RECO : La maison au milieu de la mer céruléenne

Hello !
La Vox populi m’aura poussée à rédiger une petite reco…

Titre : Le cinq à sept de Linus Baker
Auteur : @bucky1984
Genre : aventure
Rating : T
État : One-shot
Connaissance du fandom : inutile
Fanfiction centée sur les personnages de : Linus Baker, Arthur Parnassus
Résumé de l’auteur : Alors qu’il s’apprête à rédiger son rapport hebdomadaire aux Cadres Extrêmement Supérieurs, Linus reçoit une invitation inattendue.
présentation du fandom
Extrait :
Linus Baker avait tout du vieux garçon à chat. A commencer par le chat…
A l’aube de la quarantaine, il cohabitait avec Calliope et son hypertension artérielle dans une petite maison austère, dans laquelle il passait, somme toute, très peu de temps. Ses journées étaient bien remplies au Ministère de la Jeunesse Magique ; entre les heures supplémentaires imposées par la tyrannique Mademoiselle Jenkins et le bus, systématiquement en retard, il ne lui restait que très peu de temps à consacrer à ses loisirs. D’ailleurs, Linus Baker n’avait pas de loisirs. Le peu de temps qu’il passait à entretenir ses tournesols et à écouter ses vinyles tenaient plus de la lubie que du loisir, selon sa vieille voisine qui, elle, n’en manquait pas, entre commérages et méchanceté gratuite !
Avis :
Un petit bijou ! Cet OS offre une magnifique porte d’entrée vers l’univers de La Maison au milieu de la mer céruléenne, mais peut toutefois se lire de façon indépendante. Je dis ça maintenant que j’en ai lu les deux tomes, bien après cet OS, et ça reste vrai. C’est un véritable miroir du livre, avec la “patte” Bucky, sous un angle inattendu.
Linus Baker, le discret enquêteur du Ministère de la Jeunesse Magique, avance dans la vie avec une prudence de fonctionnaire et de rassurantes habitudes (garde-fous?). Arthur Parnassus, directeur de l’orphelinat de l’île de Marsyas, nous apparaît ici davantage excentrique et hardi.
Et défile brièvement une galerie de pensionnaires digne des “Enfants Particuliers de Miss Pérégrine” : Chauncey, Thalia, Théodore, Phee, Sal, ces créatures magiques (mais terriblement humaines) confiées à l’orphelinat.
Quant à cet extrait de la lettre de Sal, en conclusion de l’OS, il nous offre un éclairage plus philosophique sur l’univers dans lequel on a très envie de mettre les pieds.
Bien sûr, je mentirais si je ne mentionnais pas que ces deux-là me rappellent furieusement l’ange et le démon de Good Omens. On y retrouve clairement une dynamique de contraires qui se complètent.
Linus, si sage et rangé, saura-t-il donner force et ampleur à cette petite étincelle de rébellion qui vient de naître dans son cœur ? Arthur parviendra-t-il à fissurer l’existence parfaitement rangée du fonctionnaire ? Vous le saurez en lisant soit le livre, soit les autres fanfics de l’autrice dans ce fandom.
Les personnages sont drôles et attachants, le texte est fluide et parsemé de petites touches d’humour. J’ai l’attendrissement facile, ce genre d’histoire ne peut que me toucher…
Bref, laissez-vous happer par cette parenthèse enchantée !
Mention spéciale pour le titre, en clin d’œil, qui ne recouvre pas du tout ce qu’on pourrait penser (pas encore, du moins).

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