NeuroA & Ecriture/Lecture

Des cas d’errance médicale, on en connaît presque toutes et tous… Une amie a une dégénérescence neuronale, et à cause de ladite errance, elle n’a pas pu être prise en charge plus tôt… seulement une fois que sa santé (surtout physique) s’est bien assez dégradée et son autonomie bien amoindrie. Aujourd’hui elle est bien suivie et accompagnée, mais son état se dégrade au fil du temps. Peut-être que si elle avait eu les bons spécialistes au bon moment, sa santé aurait moins pris cher…
Après je pense (je n’ai qu’une amie en médecine, sinon aucun proche dans ce milieu) que c’est aussi une question d’individu et de contexte social. Si c’est un vieux praticien, peut-être était-il formé sur l’ancienne façon. Si c’est un jeune, peut-être a-t-il été formé dans des établissements ou avec des tuteurs plus machinaux, moins humains. On connaît pas leurs parcours ni leurs contextes donc on ne peut pas jeter la pierre. Mais vu certains témoignages de patients de diverses disciplines, c’est à se demander comment certains professionnels de santé ont pu être diplômés !

Sinon, j’ai appris un cheat code hier pour la médecine si vous êtes une femme. Justifiez votre inquiétude quant à votre santé physique (et peut-être psy) en la liant à un projet de grossesse ou une inquiétude quant à la stérilité, même si c’est faux. Parce que certains praticiens « voient » les patientes comme des possibles mères, et donc leur capacité à enfanter prime… :melting_face:
Dans le cas de ton amie, même si je ne sais pas à quel âge ça s’est déclaré, peut-être que si elle avait dit qu’elle tentait de concevoir et avait peur que ces douleurs cachent un souci cardiaque qui pourrait compliquer la grossesse elle aurait été écoutée plus tôt :melting_face: Une collègue a eu quelques soucis cardiaques pendant ses deux dernières grossesses, qualifiées à risque, donc c’est une inquiétude fondée en soi.


T’inquiète, il y a certains clins d’œil ou détails qui m’échappent jusqu’au énième visionage. J’ai vu le premier Shrek des PAQUETS de fois, et pourtant à chaque visionage j’avais un degré de lecture en plus. Des indices, genre le tapis de Farquaad fait avec la mère ours, les allusions de compensation de la petite taille de Farquaad par des bâtiments immenses (et donc le sous-entendu graveleux), le message de l’acceptation de soi et de la beauté subjective avec Fiona et son identité d’ogresse, ce genre de chose !
Et même Astérix, il me faut encore du temps pour saisir des détails. Hier je lisais le dernier tome, et le Portugais appelé Gépéhesse (pour GPS) m’a donné beaucoup de mal pour comprendre le jeu de mot !! :laughing: Pourtant on le sait que les noms sont tous des vannes, mais bon sang, des fois c’est rude !


Pour l’aparté sur CO:E33 :

Maelle

Elle le dit elle-même au début de l’acte 3 en venant voir Verso, elle s’identifie davantage en tant que Maelle car c’est dans cette vie qu’elle s’est le plus épanouie. Des amis, une famille plus saine, un lieu où se sentir chez soi. D’où sa décision qui mène à sa fin.
En dehors du tableau, Alicia est une coquille vide. Renfermée sur elle, incapable de parler, elle portera à vie les séquelles de son erreur et de la mort de Verso. En plus, comme indiqué dans le journal d’Aline, c’est extrêmement dur pour sa famille de la voir comme ça. Clea qui lui dit de penser à repeindre son visage une fois dans la toile, Aline qui a la haine dans son chagrin de voir qu’Alicia a survécu et pas Verso, surtout que ça se voit littéralement sur son visage… Elle n’est plus à sa place dans le monde réel.
D’où ce switch dans sa personnalité quand elle retrouve la mémoire (en soi, quand elle fusionne avec son moi véritable) ; elle sait ce que sont ces deux options, et surtout quel est son pouvoir dans ce monde. Elle veut à tout prix protéger ce qu’il reste de son grand frère, surtout qu’elle a la culpabilité de sa mort.

Aline

Pour Aline, je pense pas qu’il faille parler de logique à proprement parler. C’est une femme détruite par le deuil, et parfois le désespoir nous fait perdre pied.
Elle s’est réfugiée dans le tableau et a repeint sa famille pour qu’ils vivent à nouveau tous les cinq heureux. C’était son refuge, vraiment, son exutoire pour apaiser et rejeter la douleur de la perte de Verso.
Il n’y a peut-être rien de plus à comprendre que de tenter de se mettre à sa place (même si c’est dur de décentrer :laughing:). Si on me donnait la capacité de faire vivre, même artificiellement, un proche disparu, rejetterais-je cette possibilité ? C’est un peu le phénomène qu’on rencontre avec les IA qui s’imprègnent des traces virtuelles d’une personne pour lui redonner vie via des interfaces de discussion. (coucou Black Mirror)

Le fait qu’elle ait peint Alicia avec son visage meurtri, c’était je pense une sorte de punition à son encontre. Elle rejetait la faute à Alicia, et je pense que c’était une façon de la punir sans blesser sa fille pour de vrai.
L’ennui c’est que malgré son amour pour sa famille et ses efforts, ils ne sont pas tels qu’elle aurait aimé. Face à l’immortalité et les enjeux de leur existence fictive, Alicia et Verso souhaitaient plus que tout trouver la paix et arrêter ce cercle vicieux.
Verso, d’une part, parce qu’il savait qu’il n’était pas un individu propre mais l’ombre d’un défunt. Alicia, parce qu’elle voyait sa famille brisée et savait que rien de tout ça n’était sain.
Renoir peint était peut-être plus aveuglé par son amour pour Aline et son besoin de la protéger ; comme le véritable Renoir, il veut protéger sa famille quoi qu’il en coûte, quitte à être le méchant de l’histoire s’il le faut. On ne peut pas lui en vouloir à vrai dire.
Quant à Clea… On ne sait rien d’elle quasiment, puisqu’elle est invisible jusqu’à ce qu’on puisse l’affronter. Et spoil si tu ne l’as pas affrontée : elle non plus ne supporte pas cette vie.
Les enfants peints subissent la situation de leurs parents qui est toxique pour eux, et tentent de s’affranchir des chaînes qui ont été nouées autour de leurs corps.

Les prénoms

Les prénoms des personnages ne sont pas anodins, et ça fait écho à tes interrogations sur le lien de Maellicia avec l’écriture.
Renoir, c’est évidemment pour Auguste Renoir. Peinture tout ça tout ça.
Aline, c’est le prénom que portait l’épouse de Renoir. Elle aussi était liée à la peinture, en plus de son mariage avec Renoir.
Clea, ça évoque clay, l’argile. Puisqu’elle est dans la poterie surtout, ça fait sens !
Verso, outre le côté astral (qui peut faire écho à la mort puisqu’on dit que les défunts montent au ciel), c’est aussi l’ambivalence, l’opposé du recto. Verso, c’est celui qui garde la vérité par le mensonge. Une théorie veut que le vrai Verso ait eu des pulsions suicidaires (d’où son sacrifice pour Alicia, qui était aussi une façon de se libérer par la mort) et soit un comédien face aux autres, adoptant des masques selon les circonstances.
Enfin, Alicia, ça fait écho à Alice au pays des merveilles. Elle tombe dans un miroir dans le second tome, elle vit des aventures dans un monde surréaliste et fictif qui semble viscéralement réel (et l’est-il vraiment ? Question de point de vue)… Donc d’une part la référence à cette Alice, mais surtout au roman, et donc à la lecture/l’écriture !
Chaque membre de la famille a une identification via le prénom, qu’on peut interpréter à souhait !

Dans la même vague, Gustave est une référence à Eiffel pour le côté ingénieur, Lumière pour le surnom de ville lumière de Paris (et peut-être pour la lumière de l’espoir ?)…
D’ailleurs, le dernier nom de Gustave avant qu’il soit nommé ainsi, c’était Noah, l’équivalent en anglais de Noé, et de son arche. Un sauveur qui tente d’aider le monde… Ça se retrouve dans le nom de son arme de base, Noahram.
On sent qu’il y a eu très peu de place à l’aléatoire, et beaucoup de choses sont sujettes à interprétation ! Le travail « littéraire » de l’équipe est fabuleux !

Vu que ça diverge, on peut finir en MP si tu veux en parler davantage ! On pollue un peu la branche pour finir… :laughing::laughing: Mais c’est intéressant !!


Et pour recentrer autour de la neurodivergence :

Oui, je vois entièrement ce dont tu parles ! Pour certains TSA « lourds », la rigidité fait que tout doit être minutieusement préparé, et donc l’inconnu et l’aléatoires sont trop durs à encaisser pour que le cerveau s’adapte aux codes et aux événements.
Pour les plus chanceux, les codes sont appris et, même si ça demande un effort, c’est plus facile/moins difficile de s’adapter.
Pour le coup aussi, je distingue les troubles lourds des légers dans le sens où le trouble lourd va vraiment impacter ta sociabilisation et ta vie hors de chez toi. Exemple concret, j’ai eu un étudiant hier qui avait des aménagements d’épreuve et qui était très en difficulté psychique et émotionnelle (et je parle pas de son tonus, son corps tout entier était crispé de chez crispé) parce qu’il était perdu et avait des informations contradictoires. Rien n’était de sa faute, mais le simple contretemps était un obstacle qui générait beaucoup de colère et frustration. Ce matin encore je l’ai aperçu, dans cet état de colère/frustration parce que la convocation donnait une heure à partir de laquelle se présenter, et l’espace où il devait se rendre n’était pas encore ouvert. À mes yeux, c’est un exemple de trouble « lourd » ; le comportement et le psychologique vont être fortement impactés par l’inconnu et le contretemps, et ça peut générer des états qui peuvent aller jusqu’à du dangereux, pour la personne ou ses environs. Je ne dis pas DU TOUT que cet étudiant était dangereux ou quoi que ce soit, mais je voyais très bien que pour lui c’était pas DU TOUT tenable.
Et en face le « léger », bah c’est quand ta capacité d’adaptation fait que tu peux facilement encaisser, avec comme contrecoup une fatigue physique et mentale plus ou moins conséquente. Mais tu ne te démarques pas par le somatique ou le comportemental atypique qui pourrait mener quelqu’un à se dire « wouah, cette personne elle est clairement pas seule dans sa tête » (mauvaise réaction, mais on ne peut pas en vouloir aux gens de ne pas être informés ou éduqués). Je sais pas si j’arrive à bien exprimer et à faire comprendre mon point de vue, et j’espère surtout ne pas être malpolie à cause de mon choix de mots !!! !!! J’essaie juste de partager mon ressenti et ma vision des choses :sweat_smile:

J’ai eu peur un instant que tu promeuves l’auto-diag de troubles psy ! Parce que c’est très dangereux ! :smiling_face_with_tear:
Mais oui, déjà avoir connaissances des traits et de voir qu’on est « normaux » (dans le sens que d’autres individus rencontrent ces difficultés/spécificités), c’est un premier pas. En général, avoir des connaissances sur les troubles, même en surface, ça peut orienter le suivi médical. Mentionner des phases successives de dépression et de manie peut aider à lancer un bilan de bipolarité, ce genre de chose. Je sais par expérience que l’identification préalable permet de débloquer un peu !

« Oh bah peut-être parce que j’ai passé ma vie à tenter de m’adapter ? » Ou aussi parce que c’est un handicap invisible ? :upside_down_face:
Y a rien de plus agaçant en vrai comme remarque. Oh t’as pas l’air ci ou ça – parce que ça a l’air de quoi, selon toi, hm ?
Pour le coup, l’autisme ça a été longtemps perçu comme un renfermement sur soi avec une obsession et une intelligence très très élevées – l’archétype du nerd mais avec le côté 200% asocial. Et c’était une insulte, aussi. Je suis contente que ça ait évolué dans les mentalités, mais l’effet de mode, bon… :roll_eyes:

Au-delà de l’autisme, j’avais entendu parler (je crois que c’était Léo Duff) d’une étude qui soulignait le danger des réseaux sociaux pour les plus jeunes et fragiles, qui somatisaient un trouble/une maladie parce qu’ils étaient noyés de contenu à ce sujet, et qui se convainquaient d’être eux-mêmes touchés par ce trouble ou cette maladie.
Une sorte d’épidémie de trouble/maladie en mode Munchausen. Autant c’est cool qu’on soit plus sensibilisé à tous ces troubles qui peuvent être handicapants dans les contextes sociaux et scolaires, autant la recherche de l’être à tout prix pour se sentir spécial et exister, c’est d’une toxicité… Un peu comme ces parents qui veulent à TOUT PRIX que leur enfant soit reconnu TDAH/TSA/autre, alors qu’en fait les gamins sont juste mal éduqués… :clown_face:
Pauvres psychiatres et spécialistes… Déjà qu’ils ont du boulot, mais si en plus il y a les faux nécessiteux… :face_exhaling:

Je comprends tellement le sentiment de poids qu’on peut ressentir vis-à-vis des aidants… Surtout si, comme dans ton cas, l’autonomie est impossible ou presque. Mais tu peux être sûr(e ? – excuse-moi j’ai un doute !) que tu n’en seras jamais un. La famille est censée t’aimer inconditionnellement, et les amis, s’ils te rejettent, bah c’est de leur faute. (je simplifie grandement) Oui parfois on peut rajouter une charge cognitive et physique, mais c’est le cas pour tellement de choses !
Quand mes parents étaient dans une mauvaise passe, c’était à ma soeur et moi d’être les adultes et de gérer. Quand des ami.e.s sont dans des périodes d’anxiété, c’est mon devoir d’amie de les soutenir. J’estime que, dans certains cas, la « charge » n’en est pas une parce que l’affection et l’amour priment sur tout. Oui, ça épuise davantage encore, mais c’est pour la bonne cause. Je me dis que ce que je leur donne en les aidant à cet instant là me sera ou m’a été rendu. Mes parents m’ont soutenue quand j’avais des périodes difficiles, mes ami.e.s aussi ; et je sais que si ça devait se reproduire, on serait là les uns pour les autres. Pour les problèmes comme pour juste les moments de joie et d’amour ! Tout ne tourne pas autour des difficultés dans la vie, encore heureux ! :smile:
Alors ça n’efface pas le sentiment d’être un poids lourd pour mes proches, et j’essaie souvent de ne pas les déranger plus que nécessaire quitte à me renfermer sur moi, mais je sais parfaitement aussi que je peux compter sur eux quand ça devient trop lourd à porter. On a aussi les médecins et autres spécialistes pour nous aider ; j’ai souvent eu (et l’ai encore) l’impression de déranger à parler de mes problèmes qui devaient être tellement insignifiants face à ce que doivent rencontrer d’autres de leurs patients, mais d’un autre côté ces personnes ont fait ces études pour aider, et si elles continuent de me suivre c’est parce qu’elles m’aident – par humanité, déontologie, ce que tu veux, mais elles m’aident.
Quitte à être un poids, je suis un poids soutenu par plein de ballons remplis d’hélium qui m’aident à rester à la surface ! Je pense que c’est en essayant de voir les choses de cette façon, en se tournant vers le positif, le plus possible ! :blush:


Mine de rien, si on revient au sujet principal qu’est l’impact de la neurodivergence dans la lecture et l’écriture, rien que tout ce qu’on a évoqué là est déjà parlant ! Le simple fait de se remettre autant en question en tant qu’individu ne peut qu’impacter notre rapport à la lecture et l’écriture.
Je n’ai pas eu d’autres exemples que ceux que j’ai cités l’autre jour jusqu’à présent, mais je me souviens d’autres impressions de ne pas tout comprendre dans des textes que je lisais – en fanfic comme en romans. Et je doute que ça venait uniquement de l’auteur, puisque que c’est un phénomène relativement récurrent.

Et ça me fait penser à un truc que j’ai vu passer, sûrement à prendre avec des pincettes, mais peut-être que l’apprentissage par schématisation (je pense surtout à l’autisme) donne aux personnes neuroa une meilleure lecture scénaristique. Simplement dit : ça permet de plus facilement déceler les rouages et mécaniques dans les intrigues.
Voyez ça comme une sensibilité accrue aux fusils de Tchekhov, à ce genre de procédés. C’est pas mal parfois, ça permet de se préparer à certains événements ; mais le retour de bâton c’est qu’on peut aussi capter très vite toute l’intrigue et ses dénouements, et donc perdre le plaisir de se laisser embarquer ! :sweat_smile:
Je pense qu’un résultat similaire peut être obtenu en consommant beaucoup d’oeuvres (sur tous les plans, littéraires, cinématographiques etc. – ça marche même avec la musique !), et en s’instruisant sur les procédés littéraires et compagnie. Mais on dirait presque que la neuroatypie « facilite » ce décodage grâce à l’apprentissage (consciente ou non) des patterns.
Pas mal, non ? :grin:

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Je rebondis là-dessus en tant que HPI diagnostiquée enfant ! (ce sujet est décidément très intéressant :laughing:)

Malgré les estimations, y’a quand même une part non négligeable de HPI en échec scolaire (j’ai plus les chiffres, mais il me semble que c’est au moins la moitié). Donc parler de réussite… hem, j’en doute.

J’ai foiré ma classe préparatoire parce que justement tout paraissait « facile » jusqu’au jour où j’ai commencé à rencontrer de grosses difficultés dans le rythme et la façon de travailler. J’ai fini chez la psy qui m’avait suivie enfant (un peu tard) et honnêtement la seule chose que j’ai retenue de son discours c’est que c’est quelque chose de très fréquent pour les HPI de se louper dans les études supérieures parce que justement ils apprennent pas à travailler.
Et puis honnêtement le HPI a tellement l’étiquette « intello »/« génie » collée à la peau que c’est affreux d’avoir le diagnostic… tout le monde pense que oui, tu vas réussir, parce que tu as des capacités.
sauf que non, ça fonctionne pas comme ça… et je parle même pas du sentiment de décalage constant avec les autres, l’impression de venir d’une autre planète et de ne pas s’intégrer… sans compter les malaises psychologiques qui vont avec cette étiquette du génie, parce que bah, tu as les capacités, alors pourquoi c’est pas aussi facile que ça devrait l’être ? Pourquoi j’y arrive pas ? Pourquoi, en fait, je suis juste… dans la moyenne, voir en-dessous ?
Et quand tu as passé ta scolarité à briller sans le moindre effort et que les études sup viennent te fiche un claque dans la tronche… ben c’est simple, tu finis chez le psychiatre si t’en as la foi. Si t’as pas tenté de passer un autre cap avant.

Alors peut-être que le diagnostic du HPI couvait effectivement autre chose (un possible TSA ? Je me reconnais dans certains trucs). Mais bon, à l’époque, la mode, c’était le HPI… donc on cherchait pas plus loin, et le diag se suffisait à lui-même pour tout justifier.
D’ailleurs, le HPI est toujours à la mode auprès des parents et c’est très agaçant d’entendre des gens qui sur-stimulent leurs mômes de 3 ans dire « ah bah mon bébé il fait déjà ci et ça et ça c’est qu’il est sûrement HPI hihi »… t’as envie de leur faire bouffer un manuel de psychologie en leur demandant de laisser l’enfant tranquille, parce qu’un HPI c’est pas un gosse que tu vas pousser à apprendre à lire avant qu’il sache marcher en fait, c’est nettement plus compliqué que ça.

(désolée je m’énerve toute seule)

N’hésitez pas à lancer le sujet dans une autre branche :eyes: (ou sinon je repars de ton post précédent Helios pour créer un nouveau topic dédié aux troubles neuroA sauf si une autre modotte passe par là et le fait avant moi :laughing:)

Mais donc pour en revenir à l’écriture, je rejoins Pomme sur un point :

Complètement d’accord. Déjà parce que c’est épuisant de se remettre en question à 500%, mais aussi créer des histoires et des personnages, quelque part, c’est une manière inconsciente de se projeter (au moins en partie, en version améliorée de nous, ou en dissociant certaines parties de notre personnalité pour les donner à nos persos) dans nos histoires. De jeter des angoisses sur papier à travers des histoires, des questionnements, des aventures que nos persos vivent et qu’on vit un peu avec eux aussi.

J’ai l’impression d’être nulle là-dessus… :sweat_smile: je comprends les rouages, en re-visionnant les histoires ou en les relisant (suivant le support), mais quand je découvre le scénario la première fois je suis incapable de prévoir ce qu’il va se passer :sweat_smile:
(après est-ce que je suis neuroatypique, la question se pose toujours du coup…)

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Non !!! Désolée, je voulais pas te mettre mal à l’aise, surtout qu’on était d’accord sur à peu près tout dans le fond.

Et désolé d’avoir dérivé sur le sujet, surtout que je sais que je suis toujours mordante (et peut-être un peu cruelle) à 48h d’une privation de sommeil… Effectivement dès le début tu as dit que c’était avant tout centré sur l’écriture, c’est moi qui me suis comportée de manière inadapté et qui t’es lancé sur le sujet alors que dans le fond je savais que mes remarques étaient tricky…

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Y a pas de soucis, c’est moi qui voulait etre sur en répondant que mes paroles ne puissent pas etre mal interpreter car ça m’est souvent arrivé donc j’ai essayé déjà de pas prendre le truc trop emotionnellement parce que ça peut me faire partir dans mes mots sans que je conscientise que c’est pas ouf, et aprés j’ai essayé de bien expliquer que c’était contre personne qui a radoter dans mes messages en plus XD

Voila faute partagée, ( avant même qu’il est réellement de faute en soit puisqu’on c’est tous bien comprit alors c’est encore plus PEACE X) ) tu as pas à donner plus d’explication ( cela dit 48h sans sommeil, je compatis, et j’imagine que tu dois etre un peu sur les nerfs ( moi je le serrais fortement en tout les cas ! :frowning: j’espere que ça s’ameliora vite ) je comprends, et comme dit c’était une précision en soit qu’il est bien de faire alors je vous remercie tout les deux ^^

Et y a des messages que j’ai vu et que j’ai loupé mais comme ils sont grand je sais que ça me prendra un peu de temps pour les lire et pour y repondre correctement et comme je veux pas faire ça à la bas vite je prendrais le temps quand je le pourrais mais en tout cas là je répond à Weivern pour bien exprimer que y a pas de soucis et que comme je deteste le conflits je t’offre des fleurs :bouquet: :upside_down_face:

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Oui y a totalement de ça par rapport au jeune et au vieux practicien, la medecine fait des decouvertes tout les jours et aussi ajuste certains terme et aussi certaine façon de voir les choses, aprés je peux comprendre que quand t’as fait un master si ce n’est plus que t’as pas envie te remettre à la page tout les jours mais normalement il devrait le faire dans un autre domaine par exemple dans l’informatique c’est impératif de ce mettre à la page vu que tout change trés vite si un informaticien ce remet pas ben il est un peu dans la m**.

Aprés j’ai conscience que la medecine c’est super dur et c’est un millieu compliqué et que du coup beaucoup de professionnel devienne Apathique pour ce proteger de ce qu’ils voient ou des décisions difficile qu’ils doivent porter, alors je compatis et d’un autre coté j’ai tellement eu à faire à des gens qui te parlent et disaient des trucs attroces que j’ai encore un peu de mal..

HORRIBLE !! Sérieux

c’est révoltant !

J’ai compris super super tard tout ce truc autour de sa taille. ( moi j’étais là, mais c’est bon on a comprit : IL EST PETIT ! Passez à autre chose XD et le truc il a pas un truc à compenser je me disais pareil ( c’est quoi leurs problèmes avec les nains ) sauf que… parlait pas de ça… mais tout ce genre de truc graveleux je comprends trés rarement !

Même que des fois je fais des blagues qui sont comprit par les autres comme un truc “graveleux” alors que pas du tout ça fait des quicroquo trés genant ou je suis obligé d’expliquer comme moi je comprends le sens de ma blague au autres et que y a rien de tordu la dedans… ( …. ça m’arrive souvent, pourquoi les gens pensent que je suis un obséd* alors que je comprends jamais ces blagues… je me sens souvent insulter T.T )

Je comprends tellement cet étudiant, j’aurais eu les mêmes émotions en tout les cas, j’espère que ça c’est bien passé pour lui après ^^

Je me doute mais c’est vrai que la vie de base je pense qu’elle est difficile pour un peu près tout le monde en tout cas pour beaucoup de personne et que quand tu aimes et que tu es dans l’incapacité de la gérer seul à cause de handicap ben, les gens autours de toi doivent presque gérer pour deux et encore si c’était juste un temps ça irait, mais là c’est jusqu’à la fin donc bon c’est ouf de se dire dans la vie tant a qui doivent porter le poid de plusieurs vies parce que les autres sont pas apes à la supporter… Je sais pas ça me provoque un sentiment d’injustice terrible et de tristesse…

Tu as raison, c’est par le positif que ça rend les choses mieux ^^

J’ai mis beaucoup de temps à me rendre compte du procéder mais une fois effectivement que j’ai appris ce que c’est j’aodre le principe et j’y suis trés sensible ( voir peut etre un peu trop parfois parce que là ou j’attends à ce qu’il en ai… ) Y a pas enfaite… Mince… XD

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