[Les Trois Mousquetaires] Fanfictions Groupées "Un pour tous, et tous en boîte"

Le Fer et la Soie : L’Honneur des Ombres

Chapitre 1 - Le Sang des Aveux

Identité révélée - Loyauté mise à nu - Désir interdit - Et l’amour plus tranchant que l’acier

Type : Déviation même très grosse déviation
Genres : Aventure
Rating : G
Autonome : Oui

« La nuit parisienne est un masque… mais ce soir, l’acier a déchiré le mensonge. »

Dans cet ouverture d’une réécriture intime et fiévreuse, la bravoure ne se mesure plus au nombre de duels gagnés,
mais à ce qu’on ose enfin laisser voir.

Blessée dans une ruelle parisienne, D’Artagnan n’est plus seulement le cadet fougueux de Gascogne.
Sous le sang, sous le pourpoint, sous les bandages serrés à en nier la chair,
se cache une vérité que même le fer n’avait jamais su arracher.

Athos, l’homme des silences, le comte brisé, le mousquetaire qui a juré de ne plus jamais aimer, se retrouve face à l’impensable :
son frère d’armes est une femme.
Et cette femme l’a déjà conquis.

Ce chapitre est celui de l’aveu arraché par la blessure.
Pas un aveu stratégique.
Pas une confession choisie.
Mais une vérité qui surgit quand le corps ne peut plus mentir.

Dans l’intimité d’un logis obscur de la rue Férou, les rôles basculent :
le mentor vacille,
le soldat se révèle,
et l’amour naît exactement là où il aurait dû être impossible.

Il n’est plus question de masque,
ni de hiérarchie,
ni même de prudence.

Il y a deux êtres,
également armés,
également blessés,
également conscients que ce qu’ils viennent de découvrir ne pourra plus jamais être ignoré.

Le chapitre est disponible.
À lire comme un premier coup porté au destin,
car lorsque le sang force la vérité,
ce n’est pas seulement un secret qui tombe,
c’est tout un monde d’honneur, de genre et de loyauté
qui se réécrit à la pointe de la lame.

L’Aveu

6 « J'aime »

Une jolie fanfiction qui se profile !

J’aime bien le fait que tu fasses de D’Artagnan une femme… il faut dire qu’on a beaucoup d’exemples en littérature de ce genre de travestissement, entre Mademoiselle de Maupin qui apprend l’escrime comme un garçon, et (plus ancien) le roman de Silence du duc de Cornouailles où un père décide de travestir et d’élever sa fille comme un garçon qui devient un véritable chevalier accompli… et évidemment, cela mène à des situations bien cocasses ! :face_with_hand_over_mouth:

Bon, comme dit dans mon commentaire, on atteint direct une scène paroxystique… il me manque la montée vers cette dernière :sweat_smile: :joy:

Par contre, je me demande bien comment va se dérouler la suite : vont-ils réussir à dissimuler ce secret (et leur secret… :smirking_face:), comment vont-ils se comporter devant les autres, est-ce qu’il y en a un/une qui va faire marche arrière ou non… bref, ça donne envie de connaître la suite :wink: :+1:.

6 « J'aime »

Oh merci, tu me boostes là ! :smiling_face: Bon, j’avoue tout : c’est une histoire en deux chapitres. J’espère que tu ne seras pas trop déçue par la brièveté de la chose, mais comme on dit, ce n’est pas la taille (du texte) qui compte !

5 « J'aime »

Aaaaaaarghhhhh ! Mais mais mais… je n’ai d’autre choix que de m’y résigner :wink: :joy:

Vivement ce second chapitre alors !

Hahaha, tellement :rofl: même si Athos doit malgré tout être bien… équipé ! :wink: :face_with_hand_over_mouth:

4 « J'aime »

Désolée !

J’espère bien. C’est mon mousquetaire préféré !

5 « J'aime »

Et paf ! Voici le dernier chapitre :smiling_face:

Bon, calmez vos ardeurs (et vos épées). Une suite pour D’Artagnan et Athos est bien dans les tuyaux, mais ce n’est pas pour tout de suite. J’ai actuellement plus de projets sur le feu que de mousquetaires dans une taverne un soir de solde !

Un pour tous, et chacun son tour ! :sweat_smile:

Chapitre 2 - L’Ombre de la Croix et du Fer

Guerre révélatrice - Désir sous surveillance - Ennemi intime - Et l’amour devenu point faible

« Si Paris a vu naître notre secret,
c’est ici, dans la boue et le feu,
qu’il risque d’être brisé. »

Dans ce dernier chapitre, l’amour n’a plus le luxe de la clandestinité confortable.
Il doit survivre au grand jour de la guerre.

Sous les remparts de La Rochelle, Anne D’Artagnan avance sur un fil tendu au-dessus du vide.
Chaque regard est un risque.
Chaque geste partagé avec Athos devient un langage secret, précis, mortel.
Une grammaire faite d’effleurements furtifs, de positions choisies au combat, de silences plus éloquents que les serments.

Mais la guerre n’est pas le plus grand danger.

Dans la brume des marais, une autre menace surgit, plus intime, plus ancienne, infiniment plus cruelle.
Milady de Winter est là.
Et elle ne regarde ni les canons ni les lignes ennemies.
Elle observe le lien.

Ce chapitre est celui d’un passé qui refuse de mourir,
d’un amour devenu vulnérabilité stratégique,
et d’une vérité qui, une fois vue, ne peut plus être ignorée.

Quand l’acier s’entrechoque dans la vase glacée, Anne et Athos ne combattent plus seulement pour le Roi.
Ils combattent pour préserver ce qui les unit,
contre les balles,
contre les complots,
contre le poison des mots qui pourraient les condamner plus sûrement que n’importe quelle lame.

La confrontation n’est pas seulement physique.
Elle est morale.
Religieuse.
Politique.

Car aimer ainsi, sous la croix et sous le fer,
c’est déjà défier Dieu, le Cardinal…
et l’Histoire elle-même.

Le chapitre est disponible.
À lire comme une montée en tension implacable,
car lorsque l’ennemi découvre votre secret,
ce n’est plus la guerre qui menace,
c’est la possibilité même d’aimer sans être détruit.

Un pour tous, et tous pour une :face_savoring_food:

5 « J'aime »

Mais comment pourrait-il en être autrement ? :sweat_smile: (Non, plus sérieusement, Athos, pour ma part, c’est mon premier grand amour littéraire, et quand j’ai vu ta fic, j’ai littéralement bondi.) Je n’ai pas encore osé lire le second chapitre, parce que… ben… la romance et moi… comment dire… c’est pas trop mon truc, quoi. Mais j’ai vraiment aimé le premier chapitre, parce que tu annonces la couleur dès le départ : déviation, pas canon. :innocent: Je trouve que c’est une bonne idée, ce changement de genre pour d’Artagnan (ça m’a fait penser à un autre roman de Dumas, La guerre des femmes, qui se passe à la même époque et que j’ai adoré), et la romance en devient crédible.

Excuse-moi, mais je ne comprends pas le titre du roman (mais il est tout à fait possible que je ne sois pas très fraîche ce soir)… et j’aimerais bien savoir de quoi il retourne car j’adore ce topos littéraire !

4 « J'aime »

Mon premier crush littéraire, c’était Jamie Fraser de la saga Le Chardon et le Tartan. Un vrai coup de foudre en kilt ! Alors, autant vous dire que quand la série Outlander est sortie, j’ai officiellement disparu de la circulation. J’ai fusionné avec mon canapé et ma télé pendant plusieurs jours… Disons que j’étais en « immersion culturelle écossaise » intensive. Personne ne pouvait me décoller de l’écran !

Je suis une amoureuse de l’amour, c’est vrai, mais j’essaie toujours de glisser une dose d’action bien musclée à côté ! Parce qu’entre nous, trop de romance finit par étouffer la romance (et on finit par se noyer dans la guimauve). Un peu de baston ou une course-poursuite, c’est le sel de la vie : il faut bien que mes héros méritent leur bisou à la fin ! :heart:

Merci beaucoup ! Par contre, je vous préviens : chez moi, la ligne droite est un concept purement théorique. Je suis officiellement Miss Déviation ! Je pourrais parler de météo et finir par vous expliquer la reproduction des poulpes en Écosse sans même m’en rendre compte. C’est mon super-pouvoir à moi ! :rofl:

Je ne le connais pas ce roman :sweat_smile:

5 « J'aime »

Oui, excuse-moi, je ne l’ai pas mis en italique… le Roman de Silence est un roman datant du 12e siècle qui relate l’histoire d’un père, n’ayant eu qu’un enfant, une fille, décide de l’élever comme un garçon. Le roman est ponctué de débats entre Nature et Culture, et nous avons donc cette jeune fille, nommée Silence, qui devient un véritable chevalier accompli et une dame en tombera amoureuse… d’où les situations cocasses :joy:. À la mort de son père, elle décidera de maintenir le secret, car elle est plus libre en tant qu’homme qu’en tant que femme.

6 « J'aime »

Ah, merci beaucoup ! Non mais je crois que je n’étais pas très réveillée, c’est tout… :sweat_smile: Je n’avais pas compris que « Le Roman »… faisait partie du titre. Merci !

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Bonjour à tous,

Oyez, oyez ! Je dégaine ma plume et je sors l’acier. Voici enfin ma nouvelle fanfiction sur Les Trois Mousquetaires ! J’espère que vous êtes prêts pour les duels, les complots et les galops effrénés. J’espère qu’elle vous fera vibrer tout autant que la précédente (promis, j’ai essayé de ne pas trop malmener d’Artagnan dès le premier chapitre). À vos capes, prêts, lisez !

Le Sceau des Inséparables

Chapitre 1 - L’Ombre du Pré-aux-Clercs

Secrets - Duel - Loyauté - Menace

Type : Déviation
Genres : Aventures
Rating : T
Niveau de connaissance du fandom : Aucune
Rédaction : autonome et relecture complète par ma mère

Il existe des regards capables de percer les armures les plus solides.
Non pas celles forgées par le fer…
mais celles bâties sur le silence et les mensonges.

Sous le soleil écrasant du Pré-aux-Clercs, l’acier chante comme chaque jour entre les Mousquetaires.
Les lames s’entrechoquent, les rires fusent, et la poussière de la lice se mêle à l’odeur du cuir et de la sueur.

Mais certaines présences troublent l’équilibre des lieux.

Car lorsqu’un homme observe trop longtemps,
lorsqu’un duel cesse d’être un simple exercice pour devenir une chasse…

Ce ne sont plus seulement les armes qui s’entrechoquent.

Ce sont les secrets.

Et certains regards savent reconnaître une faille avant même que le monde ne la voie.

Le chapitre est disponible.

À lire comme l’instant suspendu où un secret vacille sous la pointe d’une lame,
là où la loyauté des mousquetaires devient un rempart contre les regards trop lucides…
et où une menace silencieuse commence à s’insinuer entre quatre compagnons.

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