Le self insert dans les intrigues?

Bonjour à tous ! C’est encore moi !

Je crois que c’est le 3ème sujet que je fais… Et ce ne sera pas le dernier :sweat_smile: .

Pour ce sujet, un peu de contexte. J’avais un petit truc que je faisais quand j’écrivais. Est-ce que vous avez déjà entendu la phrase “On met toujours une part de nous dans nos créations.” ?

Moi, j’avais décider d’utiliser cette phrase… En mode 1er degré. Donc, je mettais toujours un personnage (moi) dans mes histoires qui avais pour mission de consigner les évènements qu’il observer. Cela m’arrivait pas moment de l’utiliser pour guider les autres personnages.

Puis, j’ai découvert le terme “self insert” est mon cerveau à eu une illumination… Sans m’en rendre compte… je faisais peut-être du self insert. Mais, j’ai découvert aussi le côté… Un peu délicat de ça.

Certains ce servent du self insert pour des fantasmes de mary-sue ou gary-stu en fanfiction… et je me rends compte que c’est peut-être pour ça que la fanfiction à si mauvaises réputation par moment… :man_facepalming:.

D’autres, pour véritablement raconter une histoire sur leur vie, comme les valeurs qu’on leur à transmises, etc…

J’avais deux histoires en tête qui utilisais ce procédé.

1er histoire : Inspiré de la série animé Re:Creator, si vous avez amazon prime profitez en pour la regarder, j’avais créé un self insert qui avait conscient qu’il n’était qu’un vaisseau, une sorte de réceptacle pour permettre à “Dieu” d’observer les évènements qu’il avait instigué. Mais ne supportant plus la souffrance de son monde, il parti en croisade contre lui.

2nd histoire : Inspiré d’une autre série animé Zenshuu, dispo sur crunchyroll… J’ai l’impression de faire de la pub sans m’en rendre compte… :weary_face: . Mon histoire reprenais la même histoire que la série jusqu’à un certain point.

En fait, une animatrice de notre monde ce retrouve dans le monde de son film préféré, mais à un moment, elle se rend compte que le film est entrain dévié de la trame principal quand un méchant masqué, inconnu au bataillon, se ramène. Elle découvre plus tard, que c’est son père… Ou plutôt un self insert de son père qui à sombré dans la folie, mais que c’est aussi le maitre du héros… ça ferait un bon zelda ! :rofl:

Je m’arrête là pour clore le sujet. Avez déjà eu des idées de self insert pour vos histoires ?

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Hello !
Oui, je me suis déjà frottée au self-insert, dans des OS, par trois fois il me semble. Et j’ai trouvé ça au final assez amusant.
Le premier : pour un défi « La boucle temporelle ». Je voulais que l’autrice (donc moi) expérimente elle aussi les allées et venues entre passé et présent qu’elle faisait subir à ses personnages. J’ai donc inséré quelques passages au fil de l’histoire, la décrivant en train d’écrire le récit.
Le deuxième : pour un défi ou « Le personnage n’est pas d’accord avec la façon dont vous le décrivez, et il vous le fait savoir, en intervenant directement dans votre texte. Il est là, dans la pièce ou penché par-dessus votre épaule, à guetter ce que vous écrivez et vous faire part de ses doléances, accessoirement en modifiant directement votre texte ». C’était assez drôle.
Le troisième : pour le défi « Self-Insert » du forum, où le personnage veut connaître le pourquoi du pseudo de l’autrice. Cette fois-ci, il se paie le luxe de lui téléphoner pour satisfaire sa curiosité. S’en suit une conversation assez marrante.
Point de Mary-Sue en tout cas, juste de l’humour !

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Bonjour,

J’aime beaucoup ton sujet. Je sais pas si ça répondu efficacement à la question mais je me dis ça pourrait permettre efficacement de rebondir ou d’aller plus loin dans la conversassions si ce que je dis te parles evidement.

Pour ma part il est très dur de pas mettre de soi dans les œuvres ( ça m’est, pas possible perso ) pour ainsi dire je fais tout le temps du “self insert” car j’ai vraiment l’impression d’écrire sur moi, et j’aime écrire sur mes névrose, et contradiction surtout. Mais par contre c’est jamais entièrement et complétement moi.

Personnellement voyant des psychologues depuis tout petit et encore maintenant j’ai beaucoup ratisser le sujet de ma propre psychologie ou du “qui suis je” et “comment je fonctionne” que même encore maintenant même si je sais, j’ai l’impression d’avoir fait tout juste 60% du boulot et que j’ai encore beaucoup a découvrir sur moi.

Pourtant ce que je sais me sert instinctivement pour mes OC, et j’en écris beaucoup des OC enfaite tout les OC ne sont pas “Moi” mais sont une partie ou un fragment de moi, j’ai vraiment la sensation que la complexité réelle d’une psychologie humaine est trop complexe, dix mille fois trop riche pour servir qu’un seul personnage alors ça serait impossible de faire une représentation fidele de “mon etre” dans un seul personnage. Comme je passe mon temps à m’analyser, je fragmente et je personnifie des partie de moi et ces parties finissent par devenir mes personnages qui se répondent entre eux. C’est seulement si tu fusionnes tout mes OC dans une seule âme que j’ai une représentation fidèle de l’humain et l’homme que je suis. Mais je crois que je ne pourrais pas nommé un personnage avec mon nom et dire que c’est moi directement ça me paraitrait trop simple et incomplet et surtout pas fidèle à ce que je suis et soit je serais dans un mood pessimiste et ça serait une version dénigré de moi, soit au contraire je tomberais facilement dans le coté Mary sus, Gary-sus donc je fais disons le comme ça “partie par partie, fragment par fragment” et après j’habille autour de cette base.

voila ^^

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Je vais essayer les deux derniers défis dont tu as parlé quand j’aurais le temps.

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Je ne mets pas mon vrai nom dans mes histoires. Je me sers de mon pseudo “warrock” pour faire cela… Même si lui aussi, il est déjà le personnage principal d’une histoire. En tout cas, ne sois pas désolé de ta réponse, cela ma fait plaisir de la lire.

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Oui. :smiley:
Je pense que c’est sans doute inévitable. Dans la mesure où il est plus facile d’écrire crédiblement sur ce qu’on connait, on est dans une petite « zone de confort » si on reste dans une terra cognita.

Je te confirme que des histoires où l’auteur se projette dans l’univers d’un fandom, c’est très répandu. Il me semble aussi que c’est souvent des histoires « de débutant » parce que soi-même, c’est un personnage dont on ne se lasse pas si facilement. :joy: Surtout si c’est une version rêvée. S’insérer (de façon plus ou moins réaliste) dans une histoire qu’on écrit, ça alimente plus longtemps la motivation.

Je dois dire aussi que quand je lis des romans, je ne pense pas un seul instant à l’auteur derrière… Donc un self-insert, pour moi, c’est juste un personnage, surtout dans la mesure où je ne connais pas l’auteur. Je ne spécule pas sur ce qu’il a vécu. Je regarde ce qui est émotionnellement juste, ce qui me touche ou pas.
Ce que je lis, je me dis que cela peut être du vécu, un sens de l’observation bien costaud, ou cela peut être du talent. Faire des suppositions est toujours risqué.
.
J’ai fait également le Défi « Self-Insert du forum », donc j’en ai un à mon actif. Mais ce n’est pas quelque chose que j’ai trouvé facile à faire et je n’aimerais pas recommencer. Comme on m’avait défiée, j’y allais, mais à reculons. Quitte à en faire un, m’étais-je dit, autant qu’il y ait un max de choses plausibles…
Je crois que j’ai cependant échoué sur le plan du courage. Mon personnage a tenu bon là où je me serais évanouie en moins de cinq secondes chrono. :laughing:

C’était même une de mes pistes pour essayer de faire ce défi.
A l’époque, je regardais du Doctor Who. Et je voulais m’inserter comme compagnon « boulet » (bien naze, sait rien faire de ses dix doigts, nulle en sciences, est fatiguée après deux cents mètres en trottinant, a peur, évite les ennuis…) soit tout le contraire de ce qu’il se trimballe habituellement. :smiley:
Pour commencer, je ne serais jamais allée dans une boite bleue avec un dingue qui a un accent du nord…

Par contre, comme Donna, je peux râler, taquiner et taper plus de 50 mots à la minute.

Pour conclure, je crains que du self insert partiel, il y en ait dans mes OC, mais aussi… dans les personnages (censés être) canon…
L’auteur est partout quand il écrit, même quand il emprunte des persos. :smiley:

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De mon côté j’ai plus l’impression de m’inspirer des gens que je croise que de moi-même x)

Alors, en soit, je dois quand même faire une forme de self insert parce que pour imaginer ce que pense l’autre, forcément tu te bases sur ton expérience personnelle. Mais… quand les gens me sortent des dingueries qui me prennent au dépourvu et auxquelles je n’aurais jamais pensé, j’ai vraiment aucune envie de mettre du « moi » dedans x)

Je sais sinon que en lecture, j’ai vraiment du mal avec le self insert, même quand ce n’est pas du Mary/Gary Sue. Je crois d’ailleurs que j’ai moins de mal avec ce dernier qu’avec le self insert qui s’oriente vers le « pathos » :sweat_smile: Moi pour me souvenir d’une histoire j’ai besoin que ça joue sur plusieurs registres, et souvent le self insert a tendance à en avoir qu’un seul et se focaliser que sur une seule émotion. Là où quand tu observes les autres ou les évènements tu peux être plus critique, plus moqueurs, mieux extraire le « What The ■■■■!!! » et ne pas te focaliser que sur une seule émotion.

En fait, je pense que moi-même je n’arrive pas parfaitement à expliquer la différence que je fais, mais il y a le « mettre du soi » de celui qui raconte sa vie et le « mettre du soi » de celui qui raconte de ce qu’il a remarqué dans sa vie. Et dans ma tête le « vrai self insert au sens propre » c’est différent de « mettre du soi » parce que le premier te retire justement cette distance.

Remarquer c’est trier, le tri c’est bien, surtout si tu veux maintenir mon attention dans une histoire… Bref, ne me raconte pas ta vie, raconte plutôt moi les meilleures anecdotes de ta vie et de celles des gens que tu as rencontré ! :joy:

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Salut, j’adore ce sujet.

J’ai toujours eu envie de faire du self-insert Mais je n’ose pas.

J’ai peur de dévier vers la mary-sue sans le saoir, de recevoir des commentaires négatifs et de perdre tous mes lecteurs.

Si vous avez des conseils, je suis preneuse.

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Salut à toi.

En vrai, il ne faut pas avoir peur d’essayer. C’est en essayant qu’on apprend.

Je ne suis pas fort pour donner des conseils…. Mais, je vais quand même essayé.

Déjà, tout dépend de ce que tu veux raconter avec ton Self-insert. Moi, je ne fais pas vraiment de Self-insert à proprement parler. J’invente des personnages dans mes histoires qui sont en quelque sorte des observateurs. Ils ne me ressemblent pas. Ils sont tous différents. Et ils ne sont pas aux centres de mes intrigues. Je n’aime pas me mettre en valeur dans la vrai vie, donc c’est le seul aspect de moi que j’ai mis.

N’ayez pas peur des commentaires positifs et négatifs. Elles permettent à tout le monde de nous améliorer. Moi, j’ai fait cette erreur. J’avais demandé à quelqu’un de lire une histoire, au lieu de prendre son commentaire comme une leçon pour m’améliorer, je me suis dit que je n’étais pas fait pour ça. Et pour moi, ce n’est pas grave. Mon but n’a jamais été d’être le nouveau Tolkien. Moi, je voulais juste vider mon esprit qui déborde d’idée.

Pour la mary-sue… Je pense qu’il faut juste jouer avec le trope. Commencer avec un personnage mary-sue, et faîtes en sorte qu’elle apprenne des autres pour devenir une meilleure personne. Même chose pour le Self-insert. Vous pouvez vous insérer dans une histoire et vous apprenez des personnages que vous aimez.

J’espère que mes conseils pourront vous aider dans l’élaboration de vos intrigues. Mais surtout, n’ayez pas peur d’essayer et ne regretter jamais d’avoir essayé. :+1:

Dernière chose, lisez beaucoup. Vraiment beaucoup. Lisez des œuvres ou regarder des médias qui peuvent traiter du sujet.

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Je viens rajouter ma pierre à l’édifice :brick: .

Je ne comprends pas pourquoi le self-insert est si mal vu. C’est un procédé narratif comme le cross-over, la continuation ou la divergence. Je vais peut-être hors sujet, mais j’aimerais quand même en parler. Je m’explique :

Depuis tout petit, on invente des histoires, qu’elles soient réelles ou même d’univers déjà existants en s’insérant ou en jouant un personnage. Jamais on ne s’était dit que ça allait être mal vu, même si nous étions des enfants. Certains continuent en étant adultes, pour essayer de trouver une logique ou tout simplement pour trouver un certain fun à s’imaginer dans un monde qu’on apprécie.

En soi, faire du « self-insert » est quand même un exercice à part entière : il faut savoir nos limites, respecter notre caractère même si nous avons des envies de gloire et d’être acclamés (le fameux Gary Stu) sans effort particulier, et respecter le caractère des personnages existants sans prendre toute la place.

Quand @warrock dit : « On met toujours une part de nous dans nos créations. », je ne peux qu’être d’accord avec sa phrase. Inconsciemment, ou même consciemment, on intègre des caractères, des souvenirs qu’on a vécus justement car on ne les connaît que trop bien. C’est un peu l’option de facilité, même si je n’aime pas dire ça.

Pour ma part (désolé, j’avais envie d’en parler), je fais un peu de self-insert, en mettant de ma personnalité pour soit la rendre exagérée, soit pour en parler car je la trouve intéressante.

Dernière chose à dire : n’ayez pas peur de faire du self-insert. Si vous aviez toujours rêvé d’être un partenaire d’un héros, l’assistant d’un détective ou même le remplaçant du protagoniste, foncez. Si quelqu’un vous juge, ne l’écoutez pas et écrivez pour le plaisir. La fanfiction est un des nombreux endroits où l’on peut rêver d’aventures sans bouger de son canapé (mais en se triturant les méninges pour avoir une bonne intrigue :sweat_smile: ).

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Pour commencer, si tu reçois des commentaires négatifs c’est que la Modération a mal fait son travail en les validant ! :saluting_face: Il faut que ça soit constructif, et pas méchant pour être méchant.
Ensuite, en ce qui concerne le self-insert sans Mary-Sue… Eh bien le simple fait d’avoir connaissance de ce qui fait une Mary-Sue est un bon point de départ ! Si tu veux faire de toi-même un personnage de ton histoire, il suffirait de te présenter telle que tu es réellement ; avec tes qualités et tes défauts. Je dirais que, comme tout personnage, si celui qui est ton self-insert est surpuissant ou beaucoup plus mis en avant (plus beau, plus intelligent, plus débrouillard… tout à la fois) que le reste, il dénotera du récit.
Je parle par préférence en tant que lectrice, mais il est, à mon sens, plus facile de se projeter et s’attacher à un personnage qui a des défauts. Une exemplarité excessive sans le moindre défaut met une sorte de barrière ou de mur entre le lecteur et le personnage. Comment pourrais-je avoir de la compassion s’il n’y a aucune façon de mettre un peu de noir dans le blanc du personnage ? Tout humain a ses défauts et ses qualités, et personne ne déroge à cette règle. Les personnages sont pareils, à mon sens :blush:

Ou alors… Tu peux entièrement prendre le thème à l’envers et faire une sorte de parodie ! Justement, écrire un self-insert à 200% Mary-Sue pour la beauté du geste ! Assumer complètement que oui, c’est un self-insert et que oui, c’est une Mary-Sue !! Evidemment, ça sera plus approprié à un texte à but humoristique ou « engagé », et marchera plus difficilement dans une histoire d’aventures, de drame ou de romance. Mais parfois, ça fait du bien d’aller au bout de ses idées, d’assumer et de revendiquer notre travail !
Et une fois encore… si les gens n’aiment pas, tant pis pour eux ! C’est qu’ils n’ont pas ouvert leurs chakras assez grands pour saisir le génie de ton texte ! :face_with_hand_over_mouth:


Je ne mettrais pas ma main à couper, mais je pense sincèrement que c’est dû à la saturation de ce type de personnage dans les textes, et peut-être davantage encore dans la fanfiction.
Je pense aussi que c’est lié au regard extérieur de la fanfiction. Du style « la fanfiction c’est un truc de gamines qui se mettent en scène avec leurs idoles pour assouvir leurs fantasmes de fangirls ». Combo misogynie et manque d’ouverture de l’esprit !

Et pourtant… certains textes classiques sont des self-insert. La Divine Comédie de Dante en est un. Il est dit que l’héroïne d’Orgueil et Préjugés est un self-insert de l’autrice, Jane Austen. D’autres dirons que Luke Skywalker est un reflet de son créateur.

Je partage votre avis ; à mes yeux aussi nos personnages sont un reflet de nous-mêmes et tiennent de nous, d’une façon ou d’une autre. Ca peut être une caractéristique physique, psychologique, des événements passés ou présents…
La différence est que le self-insert est littéralement une copie de nous-mêmes en tant qu’individu dans l’histoire. Pas juste des éléments disséminés ici et là.

C’est pour ça que je ne peux, personnellement, pas considérer le self-insert comme un procédé narratif. Au mieux, un archétype de personnage… qui ne peut être défini autrement que « personnage calqué sur l’auteur (et parfois dépourvu de défauts / côtés négatifs) ».
Le self-insert devrait être considéré comme un type de personnage à part entière, et n’est pas dilué dans autre chose ; tout doit être concentré dans un seul personnage.
C’est pour ça que le self-insert flirte aussi souvent avec la Mary-Sue et le Gary-Stu… :smiling_face_with_tear:

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Djà, merci pour tous vos conseils et explications. Ça diminue ma peur UN PEU pas complètement.

Mais je suis d’accord. Il faut oser, pas exclure ce genre d’écriture juste parce qu’elle est entourée de clichés, de préjugés et autres trucs inventés par l’esprit humain qui est tout sauf valorisant pour les auteurs de self-insert.

Chacun fait ce qu’il veut, c’est pas compliqué, non?

Alors à ceux qui disent que le self-insert c’est pour les filles qui veulent se marier avec leur perso préféré dans les histoires, je leur dis “zut”. Car avec ce genre de cliché, ils nous découragent. C’est mon cas, et sans doute celui de beaucoup de monde.

Bonne chance à tous les auteurs de self-insert présents sur ce forum. Ne vous laissez pas décourager par ce genre de pensées.

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