[Fiction originale] Fanfictions Groupées “Auteur en roue libre"

Ce que les chansons ont laissé

Chapitre 1 - A Thousand Years

Deuil - Mémoire - Amour éternel - Et le temps qui refuse de guérir

Il y a des absences qui ne crient pas.
Elles s’installent.
Elles remplissent les pièces.
Elles battent au même rythme que le cœur.

Un an a passé.
Le monde continue.
Paris respire.
Mais quelque chose s’est figé à l’instant précis où tout s’est brisé.

Dans ce chapitre, le temps n’avance pas : il pèse.
Chaque rue garde une trace.
Chaque chanson devient une plaie ouverte.
Chaque souvenir est une preuve que l’amour ne disparaît pas avec la mort.

C’est l’histoire d’un chagrin qui apprend à exister sans se détruire.
D’un amour qui refuse de s’éteindre.
D’une femme qui marche encore, même quand chaque pas coûte.

Et au milieu du silence, une musique revient.
Non pour faire mal.
Mais pour rappeler que certaines promesses survivent au temps, à l’absence, à la fin.

Le chapitre est disponible.
À lire en apnée,
avec le cœur ouvert,
et la certitude que l’amour ne meurt pas.
Il change de forme.

Lien : A Thousand Years

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Sous le Trône des Morts

Type : Déviation de l’histoire de la Reine des Enfers Nordique

Genres : Fantastique, Romance

Rating : T

Autonome : Oui

Chapitre 1 - Le Prisonnier qui respirait

Anomalie vivante - Silence brisé - Pouvoir absolu fissuré - Et le souffle qui ne devrait pas exister

Il n’aurait jamais dû atteindre Helheim.
Et pourtant, il respirait.

Dans ce premier chapitre d’un récit issu de la mythologie nordique, l’ordre immuable de la mort est confronté à une hérésie absolue.
Un vivant a franchi les portes du royaume des morts.

Helheim n’est ni cruel ni miséricordieux.
Il est figé.
Un lieu où le temps ne coule plus, où les âmes stagnent, jugées sans appel par Hela, Reine des Morts, souveraine d’un royaume qui ne connaît ni le souffle ni l’hésitation.

Jusqu’à lui.

Enchaîné au cœur de la salle du jugement, un homme venu de la mer trouble l’équilibre parfait de l’éternité.
Son cœur bat.
Sa poitrine se soulève.
Et chaque respiration devient une offense faite aux lois du royaume.

Face à Hela, il ne supplie pas.
Il ne tremble pas.
Il regarde la Mort droit dans les yeux.

Ce chapitre est celui du premier trouble :
un souffle vivant dans un monde sans battement,
une insolence calme face à un pouvoir absolu,
et une reine qui, pour la première fois depuis des siècles, diffère un verdict.

Car l’erreur n’est plus seulement l’existence du prisonnier.
Elle est ce qu’il éveille.

Helheim se souvient.
La brume hésite.
Le silence se fissure.

Et Hela découvre, avec un trouble qu’aucune loi ne peut effacer,
que le plus grand affront n’est pas qu’un humain vive encore…
mais qu’il reste conscient,
et qu’il ose respirer dans un royaume qui avait oublié jusqu’au souvenir du souffle.

Le chapitre est disponible.
À lire comme l’ouverture d’un mythe interdit,
car quand un vivant respire parmi les morts,
ce ne sont pas seulement les chaînes qui se tendent…
c’est l’éternité elle-même

Le Prisonnier qui Respirait

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Sous le Trône des Morts

Chapitre 2 - Les Chaînes et le Trône

Attirance interdite - Autorité vacillante - Vie indocile - Et le pouvoir qui ne suffit plus

Il y a des erreurs qu’on peut corriger.
Et d’autres qu’on commence à laisser s’installer.

Dans ce deuxième chapitre, Helheim cesse d’être un simple royaume des morts pour devenir un champ de tension vivant, traversé par un souffle qui n’aurait jamais dû s’y maintenir.

Hela ne devrait pas revenir vers lui.
Elle le sait.
Le royaume le sait.
Et pourtant, chaque pas qu’elle fait vers la cellule creuse un peu plus la faille ouverte par son existence.

Le prisonnier respire encore.
Il parle.
Il dort.
Et chacun de ces actes ordinaires devient une provocation.

Enchaîné, affaibli, marqué par la mer et la tempête, il ne supplie pas.
Il observe.
Il répond.
Il ose regarder la Reine des Morts comme une égale.

Ce chapitre est celui de la fracture.

Les chaînes retiennent le corps,
mais le trône commence à vaciller.

Hela découvre que son autorité n’est pas menacée par la rébellion…
mais par quelque chose de bien plus dangereux :
la curiosité,
le trouble,
et cette chaleur humaine qui persiste là où rien ne devrait vivre.

Entre la cellule et la salle du trône, le récit glisse sans cesse d’un espace à l’autre :
l’intimité forcée d’un regard partagé,
et la solitude glacée d’un pouvoir absolu confronté à ses propres limites.

La mort observe la vie.
La vie refuse de se taire.

Et quand Hela prononce enfin les mots du jugement,
le royaume tout entier comprend que la décision est déjà compromise.

Le chapitre est disponible.
À lire comme une montée lente et dangereuse,
car quand une reine commence à hésiter
et qu’un homme ose encore choisir…
ce ne sont pas seulement les chaînes qui menacent de céder,
mais le trône lui-même

Les Chaînes et le Trône

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Sous le Trône des Morts

Autonome : Je remercie ma mère pour ce chapitre.

J’espère qu’il vous plaira.

Chapitre 3 - Là où la Mort cède
Choix irréversible - Désir interdit - Pouvoir ébranlé - Et la première faille de l’éternité

« Je n’ai jamais craint la chute.
Mais ce désir m’attire vers un abîme que je choisis enfin de regarder. »

Dans ce chapitre, Helheim ne se contente plus d’observer.
Il réagit.

Hela descend de son trône.
Sans couronne.
Sans jugement.
Sans autre certitude que celle, dangereuse, d’avoir déjà franchi une limite invisible.

Le prisonnier n’est plus une anomalie contenue.
Il est un point de rupture.
Un souffle vivant que le royaume refuse…
et qu’elle ne peut plus ignorer.

Ce chapitre est celui de la fracture.

Les chaînes cèdent.
La cellule s’ouvre.
Et avec elle, quelque chose se brise dans l’ordre immuable de la Mort.

Ce qui suit est une rencontre.
Deux présences qui s’affrontent sans armes,
deux volontés qui cessent de se nier,
et un désir qui ne naît pas de la domination,
mais du choix.

À travers les couloirs d’Helheim, le royaume recule.
Les runes s’effacent.
La pierre tremble.
Car pour la première fois, Hela ne prend pas.
Elle demande.
Et pour la première fois, un mortel répond sans plier.

L’intimité qui s’installe n’est pas une faiblesse.
Elle est une transgression consciente.
Un abandon lucide.
Un instant où la Reine des Morts accepte de ne plus être seule,
au prix de conséquences que même elle ne maîtrise pas encore.

Mais Helheim se souvient.
Les lois anciennes s’éveillent.
Et lorsqu’un nom est prononcé dans le royaume des morts,
l’éternité elle-même dresse l’oreille.

Le chapitre est disponible.
À lire comme le point exact où tout bascule,
car là où la Mort cède,
ce n’est pas la fin qui commence…
c’est une guerre contre l’ordre du monde lui-même

Quand Helheim frémit

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Sous le Trône des Morts

Autonome : Oui

Bonne lecture :blush:

Chapitre 4 - La Loi des Profondeurs
Affrontement primordial - Autorité contestée - Amour déclaré comme crime - Et le royaume qui choisit la guerre

Helheim ne frappe pas par colère.
Il frappe par principe.

Dans ce chapitre, l’erreur n’est plus tolérée.
Elle est jugée.

Lorsque la Loi se dresse enfin, elle ne prend pas la forme d’un simple gardien, mais celle d’une entité plus ancienne que la couronne elle-même :
le Jarl des Profondeurs, incarnation brute de l’ordre d’Helheim, mémoire vivante d’un royaume qui n’a jamais appris à pardonner.

Face à lui, Hela ne négocie pas.
Elle ne se justifie pas.
Elle choisit.

Ce chapitre est celui de la confrontation fondatrice :
la reine contre son propre royaume,
la souveraineté contre la loi qu’elle était censée incarner,
et la vie, fragile, battante, érigée en transgression absolue.

Pour protéger Eirik, Hela ne se contente plus de défier.
Elle s’oppose.
Elle brise l’équilibre, révèle la faim dissimulée derrière la Loi,
et affirme ce qui, jusqu’ici, n’avait jamais été nommé à voix haute :
il est à elle.

Ce n’est plus un trouble.
Ce n’est plus un désir interdit.
C’est un engagement.

Le royaume répond alors comme seuls les royaumes éternels savent le faire :
par la contrainte,
par la tentation,
par la promesse empoisonnée d’une issue qui coûterait l’oubli.

Dans l’ombre du Puits des Noms, un pacte est scellé.
Les identités sont maintenues.
Les serments se murmurent loin des lois.
Et Hela prépare l’impensable :
mentir à Helheim pour sauver ce qu’elle a choisi d’aimer.

Mais Helheim entend tout.
Observe tout.
Et lorsque la Reine des Morts érige l’amour en priorité,
le royaume n’a plus qu’une option :
entrer en guerre.

Le chapitre est disponible.
À lire comme le moment où l’autorité cesse d’être abstraite,
car quand une reine protège un cœur vivant contre son propre monde,
ce n’est plus une transgression…
c’est une déclaration de guerre

La Loi c’est la Loi

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Sous le Trône des Morts

Autonome : Oui

Chapitre 5 - Celle qui se souvient
Sacrifice consenti - Loi rassasiée - Mémoire comme châtiment - Et l’amour laissé vivant

On ne gagne pas contre une loi ancienne.
On en paie la prix.

Dans ce chapitre, Helheim reprend ce qu’il avait concédé.
Non par colère.
Par équilibre.

Lorsque la Loi se manifeste enfin, elle n’offre pas une sentence simple, mais un marché cruel :
la vie contre la mémoire,
le souffle contre l’oubli,
le retour au monde des vivants au prix de tout ce qui a compté.

Hela comprend immédiatement.
Elle sait ce que signifie choisir dans un royaume où chaque choix est une perte.
Et pourtant, elle choisit.

Ce chapitre est celui du sacrifice.
Pas une bataille.
Pas une fuite.
Mais un acte d’amour irréversible.

Eirik sera vivant.
Libre.
Rendu au monde qui respire.

Mais il partira sans elle.
Sans son nom.
Sans la trace de ce qu’ils ont été.

La douleur n’explose pas.
Elle s’installe.
Dans chaque geste maîtrisé,
dans chaque verdict rendu sans tremblement,
dans chaque respiration inutile d’une reine qui n’a plus de cœur…
mais qui se souvient encore.

Car Helheim, dans sa logique parfaite, a commis une erreur fondamentale :
il a laissé à Hela la mémoire.

Elle porte désormais ce que le royaume ne peut ni comprendre ni effacer :
l’amour vécu,
le choix fait,
et cette certitude terrible et lumineuse à la fois,
qu’elle a préféré perdre plutôt que laisser mourir.

Le chapitre est disponible.
À lire comme une tragédie tenue à hauteur de reine,
car dans un royaume où tout est oublié,
se souvenir devient la plus cruelle des punitions…
et la plus indestructible des victoires

On sort les mouchoirs

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