LE VILLAGE QUI EN AVAIT GROS
Chapitre 1 — Panique à la broche
Crise culinaire - Foi gauloise ébranlée - Organisation administrative - Et menace intérieure
Type : Déviation
Genres : Humour
Rating : G
Niveau de connaissance du fandom : Au minimum connaître la bande dessinée ![]()
Rédaction : autonome
Dans le village, on peut encaisser des invasions romaines quotidiennes,
des baffes supersoniques,
et même des légionnaires en orbite basse.
Mais pas un banquet sans sanglier.
Ce premier chapitre s’ouvre sur une tragédie absolue :
la broche est vide.
Le foyer est orphelin.
Et la chaîne pend… sans rien au bout.
Pour Gélatineux, charcutier de père en fils et prêtre dévoué du gras sacré, ce n’est pas une simple pénurie.
C’est une crise existentielle.
Une rupture de foi.
La disparition pure et simple de son dieu à quatre pattes.
Alors que les Romains volent une fois de plus par-dessus la palissade sous les coups familiers d’Astérix et d’Obélix, une évidence terrifiante s’impose :
si les légions reviennent toujours,
les sangliers, eux… disparaissent.
Entre ardoises catastrophiques, clients paniqués, solutions alimentaires immédiatement rejetées (le tofu ne survivra pas),
et une foule gauloise soudée par l’angoisse du ventre vide,
une idée surgit.
Claire.
Inévitable.
Administrativement irréfutable.
La Commission de Sauvegarde du Sanglier Sylvestre Gaulois est née.
Objectif : empêcher l’extinction totale du sanglier.
Menace principale : Obélix.
Menace secondaire : Astérix (complice).
Dans ce chapitre aussi absurde que tragiquement logique, la comédie bascule vers une satire délicieusement sérieuse :
quand la survie culturelle passe par des ardoises,
quand l’organisation devient une arme,
et quand même les Romains comprennent qu’il est plus prudent de ne pas déposer plainte.
Le chapitre est disponible.
À lire comme une déclaration de guerre culinaire,
car dans un village gaulois,
on peut survivre à tout…
sauf à la fin du sanglier
Lien : Panique à la broche