[Docteur House] Fanfictions Groupées "Ce n'est probablement pas le lupus"

« Effets indésirables non répertoriés »

Chapitre 1 - Le hasard est un idiot persévérant

Cynisme clinique - Pari stupide - Rencontre imprévue - Et une fuite devenue impossible

Type : Déviation
Genres : Romance
Rating : G
Niveau de connaissance du fandom : Au minimum connaître House et sa joie de vivre :rofl:
Rédaction : autonome

Gregory House ne croit ni à la chance,
ni aux signes,
ni aux vacances.

Quand il gagne une croisière « tout inclus » à la suite d’un pari qu’il n’aurait jamais dû accepter, il ne voit pas une récompense.
Il voit une erreur statistique.
Une punition déguisée.
Un mois enfermé sur un bateau trop luxueux pour être honnête, entouré de gens convaincus que l’air marin peut réparer ce que la vie a cassé.

Dans ce chapitre, House embarque à contrecœur, armé de son sarcasme, de sa canne et de cette fatigue ancienne qui ne le quitte jamais vraiment.
Tout est faux.
Tout est brillant.
Et tout est conçu pour lui rappeler à quel point il n’est pas à sa place.

Jusqu’à Zoe.

Voisine de cabine.
Etudiante en Arts.
Trop lucide pour être innocente, trop calme pour être superficielle.
Elle ne le craint pas.
Ne le plaint pas.
Ne cherche pas à le réparer.

Elle observe.
Elle comprend.
Et surtout, elle pose les mauvaises questions.

Entre balcons mitoyens, dialogues mordants et silences lourds de sens, ce chapitre pose les bases d’un affrontement inattendu :
un homme convaincu que tout finit mal,
et une jeune femme qui n’essaie pas de le contredire…
mais de le regarder tel qu’il est.

House voulait fuir l’ennui.
Il a trouvé bien pire.

Le chapitre est disponible.
À lire comme on monte sur un bateau sans issue,
car le hasard n’a peut-être aucun sens,
mais il a parfois un timing impeccablement cruel

Lien : Le hasard est un idiot persévérant

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Chapitre 2 - Habituation progressive

Présence répétée - Résistance qui s’érode - Silences partagés - Et une dépendance qui ne dit pas son nom

Gregory House connaît les mécanismes de défense.
Il les pratique depuis des années.

Mais ce chapitre montre autre chose :
ce qui arrive quand une présence ne déclenche ni fuite ni combat, seulement une habituation.

À bord de ce bateau trop calme pour être honnête, House tente d’ignorer Zoe.
Il échoue.
Pas par faiblesse spectaculaire,
mais par glissement progressif :
un café pris au même endroit,
une table partagée sans l’avoir décidé,
un silence qui cesse d’être une menace.

Zoe observe.
Dessine.
Ne force rien.
Et c’est précisément ce qui fissure les défenses de House.

Elle ne cherche pas à le réparer.
Elle ne cherche pas à l’expliquer.
Elle le regarde… et reste.

Dans ce chapitre, les dialogues sont des champs de mines feutrés :
des vérités déguisées en banalités,
des attaques lancées comme des hypothèses,
et une proximité qui s’installe sans jamais être négociée.

House comprend quelque chose de bien plus dangereux qu’un diagnostic :
il pourrait s’habituer à elle.

Et s’habituer,
c’est déjà renoncer à la fuite.

Le chapitre est disponible.
À lire comme une lente dérive,
car la plus grande peur de House n’est pas la douleur,
c’est le confort qui commence à ressembler à une possibilité

Lien : Habituation progressive

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Chapitre 3 - L’art de viser juste sans scalpel

Attente révélée - Défenses fissurées - Lucidité impuissante - Et le point de non-retour

Gregory House a toujours su où frapper.
Il a fait de la précision une arme,
de la distance une stratégie,
et du contrôle une nécessité vitale.

Dans ce chapitre, quelque chose dérape.
Pas brutalement.
Pas spectaculairement.
Mais de la pire façon possible pour quelqu’un comme lui :
lentement, consciemment…
et sans échappatoire crédible.

Zoe n’est plus un hasard.
Son absence devient perceptible.
Sa présence, attendue.
Et cette attente-là, House ne peut ni la diagnostiquer, ni la neutraliser.

Les conversations cessent d’être des joutes verbales pour devenir des zones à risque.
Les silences ne sont plus des armes, mais des respirations partagées.
Et chaque recul respecté, chaque limite comprise sans être forcée,
désarme House un peu plus sûrement que n’importe quelle provocation.

Ici, la lucidité ne protège plus.
Elle commente simplement la chute en temps réel.

House sait exactement ce qui se passe.
Il sait que ça va empirer.
Il sait que rester est une erreur stratégique majeure.

Et pourtant…
il reste.

Jusqu’à ce couloir.
Jusqu’à ce contact infime.
Jusqu’à ce baiser qui n’est ni une conquête ni une impulsion,
mais une reconnaissance.

Un tir parfaitement ajusté.
Sans scalpel.
Sans anesthésie.

Le chapitre est disponible.
À lire comme on franchit une ligne qu’on avait juré de ne jamais approcher,
car le vrai danger n’est pas de perdre le contrôle,
c’est de savoir exactement quand on l’a laissé partir.

Lien : L’art de viser juste sans scalpel

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Chapitre 4 - Corrélation n’est pas causalité

Lucidité brutale - Peur nommée - Fuite organisée - Et le mensonge qui craque

Gregory House connaît la règle.
Il l’enseigne.
Il la brandit comme un bouclier :
deux événements simultanés ne prouvent rien.

Sauf quand ils commencent à faire peur.

Dans ce chapitre, la lucidité cesse d’être une protection pour devenir un piège.
House sait exactement ce qui se passe.
Il sait pourquoi il ment.
Il sait ce qu’il risque.

Et surtout, il sait que ce n’est plus une simple erreur de contexte.

Le baiser n’est plus un accident.
L’évitement devient stratégique.
Chaque silence est une décision déguisée.
Chaque justification, une tentative désespérée de garder le contrôle sur quelque chose qui lui échappe déjà.

Zoe, elle, ne force rien.
Elle ne réclame pas.
Elle observe, comprend…
et refuse une seule chose :
qu’on décide à sa place.

Entre couloirs trop étroits, portes qui deviennent des frontières morales, nuits fragmentées et conversations dangereusement honnêtes, ce chapitre dissèque la mécanique de l’auto-sabotage avec précision.
House n’a jamais eu peur de la douleur.
Mais il redoute ce qu’elle représente quand elle n’est plus la seule option.

Ici, la corrélation est évidente.
La causalité aussi.
Et le vrai combat n’est plus de nier le lien…
mais d’admettre ce qu’il implique.

Le chapitre est disponible.
À lire comme un diagnostic qu’on retarde volontairement,
car le moment le plus dangereux n’est pas celui où l’on fait une erreur,
c’est celui où l’on comprend exactement pourquoi on la commet

Lien : Corrélation n’est pas causalité

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Chapitre 5 - Phase aiguë

Abandon progressif - Dépendance silencieuse - Temps suspendu - Et le diagnostic qui s’effondre

« Une phase aiguë est censée être brève.
Intense.
Résolutive.
Personne ne précise jamais ce qui arrive quand on n’a aucune envie de guérir. »

Dans ce chapitre, House cesse de lutter.
Pas par capitulation.
Par glissement.

Ce qui devait être un épisode intense mais transitoire devient une installation méthodique :
la perte de la notion du temps,
la cabine transformée en centre de gravité,
le monde extérieur réduit à un bruit trop fort, trop inutile.

Zoe n’est plus une anomalie.
Elle est un rythme.
Une présence stable, non négociée, qui ne demande rien et ne force rien,
ce qui, pour House, est infiniment plus dangereux que n’importe quelle exigence.

Les corps se sont choisis sans fracas.
Les silences ont pris de la place.
Et la proximité est devenue un état par défaut.

Ici, il n’est plus question de désir impulsif ni de fuite anesthésiante.
House est présent.
Conscient.
Engagé dans chaque instant sans sarcasme pour amortir l’impact.

La phase aiguë ne s’apaise pas.
Elle s’aggrave.
Non par excès, mais par constance.

Quand rester devient plus naturel que partir,
quand le calme cesse d’être suspect,
et que l’idée même de retour en arrière perd toute cohérence…
le diagnostic n’est plus discutable.

Ce n’est pas une crise.
Ce n’est pas une erreur.
C’est une installation.

Le chapitre est disponible.
À lire comme un rapport clinique qu’on n’a plus envie de conclure,
car le moment le plus inquiétant n’est pas celui où tout dérape,
c’est celui où plus rien ne fait mal,
et où l’on n’a aucune envie que ça s’arrête

Lien : Phase aiguë

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Chapitre 6 - Rechute prévisible

Auto-sabotage conscient - Mémoire intrusive - Distance calculée - Et le prix réel du contrôle

Il n’y a jamais de surprise, avec une rechute.
Seulement un moment précis où l’on décide de ne pas faire demi-tour.

Dans ce chapitre, tout commence trop bien pour être honnête.
Le calme s’installe.
La douleur coopère.
La présence de Zoe devient naturelle.

Et c’est précisément là que House décroche.

Sans cris.
Sans rupture spectaculaire.
Avec cette précision froide qu’il maîtrise trop bien :
un ton qui change,
un regard qu’on évite,
des phrases qui dressent des murs sans jamais hausser la voix.

La rechute n’est pas une perte de contrôle.
C’est une stratégie.

House sait ce qu’il fait.
Il sait pourquoi il ment.
Il sait que rester serait plus risqué que partir.
Alors il choisit l’option qu’il connaît par cœur :
gâcher avant de s’attacher.

Zoe, elle, ne joue pas.
Elle observe.
Elle comprend.
Et surtout, elle refuse d’être transformée en variable de sécurité émotionnelle.

La confrontation n’est ni violente ni dramatique.
Elle est implacablement lucide.
Chaque phrase touche juste.
Chaque silence pèse plus lourd qu’un reproche.

Quand elle s’en va, sans colère, sans éclat, sans appel,
le diagnostic tombe enfin, implacable :
House a repris le contrôle…
et n’a jamais eu aussi mal.

Ici, il n’est plus question d’amour idéalisé ni de douleur chronique familière.
Seulement de cette perte nouvelle, précise, irréfutable :
celle qu’on ressent quand on sait exactement ce qu’on a détruit.

Le chapitre est disponible.
À lire comme un rapport clinique sans conclusion rassurante,
car certaines rechutes ne prouvent pas qu’on est cassé…
elles prouvent qu’on a compris trop tard
ce qu’on était en train de perdre

Lien : Rechute prévisible

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Chapitre 7 — Rémission apparente

Silence clinique - Absence structurée - Déplacement de la douleur - Et la solitude comme symptôme

« L’absence de symptômes ne signifie pas la guérison.
Ça veut juste dire que le corps a trouvé une nouvelle façon de souffrir en silence. »

Dans ce chapitre, tout semble aller mieux.
Aucune crise.
Aucune scène.
Aucune douleur spectaculaire.

Et c’est précisément là que réside le mensonge.

Zoe est partie.
Sans trace inutile.
Sans chaos visible.

House se réveille seul, information factuelle, enregistrée sans panique, et reprend ce qu’il sait faire de mieux :
fonctionner.
Marcher.
Observer.
Analyser.
Nommer l’état comme une amélioration temporaire.

Rémission apparente.

Mais l’absence n’est pas vide.
Elle est méthodique.
Chaque espace devient une donnée manquante.
Chaque habitude, une cartographie désormais inutile.
Chaque routine rejouée confirme que quelque chose a changé d’emplacement… pas disparu.

La douleur physique, fidèle, revient comme un repère rassurant.
La douleur émotionnelle, elle, mute.
Elle cesse d’être aiguë.
Elle devient constante.
Un fond permanent, discret, impossible à ignorer sans s’user.

House comprend alors ce qui le dérange vraiment :
ce n’est pas la perte spectaculaire,
c’est le déplacement.

Les anciens fantômes restent silencieux.
Ce ne sont plus eux qui reviennent.
C’est elle.

Et avec elle, une évidence qu’aucun diagnostic élégant ne parvient à neutraliser :
ce qu’il appelait prudence ressemble de plus en plus à une pathologie.
Et ce qu’il appelait contrôle…
à une punition auto-infligée.

Le chapitre est disponible.
À lire comme un bilan faussement rassurant,
car la rémission n’est parfois qu’un mot commode
pour masquer le moment précis
où l’on comprend qu’on ne va pas mieux,
on va simplement différemment mal

Lien : Rémission apparente

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Chapitre 8 - Indication vitale

Déni impossible - Décision consciente - Aveu sans anesthésie - Et le risque assumé

Il y a des symptômes qu’on peut surveiller.
D’autres qu’on peut ignorer.
Et puis il y a ceux qui signifient qu’attendre, cette fois,
reviendrait à perdre quelque chose d’irréversible.

Dans ce chapitre, House cesse enfin de confondre contrôle et survie.
Le silence n’est plus supportable.
L’absence n’est plus une donnée neutre.
Et la douleur, pour une fois, ne vient pas de la jambe.

Il se lève.
Pas par réflexe.
Pas par fuite.
Mais parce qu’il n’est plus possible de rester immobile.

La recherche de Zoe devient alors une urgence vitale déguisée :
des couloirs trop longs,
des lieux familiers soudain vides,
et cette certitude qui monte,
quand ce qui compte disparaît, même un espace clos devient un désert.

Quand il la retrouve enfin, rien n’est simple.
Rien n’est réparé.
Mais tout est dit.

Ici, il n’y a pas de promesses spectaculaires.
Pas de pardon exigé.
Seulement un aveu brut, sans ironie ni détour :
House a eu peur.
Il a fui.
Et cette fuite a failli lui coûter l’essentiel.

Zoe, elle, ne cède pas.
Elle évalue.
Elle protège ce qui reste intact.
Mais elle écoute.

Ce chapitre n’est pas une réconciliation.
C’est une prise de risque consciente.
Un choix posé sans garantie.
Une décision médicale appliquée à la vie elle-même :
intervenir maintenant,
ou accepter la perte comme un effet secondaire inévitable.

Le chapitre est disponible.
À lire comme un diagnostic qu’on ne peut plus différer,
car certaines indications sont vitales,
non pas pour survivre,
mais pour continuer à vivre sans se renier

Lien : Indication vitale

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Chapitre 9 - Pronostic réservé

Retour prudent - Confiance sous surveillance - Vérité sans anesthésie - Et continuer malgré l’incertitude

« Quand le pronostic est réservé, on ne promet rien.
On reste.
Et on regarde si quelque chose respire encore. »

Dans ce chapitre, rien n’est réglé.
Rien n’est effacé.
Mais quelque chose reprend forme, lentement, prudemment, sans illusion.

Zoe revient.
Pas pour pardonner.
Pour tester.

Chaque geste est mesuré.
Chaque mot pèse plus lourd que les silences d’avant.
La cabine n’est plus un refuge ni une prison. C’est un terrain fragile, marqué par ce qui s’y est déjà brisé.

House, lui, ne joue plus.
Il ne charme pas.
Il n’attaque pas.
Il dit la vérité telle qu’elle est. Inconfortable, nue, imparfaite.
Il nomme la peur.
Il reconnaît le risque.
Et pour la première fois, il ne cherche pas à anesthésier ce qui pourrait faire mal.

Ce chapitre n’est pas une réconciliation spectaculaire.
C’est une négociation avec le réel.

Zoe pose ses limites.
House les respecte, maladroitement, sincèrement, sans garantie de réussite.
Ils avancent côte à côte, conscients que le passé ne disparaît pas sur ordre…
mais qu’il n’a plus besoin d’être fui.

Ici, l’intimité ne passe pas par le corps.
Elle passe par la présence.
Par le choix de rester éveillé.
Par l’acceptation que l’autre peut partir, et rester quand même.

Le pronostic est réservé.
Mais le patient est conscient.
Et cette fois, personne ne quitte la salle.

Le chapitre est disponible.
À lire comme un suivi médical honnête,
car continuer malgré l’incertitude
n’est pas de l’optimisme,
c’est une forme de courage tranquille

Lien : Pronostic réservé

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Chapitre 10 - Pronostic différentiel clos

Vérité assumée - Peur acceptée - Choix sans échappatoire - Et rester quand tout invite à fuir

« Quand il ne reste plus qu’une seule explication,
même la plus effrayante devient la vérité. »

Dans ce dernier chapitre, il n’est plus question d’hypothèses.
Plus de faux-semblants.
Plus de diagnostics différés.

House sait.
Il sait ce qui se joue.
Il sait ce qu’il risque.
Et surtout, il sait qu’il ne peut plus prétendre que ce n’est qu’une parenthèse.

Face à Zoe, il cesse de négocier avec la fuite.
Il ne promet pas l’impossible.
Il n’idéalise rien.
Il pose une demande simple, terrifiante dans sa clarté :
ne pas disparaître une fois revenus à terre.

Ce chapitre est celui du basculement conscient.
Pas celui de la sécurité.
Celui de la « présence choisie ».

Zoe n’accepte pas à la légère.
Elle évalue.
Elle protège ce qu’elle est.
Mais elle fait un pas, pas vers une garantie,
vers une possibilité.

Quand ils se retrouvent enfin, il n’y a plus de précipitation.
Plus de corps utilisés comme un refuge.
Chaque geste est lent, assumé, habité.
Ce n’est plus une fuite dans le désir,
c’est une décision.

Ici, l’intimité n’efface pas la peur.
Elle la contient.

House ne prétend plus être guéri.
Il admet que l’aimer est dangereux.
Et choisit de rester quand même.

Le pronostic différentiel est clos.
Il n’y a plus d’autre explication possible.
Ce qu’il ressent est réel.
Et vivre avec devient la seule option honnête.

Le chapitre est disponible.
À lire comme une conclusion sans illusion mais sans recul,
car le vrai courage n’est pas de poser un diagnostic juste…
c’est de rester
quand on sait exactement
ce qu’on a à perdre

Lien : Pronostic différentiel clos

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