[In Arcadia] Histoires de pirate

Zut. Scénario bancal.
Coupons court.

(comme quoi on a beau planifier en amont, quand ça veut pas ça veut pas)

Tiens c’est marrant, ce n’est pas la première fois que je me fais la réflexion mais avec Randy j’ai souvent ma caméra mal positionnée.
En fait, ce n’est pas si facile que ça de faire du Lower Decks.

… ce qui me fait me demander si je ne devrais pas scinder mes recueils (encore) et créer un recueil « Lower Decks ». Vous en pensez quoi ?

Ayé fini !
Cette histoire parle de Maetel à demi-mot. Elle est donc incompréhensible.
On va dire que c’est normal.

Aujourd’hui je me suis repenchée sur mon histoire de pirates.
Eh bien figurez-vous que le scénario ne tient toujours pas la route.
(j’ai pas de mobile)
(et pas de mobile, pas d’intrigue)

Conclusion : il faut que je travaille davantage mon MacGuffin. Le MacGuffin doit me donner mon mobile.
(et quand j’aurai un mobile je pourrai lancer ma bataille navale)

Ce qui m’amène donc à la question : qu’est-ce qui a été volé ?
(non je ne peux pas voler un canon)
(et on va éviter le feu radioactif, c’est pas propre)

Bon. Pour l’artefact je vais invoquer Yoko Tsuno. Je vous présente donc « le Feu de Wotan », mon MacGuffin.

Le Feu de Wotan est un noyau de plasma en confinement iso-quantique, rechargeable par la foudre. Ce machin, correctement canalisé, est donc en mesure de délivrer une décharge plasmique sensiblement de la puissance d’un éclair, sans avoir besoin de la technologie afférente (l’antimatière) pour recharger son coeur.

(il est pas mal mon technoblabla, hmm ?)

Mais poursuivons sur notre lancée avec l’antagoniste.
L’antagoniste est une Sylvidre qui s’appelle Nessa, pour laquelle j’invoque Stargate SG-1.

Nessa est une scientifique dont les convictions politiques se rapprochent de la branche rigoriste, et qui considère en conséquence que l’Empire Sylvidre possède l’ascendant naturel sur les humains. Son objectif avec le Feu de Wotan est de réécrire l’Histoire en instaurant un système féodal déifié basé sur l’écart technologique.

Ce qui nous donne un premier storyboard avec les scènes suivantes :

  1. Le crash du spacewolf (nuit/tempête/récifs)
  2. Réveil à l’auberge (Nassau)
  3. Enquête à l’auberge (travail sur place pour payer le gîte et le couvert)
  4. Repérage des équipages en partance
  5. S’engager sur le Fulmar
  6. La vie sur le Fulmar (course-poursuite à l’ancienne)
  7. Attaque (se reporter à combat naval supra)
  8. Résolution

A mon avis j’en ai au moins pour 30k. Va falloir que j’affine.

Est-ce pertinent d’avoir une Sylvidre qui s’appelle Nessa sur une île qui s’appelle Nassau ? (vous avez 2h)

Incipit in media res ? Oui, j’aime les incipits in media res.
Incipit météo ? Je sais que les incipits météo sont très nuls, mais commencer par la nuit sombre et orageuse me semble bien…
Rassurez-vous je ne vais pas reprendre l’incipit le plus mauvais de tous les temps (non on ne commence pas sa prose par « c’était une nuit sombre et orageuse »). Mais j’annonce que ce sera la nuit, et qu’il y aura des éclairs.
Et qu’accessoirement, on sera dans l’espace, parce que rien ne vaut un vaisseau en perdition dans une nuit sombre et orageuse spatiale.

Jour 2 de ma quête de la juste phrase pour dire « y’avait plein d’éclairs ».
Non concluant à ce stade.

Eh mais si je nomme mon MacGuffin « le Feu de Wotan » d’après Yoko Tsuno, ce n’est certes pas très pertinent de titrer le texte « le Feu de Wotan » (rapport à Yoko Tsuno, donc), en revanche si je titre « Wotan », ça me fait un titre en W pour mon bingo !
(non je n’y avais pas pensé avant)
(oui je valide)

Conclusion : même si je n’arrive pas à écrire qu’il y a plein d’éclairs pour démarrer, à présent que j’ai un titre les chances que j’embraye sur ça plutôt que sur Furian ont augmenté d’un cran.

Si je sous-titre Wotan « le truc avec les éclairs », est-ce que ça sous-entend que je dois le rédiger à la première personne au présent ?

Bon.


C’est parti pour Harlock, Sérhà, un voyage temporel, des pirates, des bateaux pirates, des « yaaaarh » et des grosses explosions.

Alors j’ai poussé plus loin de cinq phrases, et je peux affirmer que c’est du bon gros in media res bien velu ça madame !
A ce stade, plusieurs questions se posent déjà :

  • qu’est-ce qu’il fout là ?
  • pourquoi Sérhà est-elle avec lui ?

(et partant bien sûr du principe qu’avec rien que leurs noms tout le monde aura compris de qui il s’agit, ce qui n’est évidemment pas le cas)

Faudra probablement que j’ajoute un prologue incompréhensible avec Nessa « MacGuffin » Sylvidre.

Alors la progression est très faible, mais j’ai relu le truc avec les tentacules pour me remettre dans l’ambiance 1e personne/présent, et y’a pas à dire les fics sous ce format ça reste des petits bijoux d’action.

Se débattre avec de la navigation hyperspatiale et être à deux doigts d’écrire « tu te crois où ? dans un référentiel galiléen ? ».
Comme quoi cette histoire de melons n’a pas fini de me hanter.

J’ai mis « espace einsteinien » et j’ai désormais l’impression que des armées de physiciens me jugent.

800 mots, et je suis venue à bout de la première partie de mon crash.
Et donc, maintenant que Mary a fini de se crasher dans l’espace, il va donc pouvoir se crasher en atmosphère.
Ensuite, il se noiera.
Ce premier chapitre s’annonce passionnant.

Mon spacewolf vient d’être touché par un éclair et va donc se crasher.
Oui je sais que j’ai déjà utilisé cette ficelle avec les poneys, mais flûte. Je n’ai pas trente-six mille solutions pour crasher un spacewolf !
Notez toutefois qu’il ne va pas se crasher dans une forêt cette fois-ci, mais dans la mer.
(oui je sais que j’ai déjà jeté Mary à la mer sur Yblane, mais flûte)

Utiliser du vocabulaire aéronautique pour atterrir (il faut bien que mon permis serve à quelque chose).
J’ai malgré tout l’impression d’être absconse.
Mais bon. Comprendra qui sait.

Mary vient donc de faire un arrondi (avec une brique, mais ça c’est parce que son avion tombe en morceaux).
Il touche.

Passons à la suite : la noyade.
(oui parce qu’il a amerri, en réalité)