite j’embraye sur du plus spécifique : mes personnage, ce petit convoi de voyageurs qui avance à travers lesdites montagnes.

J’ai peut-être un ou deux incipits qui débutent avec des dialogues. Enfin, par incipit, j’entends le début de l’histoire, que ce soit un OS ou une fic à chapitres. Parce que dans le cas de chapitres, ça dépend tout bonnement de la fic en elle-même, d’où commence mon chapitre par rapport au précédent etc.

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Sinon, si ta question concernait plutôt la démarche de réflexion, à quel moment j’écris le tout début de l’histoire, par exemple, eh bien…
Je suis de ceux qui doivent à tout prix écrire dans l’ordre des chapitres, et pour qui le désordre est mission impossible. Il n’y a eu qu’une exception, un cas où mon épilogue était écrit dès le début ou presque, une fois que le prologue avait été bouclé. Puisque les deux se faisaient écho, l’idéal était de travailler l’idée à chaud ; rien après ne m’interdisait de retoucher, améliorer ou enlever des passages une fois que l’intrigue atteignait enfin ledit épilogue.

Pour ma part, il faut vraiment que je commence par le début, le tout début, même si j’ai mille et une idées de scènes ultérieures, il faut que mon histoire commence là où elle commence. En l’occurrence, dans les montagnes, sous la neige, entre deux provinces, et dans une charrette. :stuck_out_tongue:

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Sinon, pour la recherche d’idées, d’inspiration… soit tu la fais de façon passive, en attendant d’être frappée par la foudre destructrice de Zeus, soit tu la forces à venir en lisant, écoutant des musiques, discutant avec des gens… enfin, selon ta manière de fonctionner, évidemment ! :smiley:

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Bonsoir,
C’est une très bonne idée de sujet ! En plus, c’est vraiment intéressant de lire les avis / façons de faire de chacun!
J’ai été jeter un oeil sur mes dernières fanfictions et… C’est marrant mais je commence, en fait, toujours de la même manière :sweat_smile: dans chacune de mes fanfictions actuelles c’est toujours des affirmations … : « Le corps était dans une position grotesque »; « Harry était fébrile. »; « Elle faisait partie de ses cauchemars les plus récurrents. »
C’est parti pour la minute de crise existentielle hahah.
Du coup je te remercie d’autant plus pour le topic ! J’essayerai d’innover la prochaine fois ahah (mais du coup j’ai 0 réponse intéressante à donner haha)

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Hé ! Question intriguante, Aonora ! La nuit étant de mon ciel, je vais essayer de ne pas me dérouter de ta question, vu que je m’emporte assez facilement, et que je devrais me coucher plus tôt.

Mais d’un autre côté, j’ignore si je serais capable de décrire le commencement approximatif de mes fanfictions, tellement je suis très changeante par rapport à ce genre de choses (cela dépends de ce que je peux bien trouver comme idée, et comment j’envisage de les abordées). Mais pour résumé, un commencement ordinaire de fanfiction chez moi, qui d’ailleurs, n’est pas douée pour finir le moindre écrit, ça rassemble soit la description d’un milieu (le plus récurrent), soit la description écrite d’un moment pernicieux dans l’histoire (l’élément déclencheur sans situation initiale, ou la situation initiale qui déclenche littéralement tout le récit, je sais pas quel petit sobriquet donner à cette coutume). Donc, le descriptif d’une action importante.

Pour la première par exemple, je peux donner une de mes dernières tentatives de fanfiction sur le Seigneur des Anneaux :

Des passereaux semaient l’ombre en existences floconneuses, sous l’alliance du feu et du jais.

Et pour le deuxième exemple, je peux donner cette introduction (toujours d’une fanfiction, pour ne pas dérailler du sujet) d’une femme en train de donner la vie en hiver, que j’ai écrite il y à peu :

Le feu de l’hiver envahissait les couloirs de la vie, au point que cette dernière ne faisait plus pressentir la feuille de son endurance.

Mais après, c’est comme moi ce mécanisme d’incipit : schizophrène au possible. De plus, il manque certainement des éléments essentiels pour l’accroche, ou alors, c’est trop brouillon pour qu’on s’y reconnaisse. Mais voilà, c’est seulement à titre d’exemple.

Après, je pense qu’il n’y a pas de mauvais débuts dans le sens de leurs thématique, de leurs approche. C’est juste une question de style individuel, de démarche de créativité, et surtout, de ce qui nous tiens le plus à cœur lorsqu’on souhaite mettre en place notre fanfiction (ou une histoire tout court). Par exemple, certains vont avoir des préférences pour décrire les vêtements, d’autres le voisinage du protagoniste, ou encore l’impact de ses sentiments sur son corps. Ce qui est vraiment casse-bonbon et merveilleux dans l’écriture, selon moi, c’est la manière très diversifiée d’aborder un sujet, de le traité, ou même, de le débuté. Une personne dira qu’elle l’aurait commencer par la sœur, l’autre par la balle que jette la sœur dans le jardin.

Désolée, je ne suis pas vraiment utile sur ce point-là, mais je dois dire que cette question est assez large, et la richesse des réponses est significative du fait que chacun à ses propres habitudes en matière d’écriture. :wink:

Libre à toi de suivre ta propre plume, ensuite !

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