RECO : Ghostbusters (SOS Fantômes)

Voilà,
pour changer un peu avec un fandom pop culture mais pas forcément source de fanfictions, je me propose de faire une recommandation de LA fanfiction qui m’a fait rire tout du long quand elle est apparue sur les radars…

:computer_mouse: Dégâts collatéraux, slime inclus (non remboursable)

Auteur : Selenn
Genre : Fantastique, humour
Rating : T (parce que je ne suis pas sûre que le syndic de copro parle aux plus petits)
État : One-shot
Connaissance du fandom : minimale
Fanfiction centée des personnages : victimes des dommages

Résumé de l’auteur : Personne n’avait prévu de case « divinité sumérienne destructrice » dans les formulaires d’assurance habitation, et pourtant, le règlement de copropriété de l’immeuble du 550 West 48th Street allait devoir s’en accommoder

Avis :
Je propose ce texte car comme je l’ai dit plus haut, il m’a vraiment largement déridée. Dès les toutes premières lignes, mon sourire incrédule s’est élargi et mes yeux ont brillé. On sait tout de suite où on va dès les premières descriptions. Il faut se lever de bonne heure ou bien chercher longtemps pour trouver un tel sujet, déjà, et sur un tel fandom, ensuite. Et rien que ça, c’est rafraichissant.

En soi, le fandom Ghostbusters ne prend pas les choses au sérieux, mais ses protagonistes-phare, eux, si. Les situations requérant leur intervention sont complètement barrées mais ils entendent faire les choses sous un aspect professionnel (bricolé mais) efficace.

C’est peut-être ce parti-pris du canon (à plasma) qui fait germer l’idée même de la fanfiction.
Le clash du fantastique apocalyptique loufoque avec le quotidien étriqué d’un syndic bénévole complètement dépassé… est d’un comique irrésistible.

Bergson a écrit que le rire était « du mécanique plaqué sur du vivant ».
Le pauvre Maurice s’agrippe à son règlement de copro comme une moule en panique à son rocher. Héberger du slime qui respire et qui philosophe dans son ascenseur hors-service aurait nécessité une souplesse et une adaptation qu’il n’a pas de prime abord face au pire chaos de sa vie.

Il n’est pas en reste. L’assemblée générale est l’occasion de croquer, d’un coup de crayon incisif et tendre, la galerie de portraits des habitants. Ils ont vu leur hall, leur ascenseur, leur appartement, et leur vie un petit peu ravagés par une viscosité dérangeante, vorace, et glissante aussi. Partis pour être relativement caricaturaux afin qu’on les reconnaisse de loin, ils dévoilent peu à peu leur système d’autodéfense et leur désarroi (sauf peut-être Jake).

Au bout du bout, Maurice a-t-il triomphé ?
Vous saurez de quel bibendum en allant faire un tour sur l’OS.

Lu et approuvé

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