Bon le point positif, c’est que j’ai déjà posé les trois phrases post-épilogue.
Ce qui n’avance pas mon épilogue, j’admets.
J’le tente en moins de mille mots. Mais est-ce que ça passe, là est la question…
Le saviez-vous ? Lorsqu’on réfléchit à son texte avant de s’endormir et que tout s’emboîte parfaitement, tenter de le retranscrire au clavier le lendemain soir ne fonctionne pas.
Alléluia, fini pour de bon !
(oui je suis venue à bout de l’épilogue)
Avec 30k, ce qui est tout à fait honorable.
Je vais maintenant pouvoir reprendre le fil :
- est-ce que je m’intéresse au tome 3 ?
- est-ce que je me lance dans le tome 2,5 ?
- est-ce que je reprends mon arc de Randy le hérisson-garou ?
- est-ce que je m’attaque à cette histoire de robe ?
- et qu’en est-il de Furian et de Sérhà ?
Tiens c’est marrant…
Il y a le même écart entre les tomes 1 et 2 de Stargate Arcadia qu’entre les tomes 1 et 2 d’Ascension. Alors que j’ai l’impression d’avoir écrit les Sirènes hier, et que Stargate Arcadia 2 m’avait pris une éternité.
Le temps est un animal joueur.
Ah flûte, voici venir le fameux vide créatif post-écriture.
Dessinons un truc.
On va dire que j’ai mes petites manies.
Donc, si Mary danse, c’est forcément avec Maetel (se rapporter à l’arc du western hivernal chelou).
Je vais probablement les tenter aux feutres.
Je vous l’ai dit, que les feutres à alcool ne pardonnaient rien ?
(il y a une tache nom de Zeus ! et elle est pas rattrapable !)
Une tache, tss… C’est très décevant.
Allez. Fond bleu. Je vous l’ai dit, que je ne sais pas faire les fonds ?
Ce n’est pas si facile que ça de faire des nuages aux feutres, en fait.
Bon. Je n’obtiendrai rien de mieux, je signe.
Et maintenant est-ce que tout ceci m’a remis sur les rails pour un texte ou pas ?
Au fil des jours, le vaisseau trouvait petit à petit sa routine. Les relèves de quart. Les horaires des repas. Les nouveaux embarqués qui apportaient leur idées en même temps qu’ils prenaient leurs marques.
A votre avis, est-ce que je peux me montrer optimiste pour une ficlet ?
(Mon souci de nos jours, c’est que j’introduis trop longuement. Rien que l’incipit ci-dessus est probablement déjà superfétatoire.)
Aujourd’hui j’ai été commenté sur mon dernier dessin par une citation intégrale d’un des mes propres textes (qui est également mon seul poème, et mon seul texte en anglais).
Je ne sais pas s’il s’agit d’une pratique courante.
Je ne sais pas exactement ce que ça signifie.
Je présume que c’est un compliment. Sûrement. On va dire ça.










