Citations, punchlines et bons mots de nos auteurs

Eh bien,
ça fait quand même bizarre de se retrouver aux côtés de Hieronymus et Hellth, de telles valeurs sûres ! surtout avec la beauté de leurs extraits…

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Punaise celles-là elles pourraient sans peine être dans la série tellement elles sont hilarante :rofl:

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Hahaha ! Mais je pense tellement la même chose en inversant les rôles !! :rofl::rofl:
Merci @Crapule !!

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C’est vrai qu’il y a une bonne dose de lyrisme (la prochaine fois, je te citerai sur un truc plus sérieux) dans les extraits d’Hellth et de Hieronymus, mais bon, c’est pas le même registre comme je le soulignais, Léodagan qui cause faune et Yvain qui se questionne sur les « angins », dans le genre réplique qui claque ça le fait grave :stuck_out_tongue:

Mais de rien ! C’est un très beau texte et les descriptions autour du feu – et pas que celles que je cite – sont magnifiques ^^

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Ah, trop longtemps qu’on n’a rien mis dans cette branche !

Sauf que là, si c’est une punchline, je pense que ce ne sont littéralement pas les bons mots… Ou alors ceux de Yvain (Kaamelott)

Attention, voici l’objet de ma perplexité :

Son regard grimaceux voulant montré une certaine imposance

:backhand_index_pointing_up: Bar et points communs, umleg568

:flushed_face: #jesuisvocabulaire

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Bah quoi ? C’est sûrement de la licence poétique… ça ne t’est jamais arrivé de vouloir en antéimposé avec ton regard grimaceux quand un pauvre air faisait le fâcheux ?

two men in armor are standing next to each other with the words rabats un peu ton crin-crin

Faut pas brider la créativité, on tient peut-être le nouvel Oulipo :stuck_out_tongue:

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Coucher ces mots sur le plavier témoigne d’une certaine bravitude. Chapeau gras.

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Désolée,
C’est toujours la même !

[Il régnait un froid si épais] qu’il semblait absorber jusqu’aux souvenirs du bruit.

Même le vent, ce vent qui dominait d’habitude les terres du Nord, semblait hésiter avant de se glisser entre les troncs, comme un rôdeur craintif. Les arbres, recouverts d’une épaisse carapace de givre, se dressaient comme des géants immobiles figés par une malédiction ancienne. Leurs troncs noueux, blanchis, portaient les stigmates de dizaines d’hivers : creux sombres, écorces craquelées, et racines s’élevant hors du sol telles des mâchoires ouvertes.

:backhand_index_pointing_up: La louve des braises, ch.2, Selenn

Il y en a plein d’autres dans le chapitre.

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