RECO : Albator

:computer_mouse: Zweisamkeit (le truc avec l’arbre)


Auteur : AuBe in Arcadia
Genre : Science-fiction / Aventure / Hurt-Comfort (et une minuscule touche de :heart:)
Rating : T
État : Terminée - 11 chapitres

Fanfiction centrée sur les personnages de : Albator, une sylvidre
Connaissance du fandom : pff ? pas la peine ? (ou alors pas beaucoup)

Teaser de l’auteur :
Combien étaient-elles ? Cinq, peut-être dix ? Guère plus, s’il en jugeait la fréquence des tirs. Le capitaine évalua les risques : ils étaient faibles. L’affaire d’une poignée de minutes, estima-t-il. La routine. Autant laisser les gars se défouler.
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Pourquoi lire cette fic ?
Le teaser ne vous éclairera pas trop. :smiley:

Je ne sais pas si je vais parvenir à donner des arguments au delà de « je la trouve géniale ». Tentons l’impossible.

D’entrée de jeu, le point épineux qui peut faire hésiter : Faut-il connaître Albator ?
Cela fait plusieurs années que je lis AuBe avec 0,2 souvenirs, j’ai donc tendance à penser que c’est parfaitement superflu.

Pour un simple test de l’auteure voulant sortir de sa zone de confort, c’est très réussi. Comme l’annoncent les genres ci-haut, c’est une histoire tout bonnement palpitante, voire haletante, un petit bijou d’humour distancié, de répliques qui claquent, de poncifs jubilatoirement détournés… Et le coco, il morfle, mais quelque chose de bien.

On démarre au cœur de l’action (in media res), les explications viendront plus tard en leur heure, et on s’en fiche parce qu’on ne s’ennuie pas : on n’a carrément pas le temps. Si vous n’aimez pas les cliffhangers, vous n’allez pas être à la fête.

Cette histoire n’est pas habituelle (pour AuBe) parce que noyée dans le reste de ce tambour battant, se trouve sertie une dose infinitésimale de flirt (hétéro) tellement pudique, inassumée derrière des petits coups de griffe verbaux, bien planquée dans l’entre deux du non-dit et du tacite (dont l’usage est assez virtuose dans cette fic).
Harlock en devient touchant… par moments seulement. Le reste du temps, on a juste envie : soit de le jeter hors du radeau, soit de le secouer pour qu’il ne meure pas – ou pas maintenant !

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Il est très rare que je me laisse aller à dire d’une fic que je l’ai adorée. :smiling_face_with_three_hearts:
Peut-être que ça vous fera réfléchir. Ou pas.

Pour moi c’est un zéro faute, dans tous les sens du terme.

Lu et approuvé (et très chaudement recommandé)


PS : mais alors le titre, il voulait dire quoi ? Et bien c’est tout mignon, et tellement inattendu. Les traductions sont multiples (surtout si vous allez voir sur Linguee) mais elles tendent toutes à fusionner vers la même… unité au sein de la dualité.

3 J'aimes

Ah oui, j’abonde, je surenchéris, je plussoie !

La mauvaise foi du duo enchaîné est parfois surréaliste. Juste un commentaire sur le vif, pour illustrer :

Je connaissais le coup du baiser pour urgence médicale, mais voici la pelle pour impératif de survie ! Royal ! Avec la circonstance aggravante d’un ergotage sur les principes, mitonné avec art ! J’aime cette planète !

C’est vrai que je n’ai pas donné d’avis des lecteurs… parce qu’on était deux à commenter. Comme j’écris déjà la reco, je ne vais peut-être pas m’auto-citer… en plus. :smiley:

La dynamique du tandem est piquante en effet, au delà du kissou. Il est simplement typique.

Pour ceux que ça indiffère, il reste ce côté tendu Action / Suspense quand à la survie. C’est quand même intéressant de pouvoir s’inquiéter pour le perso alors qu’on sait qu’il ne va pas mourir (les héros ne meurent jamais, c’est contre productif). Comment diable va-t-il s’en sortir alors que ça empire toutes les minutes et qu’il y a une ennemie embarquée dans la même galère ? Cerné, à moitié conscient, blessé mais toujours capable de se moquer de lui-même. Ce n’est pas donné à tout le monde. :smiley:

Bon ben j’suppose qu’il faut dire merci, hein… En plus c’est pratique, je l’ai illustrée celle-là. ^^

Après on pourrait disserter sur l’écart entre les objectifs initiaux et la perception finale, mais j’avais identifié le problème au montage et pris en compte le fait qu’il faudrait faire avec.
L’œuvre échappe à son auteur à partir du moment où les yeux d’un autre se posent dessus, de toute façon…