Cette histoire de canon est un prétexte.
Par ailleurs, cette histoire de canon se déroule exactement comme elle est planifiée : sans aucun grain de sable. Quand Mary veut voler un canon, il vole un canon et personne ne se dressera sur son chemin pour l’arrêter !
'sont en train de le charger, là…
On essaie de faire un truc court et on se retrouve avec 4000 mots…
Tout ça pour un canon.
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Mais peut-on vraiment dire pour autant que tu es une canon freak ? 
Non.
Plus ou moins.
Fanon creak ?
Il faut voir.
Tout à trac,
tu démontes le pauvre fandom au cric
non de non, il est en vrac !
mais qu’est-ce que tu fabriques ? 
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Je ne le démonte pas, je monte dessus. Et je respecte strictement tout ce qui a été écrit avant.
Par exemple, le canon s’appuie sur la 12e du barman (le phénix) et s’inscrit dans la continuité de l’arc de Jelle commencé avec « Rien ne se perd, rien ne se crée ».
Quand tu as des legos l’objectif c’est de construire une tour avec, pas de les jeter en vrac sur le sol sans qu’ils n’aient de liens entre eux.
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Coup de frayeur alors que je m’aperçois que j’ai 129 textes ici et seulement 128 sur mon site (nom de Zeus il m’en manque un !), avant de me rappeler que je n’ai pas publié « Bien faire et laisser dire » sur mon site.
Ouf.
Quoi qu’il en soit, c’est toujours aussi long de passer un texte sur un site, d’autant plus quand il y a plusieurs sites. J’avoue que présentement j’ai la flemme d’implémenter le recueil de Wattpad.
Et maintenant… Dragons !
Avec la question cruciale : Mary va-t-il finir par arriver sur cette fichue plage oui ou zut ?
Tiens dans la catégorie « je fais autre chose mais en fait pas tout à fait », j’ai traduit un chapitre depuis l’anglais pour mon recueil multi-auteurs, et j’ai donc dû me démêler avec cette phrase :
« Flûte you with a engine shaft calibrator, Captain, Sir. »
Avec un très sympa « Captain, Sir » qui… ne se traduit pas.
J’ai opté en conséquence pour « sauf votre respect capitaine », histoire de ne pas perdre la nuance que la répétition « Sir » sous-entend. Notez que je pourrais aussi dire « capitaine, sauf votre respect capitaine »… Je ne sais pas vraiment (faut voir à la relecture, une fois que j’aurai fini l’ensemble).
Il n’y a rien de pire que les traductions militaires.
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« Ô capitaine, mon capitaine ! »
Non. J’ai rien dit.
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Haha, j’ai la réf !
…Mais ça ne marcherait pas ici :
- c’est un marin
- la phrase en anglais n’implique pas de notion de possessif qui justifierait le « mon » dans le sens « mon capitaine à moi »
- on pourrait effectivement transformer l’ironie « formelle » du « Captain, Sir » par une ironie « poétique », mais ça change quand même de beaucoup l’intention de la phrase
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Notez par ailleurs que cette réflexion implique de passer outre l’erreur de traduction de « Captain », mais bon… Je considère que ça a moins d’importance sur un vaisseau pirate.
Mais ça me chatouille à chaque fois, c’est assez horrible… et relativement insoluble, soit dit en passant. Surtout ici. Pff.
Alors… Nous disions donc : dragons.
Construisons une station spatiale.
Voici Emde (vue de dessus).
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Passion écrire des phrases courtes et… bon, l’essentiel c’est que je me comprenne moi-même, non ?
Le silence qui fit écho à l’appel du pilote n’en était pas vraiment un.
Je n’ai pas fait mon plan à l’échelle.
… Et j’annonce officiellement la reprise des Dragons d’Adity, avec la sortie du segment 20 !
Merci de me jeter les paillettes de rigueur.
Sur ce, passons au segment 21. Maintenant qu’ils ont trouvé la plage, faisons entrer les crabes.
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Par ailleurs, je ne valide pas le classement d’ici. Je voulais ranger mes textes par ordre chronologique, pas par ordre de mise à jour… ce qui fonctionnait effectivement tant que je n’arrivais pas avec un chapitre.
Je suis frustration.
Note à moi-même : retourner bidouiller un par un les textes dont la rédaction est postérieure aux Dragons d’Adity pour remettre la liste dans le bon ordre n’est pas la bonne solution.
Je pense d’ailleurs que ce problème est insoluble (j’me suis fait une fausse joie, mais c’est parce que j’ai posté en masse que ça se rangeait bien… tant pis).
Bon.
La question qui se pose en réalité, c’est : a-t-on vraiment besoin de faire entrer les crabes ?
Parce qu’en fait j’ai passé mon climax et je suis en phase de résolution, donc je pense finalement que ce n’est plus le moment de faire entrer qui que ce soit.
Et donc, conséquemment, la question qui sous-tend cette question, c’est : si je me contentais tout simplement d’arrêter ?
Tochiro s’était arrangé avec Emma pour que l’Arcadia soit surveillé et sécurisé. Non qu’Harlock sache comment exactement son ami s’était « arrangé », mais le petit ingénieur lui avait assuré qu’il n’y avait aucun risque, on peut laisser le vaisseau vide sans problème ne t’inquiète pas !
Et maintenant, vais-je réussir à clore en mille mots et faire de ce chapitre le dernier chapitre ?
Monsieur l’oiseau ne semblait pas convaincu. Harlock estima malgré tout que le voyage présentait peu de risques, du moins aussi peu de risques qu’il pouvait y avoir à balader une cage à enfants pressurisée dans une station spatiale inconnue sans atmosphère pour se rendre dans une deuxième station spatiale tout aussi inconnue avec une atmosphère dont la fiabilité restait encore à démontrer.
Cette phrase :
- n’a aucun sens.
- est beaucoup trop longue.
Vous remarquerez toutefois qu’ils sont presque arrivés.
Un autre parla de maisonnettes individuelles dissimulées derrière des bananiers.
Je rappelle que j’écris de la light SF en space opéra. A quel moment ai-je donc perdu le fil ?
Mais bref.
Je suis désormais arrivée en limite haute pour mon chapitre, vais-je réussir à clore en moins de 500 mots ? Sans trop bâcler ?
(me reste plus qu’une scène, on y croit)
Ha ah ! Fi-ni ! Je suis joie !
(je suis toujours contente de tenir mes objectifs)
(et laissez-moi ignorer l’épilogue qui m’attend encore en embuscade)