Vos découvertes récentes

En streaming, au cinéma ou en support physique, les recommandations sur le cinéma sont toujours bonnes à prendre !

Sur ces derniers mois, je retiens de mon côté :

Aucun autre choix (P. Chan-wook, 2025, :south_korea:)

Synopsis : Après le rachat de sa société par une boîte américaine, un manager dans l’industrie du papier proche de la retraite se fait mettre à la porte. Devant le chaos sur le marché du travail, il se persuadé qu’il n’a d’autre choix que d’éliminer la concurrence.

Avis : Remake du “Couperet" de Costa-Gavras, le film est un petit Bijour d’humour noir. La critique du monde du travail y est acerbe et bien ficelée, le film sait être grave quand il faut l’être et plusieurs des musiques du films me trottent toujours en tête. Une vraie réussite.

Love on Trial (K. Fukada, 2025, :japan:)

Synopsis : Mai est une jeune chanteuse faisant partie d’un groupe d’idol qui devient de plus en plus populaire. Problème : Mai est amoureuse, ce qui est strictement interdit par les contrats de la société de production. La vérité finit par éclater et commence alors un long procès, pesant autant sur les épaules de Mai que sur celles de ses proches.

Avis : un film tout en douceur en dépit de son thème, qui donne une vraie profondeur à chacun de ses personnages. Le film adopte un contraste très intéressant entre le côté “mécanique" des concerts et des rencontres avec les fans et celui plus intime, plus mesuré et plus déchiré de la bataille de chaque membre pour être libre.

Le Voleur de Savonnettes (M.Nichetti, 1989, :italy:)

Synopsis : Nichetti (dans une version fantasmée de lui-même) est invité dans une émission télévisée pour y présenter son grand classique néo-réaliste " Le voleur de Savonnettes”. Mais le film se fait massacrer par les coupures pubs intempestives et à l’issue d’une méchante coupure de courant… Les publicités envahissent littéralement l’univers de son film.

Avis : Très drôle, il n’en reste pas moins une nette et violente critique contre la télé à la sauce Berlusconi, et au regard porté sur le patrimoine cinématographique Italien. Le plus intéressant, c’est que la critique fonctionne dans le deux sens, Nichetti critiquant aussi ceux continuant de considérer le cinéma Italien qu’à travers le prisme de ce qu’il a été dans les années 50/60. De très beaux effets visuels pour l’époque.

Drôle de Grenier ! (J.Barta, 2009, :czechia:)

Synopsis : Une nouvelle journée commence dans un grenier poussiéreux. Les jouets s’éveillent, la princesse Madeleine prépare des gâteaux pour ses amis. Mais malheureusement, la Tête, roi du Mal vivant à l’autre bout du grenier s’est juré de la capturer…

Avis : Grand hommage à l’animation Tchécoslovaque et Tchèque des années 60 à 80, le film est souvent considéré comme “Le Toy Story de l’Est" : si l’histoire n’a rien de bien original, tout est animé à la main, mélangeant habilement plusieurs styles, du dessin au stop motion en passant par les marionettes et l’incrustation de vrais acteurs. Un résultat aussi terrifiant que charmant !

Unlucky Monkey (SABU, 1996, :japan:)

Synopsis : Yamasaki et son pote veulent braquer une banque. Pas de bol, celles-ci est déjà en cours de braquage. Par un coup du sort, Yamasaki " hérite” des 80 Millions du casse et devient l’homme le plus recherché du Japon - il va devoir fuir, et tomber peu à peu dans des situations de plus en plus incontrôlables.

Avis : J’aime beaucoup SABU. Il a une relation particulière avec la notion de fatalisme et de destinée qui condamne toujours ses personnages dès le début du film - ce qui donne toujours des moments aussi inattendus que poignants. Une bonne entrée dans sa filmo, qui est aussi à rapprocher de " Postman Blues”.

Voilà, je m’arrête là pour ne pas trop spammer, j’ai hâte de lire vos recos ! :slight_smile:

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