Saint Seiya : Les Chevaliers du Zodiaque - présentation

Bonjour à tous !

Cela faisait longtemps que ça me trottait dans la tête, mais voici, pour les néophytes notamment, une présentation des différentes œuvres de l’univers Saint Seiya.

Ces œuvres m’ont bien sûr fortement inspiré dans ma fiction longue Woes Chapter, ainsi que dans mes OS.

Alors… c’est parti mon kiki !

L’œuvre originale de Saint Seiya met en scène cinq jeunes garçons à la fin des années 1980, début des années 1990. Le héros de l’histoire est Seiya, chevalier de bronze de Pégase. Il se lie rapidement d’amitié avec quatre autres chevaliers de bronze : Shiryu du Dragon, Shun d’Andromède, Hyoga du Cygne et Ikki du Phénix. Ils apprendront plus tard être frères. Les cinq chevaliers jurent de protéger Saori Kido, l’héritière de la Fondation Graad, qui s’avère être la réincarnation de la déesse Athéna, pour laquelle tous les chevaliers sacrés doivent combattre lorsqu’une autre divinité convoite ou menace la Terre. Il existe un chevalier par constellation de la voûte céleste, soit quatre-vingt-huit, qui forment le Sanctuaire.
Or, à cette époque, le Sanctuaire est sous la direction de Saga, chevalier d’or des Gémeaux. Sous l’influence d’un lémure maléfique, lui-même manipulé par la déesse Éris de la discorde, Saga a tué le Grand Pope officiellement nommé par l’ancienne réincarnation d’Athéna et a pris sa place à la tête de la chevalerie. Son objectif ? Tuer Saori pour se débarrasser d’Athéna et régner sur la Terre.
Seiya, Shiryu, Shun, Hyoga et Ikki vont donc s’opposer aux autres chevaliers du Sanctuaire. Au cours d’affrontements tous plus difficiles les uns que les autres, ils réussiront à ramener la paix au sein du Sanctuaire, à mettre fin à cette guerre intestine, malheureusement au prix de la vie de nombreux chevaliers.
L’œuvre originale se poursuit avec une guerre contre le dieu des mers Poséidon et son armée de Marinas. Saori/Athéna se retrouve enlevée et enfermée au coeur du domaine du dieu des océans : un immense pilier appeler Main Breadwinner. Et voilà nos cinq chevaliers de bronze repartis au combat contre les sept Généraux (un par océan) puis contre Poséidon lui-même. Pendant ce temps, les chevaliers d’or survivants à la guerre civile sont contraints de rester au Sanctuaire car une autre menace pèse en parallèle. Dans cet arc, Seiya et ses compagnons combattent un dieu pour la première fois. A cette occasion, Seiya, Shiryu et Hyoga se voient confier les armures d’or du Sagittaire, de la Balance et du Verseau. Poséidon est vaincu. Ce n’était de toute façon pas son heure, il avait été trompé par le frère jumeau de Saga, Kanon, qui avait endossé fallacieusement l’armure du Dragon des Mers, le chef des Généraux.
A la suite de cette guerre a lieu une bataille sanglante contre le dieu des Enfers Hadès (c’était la menace parallèle citée précédemment) et ses cent huit Spectres. Au début, les chevaliers d’or survivants tentent de mettre de côté nos cinq héros afin de leur permettre de vivre une vie à peu près normale… peine perdue, ils sont trop dévoués à leur déesse. Cette dernière bataille, après de très nombreux combats qui se terminent dans les Enfers eux-mêmes, voit survenir la mort des derniers chevaliers d’or et l’éveil des armures de bronze divines des cinq héros.
À la fin de cette œuvre, il ne reste que nos cinq chevaliers de bronze, même si Seiya est dans un état grave suite à son affrontement contre Hadès qui lui a plongé son épée dans le cœur, et quelques autres : Marine de l’Aigle, Shaïna du Serpentaire, Jabu de la Licorne, Ban du Petit Lion, Ichi de l’Hydre, Nachi du loup, Geki de la Grande Ourse et Kiki, l’apprenti du chevalier d’or du Bélier. S’il y a d’autres survivants, ils ne sont pas cités.

Dans l’adaptation animée, un autre arc s’intercale entre l’arc du Sanctuaire et l’arc de Poséidon : l’arc d’Asgard. Asgard est pourtant une région alliée du Sanctuaire, gardienne de l’accès au domaine de Poséidon. Saori s’en va empêcher un dérèglement climatique et, pour lui faire gagner du temps, les chevaliers de bronze combattent alors les Guerriers Divins d’Odin, menés par la prêtresse Hilda de Polaris, contrôlée par Poséidon. Hilda est défaite de sa possession, mais au prix de la vie de tous les Guerriers Divins.

La deuxième œuvre que l’on peut citer est Saintia Sho. Cette dernière se situe en parallèle de l’arc du Sanctuaire de l’œuvre originale ainsi qu’entre cet arc et celui de Poséidon. Elle met en scène les Saintias d’Athéna, des femmes chevaliers dévouées à leur déesse, ses suivantes depuis les temps mythologiques. Parmi elles, on compte Shôko du Petit Cheval, Mii du Dauphin, Erda de Cassiopée, Katya de la Couronne Boréale et Xiaoling de la Petite Ourse. Elles sont confrontées aux dryades de la déesse Éris qui veut dominer la Terre à la place d’Athéna. On apprend que c’est la déesse de la discorde qui a récupéré l’esprit maléfique qui hantait Saga et lui a fait croire qu’il était la réincarnation de l’esprit d’Arès, le dieu de la guerre. Les Saintias Mii, Erda, Katya et Xiaoling iront jusqu’à sacrifier leur vie pour faire revivre Saori Kido et Shôko épuisera toutes ses forces dans l’ultime attaque qu’elle combinera avec le cosmos d’Athéna pour vaincre Éris. Par respect envers ces guerrières dévouées, Artémis, la grande sœur d’Athéna et déesse de la lune, récupérera les corps des Saintias pour les mettre en stase lunaire. Cette stase leur permettra de récupérer très lentement leurs forces afin qu’elles rejoignent plus tard les rangs du Sanctuaire. À la fin, on ne sait pas combien de temps durera le sommeil récupérateur des Saintias.

Suite directe de l’œuvre originale, au début des années 1990, donc, Saint Seiya se poursuit avec Next Dimension, où la déesse Athéna se rend deux cent cinquante ans dans le passé pour sauver Seiya de l’emprise de l’épée d’Hadès. Dans le passé du dix-huitième siècle, un treizième chevalier d’or s’élève contre tous les autres : Odysseus d’Ophiuchus. Il perçoit en effet l’Athéna de son futur comme une menace empêchant la réincarnation de l’Athéna de son présent, ce qui impliquerait que la Guerre Sainte contre Hadès qui se prépare alors verrait les armées des Enfers déferler sur le monde sans la protection divine de la déesse de la guerre. L’œuvre n’étant pas encore terminée, nous ne savons pas quelle en sera la fin. Nous partirons donc du postulat que Saori réussit à sauver Seiya sans perturber plus avant la réincarnation de sa prédécesseure.

Se situant en parallèle de la fin de l’arc d’Hadès, après la mort des chevaliers d’or qui sacrifient leur vie pour ouvrir une brèche dans le mur des lamentations, donnant ainsi accès à Élysion aux chevaliers de bronze, on trouve l’animé Soul of Gold. Il met en scène les douze chevaliers d’or, ramenés à la vie par Odin pour qu’ils défendent son royaume contre les Guerriers Divins (des nouveaux par rapport à l’arc d’Asgard de l’anime original) contrôlés par Andrea, un nouveau prêtre profitant de la faiblesse des sœurs de Polaris, qui s’avérera être l’incarnation du dieu Loki, désireux de défaire le chef des Ases. Les douze chevaliers d’or se sacrifient de nouveau, non sans avoir éveillé leurs armures divines.

À une période estimable aux années 2000, on peut situer la série animée Omega qui met en scène la future génération de chevaliers de bronze. En deux saisons, Kôga de Pégase, Ryuho du Dragon, Soma du Petit Lion, Haruto du Loup, Yuna de l’Aigle et Éden d’Orion combattent le dieu extraterrestre Mars et son armée de martiens, puis la déesse Pallas, manipulée par le dieu Saturne, et son armée de pallasites. Cette série est très décriée sur de nombreux points, mais j’en ai repris quelques personnages. J’ai également pris la liberté de remanier la chronologie des événements. J’espère que les puristes d’Omega ne m’en voudront pas, d’autant plus que les allusions aux événements de cette œuvre resteront rares. Entre autres, Yuna reste chevalier de bronze mais son armure ne sera pas celle de l’Aigle, qui est d’argent dans l’œuvre originale. Même chose pour Éden.

Autres œuvres dont je me suis inspiré : Saint Seiya Épisode G, Épisode G Assassin et Épisode G Requiem.

Épisode G se déroule avant l’œuvre originale et relate la bataille des jeunes chevaliers d’or contemporains contre les Titans réveillés par Pontos et guidés par Chronos. Le héros principal en est Aiolia qui y est considéré comme un alter ego de Zeus. Les chevaliers d’or réussiront à vaincre les Titans, mais surtout à apporter la lumière aux habitants du Tartare d’où viennent les Titans.

Épisode G Assassin prend, a priori, place dans les années 2010. Dans cette œuvre, la Terre est attaquée par les Gladiateurs, des guerriers aux épées sacrées manipulés par Aiolos, devenu AntiPope dans une dimension parallèle. Dans cette dimension, appelée le monde perdu, la bataille contre Hadès ne s’est pas terminée par une défaite du dieu des Enfers, mais par un pacte de non-agression obtenu par le sacrifice des chevaliers de bronze. Les chevaliers d’or ont survécu, Saga des Gémeaux n’a pas trahi et Aiolos du Sagittaire est le Grand Pope. Mais quand Zeus passe à l’attaque et investit le corps d’Aiolia du Lion, Aiolos est obligé de tuer son petit frère. Sa détresse est telle qu’il tue l’Athéna de son monde et devient l’AntiPope. Le monde perdu étant en passe d’être détruit, il décide d’investir le monde principal en ouvrant une brèche entre les deux mondes. Shura du Capricorne du monde perdu, ainsi que d’autres chevaliers revenant d’entre les morts, s’élèvent contre les plans de l’AntiPope jusqu’à sa défaite.

Épisode G Requiem se situe dans le futur (celui du canon ? Un autre ? Dans une autre dimension ?). La Terre est en proie aux flammes attisées par les déviances humaines et allumées par les grands dieux primordiaux. Toujours en cours de développement à l’instant où j’écris, je ne pourrai en dire davantage sur cette œuvre.

Contrairement à Saintia Sho, Asgard, Soul of Gold et Next Dimension, Omega et les Épisodes G ne sont pas intégrés avec précision à la ligne spatio-temporelle officielle de l’œuvre Saint Seiya originale. J’ai donc pris, je le répète, certaines libertés pour les besoins de mon récit qui prend place dans les années 2020.

Œuvre plus récente et elle aussi encore en développement, on peut citer Saint Seiya Rerise of Poseidon. Dans ce spin-off, qui fait directement suite à la saga Hadès de l’œuvre originale, la Terre se retrouve attaquée par la déesse Némésis et ses Esprits des héros mythologiques. La chevalerie d’Athéna n’étant plus en mesure de défendre la planète, convoitée je le rappelle par Hadès et Poséidon, le dieu des Enfers et celui des océans s’allient pour ramener à la vie les Généraux des Marinas. Ceux-ci combattront les Esprits de Némésis tandis que Poséidon, depuis le corps de son hôte, défendu par Shaïna et Kiki, tentera de rassembler les forces des océans pour contrer les méfaits de la déesse. Je ne peux une fois de plus pas en dire davantage sur ce récit.

Si l’on remonte dans le passé, on inclut Saint Seiya Lost Canvas, dont j’ai également récupéré certains éléments. Lost Canvas se situe au dix-huitième siècle, comme Next Dimension. Pourtant, si les deux œuvres peuvent se ressembler par moment, elles sont indépendantes l’une de l’autre. Dans Lost Canvas, le Sanctuaire est en proie à la précédente Guerre Sainte. L’histoire est très similaire à l’œuvre originale, les personnages en étant souvent des « clones », bien que leurs personnalités et leurs histoires personnelles soient bien plus développées que dans le manga original (c’est d’ailleurs à mon sens dans ce développement que réside la richesse de cette œuvre). J’ai plutôt utilisé ce spin-off pour inclure un contexte historique à certains passages, comme des hommages aux prédécesseurs de nos chevaliers, et pour employer des techniques phares des Saints du passé, remontant parfois au treizième siècle.

Je me suis bien sûr inspiré de l’hypermythe officiel de Saint Seiya, paru dans le Cosmo Special du 10 août 1988 au Japon. Il s’agit d’une revisite de la genèse de la myhtologie grecque façon Kurumada… Bon, ça vaut ce que ça vaut, mais ça fait une « zolie nistoire » sur les origines de l’armée d’Athéna. Je ne le développerai pas ici car un chapitre s’y consacre dans Woes Chapter. Sachez que j’ai essayé d’intégrer au mieux cette fiction à l’hypermythe afin de ne pas dénaturer l’œuvre originale et ses spin-offs.

Enfin, parce que les Chevaliers du Zodiaque ont été dernièrement remis à l’honneur par les artistes français Jérôme Alquié et Arnaud Dollen, j’ai glissé des allusions relatives au contenu de Saint Seiya Time Odyssey, bande dessinée française qui brille par sa qualité graphique et scénaristique. Cette œuvre, dont deux tomes sur les cinq prévus sont parus à l’heure où j’écris, donne la part belle à Chronos, le dieu du Temps, qui souhaite faire partie des Olympiens. Pour cela, il a besoin de construire l’Horloge de l’Apocalypse qui lui permettra de modifier le passé, le présent et l’avenir selon sa volonté. Il interviendra à différentes époques de la saga.

Voili voilou. Je suis conscient de nombre d’informations passées sous silence, de celles qui ne sont pas forcément très claires, mais c’est ce que je peux vous offrir pour simplifier la complexité des interactions entre les différentes parties de l’œuvre originale, l’anime et leurs différents spin-off (papiers ou vidéos).

@ bientôt (peut-être sur mes fics ^^).

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