[Professeur Layton] Fanfiction “Avec la Stabilité du Sable”

Bonsoir tout le monde, j’avais mentionné que j’avais repris l’écriture en français après une longue pause, et je vais donc présenter ici la petite fanfic que j’ai commencé à traduire et réécrire depuis l’anglais durant ces derniers jours (parce que oui, vilaine que je suis, j’ai failli l’écrire en anglais une fois de plus. Au moins, si je pense les dialogues en anglais, ça fera plus réaliste lors de l’écriture de nos chers Londoniens, ha !).

Espérons que ça vous fera envie, que vous soyez fan de Professeur Layton ou pas !

(et en vrai jouez aux jeux, ils commencent à rentrer dans la catégorie “rétro” mais ils sont cool)

Titre : Avec la Stabilité du Sable

(Le titre anglais était Stable Like Sand et sonnait beaucoup mieux, mais rahhh tant qu’à traduire j’ai fait au mieux. J’aime comme je déteste la similarité entre les mots “stable” et “sable”, j’ai voulu la souligner autant que la cacher, m’enfin bref, pour l’instant je n’ai pas trouvé mieux.)

Type : Déviation

Personnages principaux : Hershel Layton, Claire Foley, Dimitri Allen, et en vrai pas mal d’autres qui vont se rajouter au fur et à mesure et apparaîtront de manière régulière, mais je vais me cantonner à ces trois-là pour éviter de spoiler.

Genres : Mystère et Aventure, comme ce qu’on attendrait d’un jeu Layton classique a priori. Si vous arrivez à ressentir une ambiance similaire, alors ce sera pour moi un pari réussi !

Rating : Je dirais T (13 ans et plus) pour être prudente. Ça ira, y’aura pas de meurtre ou de scènes pour adultes, mais il se pourrait que j’explore des thèmes relativement peu courants et qui peuvent en déranger certains. Coucou les fans de crises existentielles :slight_smile:

Niveau de connaissance du fandom pour suivre : La lecture devrait être agréable pour tous (mes parents et grands-parents ont lu le prologue et ont pu comprendre jusque-là), et j’essaie d’être accessible de sorte à ce que l’histoire puisse être suivie sans avoir joué aux jeux… Mais on ne va pas se mentir, y avoir joué est très fortement recommandé pour deux raisons : de un parce que les références, c’est toujours plus sympa quand on les remarque et qu’on peut les apprécier pendant la lecture, et de deux parce que ça va SPOILER SA MÈRE.

Présentation : J’avais passé un petit moment à trouver un bon synopsis qui donnerait le ton sans spoiler, donc je pense que je vais juste… vous savez, utiliser ces trois touches magiques dont deux forment l’acronyme de ce qu’on nous rabâche à devoir écrire quand on est en âge de postuler pour un boulot.

Lundi vingt-huit septembre 1953, Université de Gressenheller de Londres. Isolés dans leur laboratoire, deux scientifiques sont sur le point de révolutionner l’Histoire.

Alors que le sable coule inexorablement le long du verre percé, leur quête touche à son paroxysme : l’un cherche la gloire, l’autre la connaissance.

La machine est lancée, et voilà qu’un grain vient disloquer l’engrenage. L’Histoire aura été révolutionnée, en effet ; mais pas de la manière qu’ils espéraient.

Note de l’auteur : alors en fait vous allez rire mais à la base c’était une crackfic

Mais bon si vous me connaissez, j’ai pas changé en dix ans, toutes mes fanfics de base c’était des crackfics qui ont été traitées avec sérieux, c’est juste mon style vous voyez. L’univers est le même que celui de base, les personnages sont fidèles à eux-mêmes et vivent leur vie tranquille de leur côté, et puis du jour au lendemain les lois de la physique décident de faire leurs valises, de les abandonner à leur sort, et de les laisser essayer tant bien que mal de garder leur sang-froid et essayer de comprendre ce qu’est ce gros ■■■■■■

Bref, c’est une fanfic tout à fait classique, y’a rien à voir, vous en faites pas tout va bien se passer.

Lien : Boop, c’est par ici !

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Bonsoir à tous ! Voici un petit message pour vous informer que le second chapitre est désormais terminé. Dites coucou au Tangram de Kelland !

J’étais bien loin de me douter que le second chapitre me prendrait autant de temps à réécrire, et j’étais encore plus loin de me douter que j’allais devoir le couper en deux, en raison de sa longueur ! Du coup, je suis gentille, le chapitre qui est posté ne fait “que” dix mille mots. Désolée les gars il semblerait que le français m’a juste beaucoup trop manqué :joy:

Bref, il est long, mais pas indigeste, on espère ! S’il est long, c’est qu’il se passe quand même pas mal de choses là-dedans. Après tout, s’il y a une enquête, il faut bien récupérer quelques indices ! d:

Et si vous êtes curieux, voici un petit extrait hors contexte et sans (trop de) spoil. Voilà, c’est cadeau :

Hershel était certain que, jamais dans sa vie entière, il ne s’était senti plus perdu qu’en cet instant précis. Blâmant le manque de contexte et cette situation absurdement burlesque, il commença à se demander si, possiblement, il s’était simplement endormi sur son bureau et avait commencé de rêver ; son mentor lui avait pourtant bien dit qu’il valait mieux un siège moins confortable afin de justement rester éveillé au travail, et qu’un fauteuil doté d’accoudoirs, même mince et de petite taille, n’était en réalité qu’un oreiller bien déguisé. Peut-être même que ce haut-de-forme faisait également partie de ce rêve, puisque certainement, quelle personne saine d’esprit pût avoir eu l’idée de façonner un chapeau aussi exagérément élevé et incommode ?

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Bonjour bonjour ! Je suis heureuse d’annoncer que j’ai enfin atteint le moment où je quitte la traduction depuis la version anglaise, et qu’avec ce chapitre III qui vient de sortir (qui de base était la fin du chapitre II, mais chut), je suis enfin prête à écrire directement en français – en espérant que ce soit en réalité plus rapide que de chercher à traduire mot à mot et de me torturer l’esprit dans le même temps, à changer la tournure des phrases pour le mieux sans pour autant chercher à trop m’éloigner de la version d’origine.

Je continuerai d’imaginer les dialogues premièrement en anglais par question de réalisme, vu que nos chers personnages sont de bons vieux British comme on les aime ; mais sinon, la narration purement française, je pense que ça va bien me libérer d:

Bref, trêve de parlotte, je vous présente le Chapitre III : Le Stomachion !

Et comme pour la dernière fois, je vais vous partager un petit extrait hors contexte et sans spoil, histoire de vous donner un petit amuse-bouche :eyes:

Claire, les lèvres rondes et pendantes, était en position parfaite pour gober des mouches. Hershel était à moins d’un pouce de laisser la gravité et sa chaise bancale s’associer dans une œuvre chorégraphique à la chute dramatique, et finir le travail entamé par son cœur distrait, qui semblait avoir oublié d’irriguer son visage depuis au moins deux minutes entières.

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À toute personne qui me suit, soit moi soit cette fanfic, je présente d’avance mes excuses pour la vague de notifications x’) J’ai décidé pour la santé mentale de tout le monde de changer de tactique. Désormais, si les chapitres sont trop longs et contiennent plusieurs scènes qui peuvent être séparées, elles le seront ; mais vu que je considère tout de même que c’est censé être le même chapitre, ce sera plutôt posté sous la forme de Chapitre X, Partie Y haha. Non non ce n’est pas du tout pour m’éviter d’avoir à trouver un nouveau titre à chaque fois, de quoi parlez-vous :eyes: :sweat_drops:

M’enfin, en compensation pour la gêne occasionnée, la première partie du Chapitre IV est donc sortie ! Et elle fait déjà 4.3k à elle seule mdr. Une des raisons pour lesquelles j’avais un syndrome de la page blanche sur ce chapitre est justement que j’essayais de me limiter sur la longueur… Bon. Maintenant que je me permets de poster en plusieurs fois, cette limitation est partie d:

Je vous présente donc la Première Partie du Chapitre IV : Le Paradoxe de Newcomb ! Et le petit extrait qui fait plaisir :

Il y eut, encore une fois, toujours cette même moue aux lèvres pincées, presque souriante mais d’un sourire bien plus nerveux que lié à une véritable envie de rire. Et, encore une fois, cette moue fut suivie d’une longue et bruyante inspiration, tandis que ses sourcils s’abaissaient avec une mine déconfite et désolée. Iel leva maladroitement les bras et enchaîna des gestes évasifs et désordonnés, formant des cercles difformes dans les airs avec des mains prêtes à saisir et peser des objets qui n’existaient pas ; et ce, tout en faisant résonner une sorte de longue hésitation vocale et presque chantante, bien que très embarrassée et appréhensive, sa bouche étant légèrement ouverte avec une grimace clairement en souffrance et conflit intérieur. Cette attitude, tout autant puérile que bien révélatrice à elle seule… Le jeune professeur l’interpréta aisément comme un très loquace « Vous avez tort, et vous n’allez vraiment pas aimer ce qui va suivre. »

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