On va dire non.
Regardez moi ça, c’est-y pas mignon ?
Notez que si je fais ça tout le monde meurt noyé quand même, hein…
(comment ça ce n’est pas évident sur le schéma ? Elle est pourtant claire ma manoeuvre navale !
)
Bon.
Je n’ai plus qu’à définir le nombre de membres d’équipage par navire et compter les victimes.
Et donc, pour l’équipage je pars sur :
Ce qui me fait une hécatombe de 310 noyés, modulo la poignée de rescapés qui s’accrocheront à des épaves et qui seront mangés par les requins.
Ca passe vous croyez ou ça risque de déchirer le continuum espace-temps ?
Le fait de posséder un nombre fini de feutres implique de faire des choix.
Mmm.
Je peux faire 20-25 morts de moins si je ne fais pas table rase sur le Fulmar.
La question à présent est donc : est-ce qu’un brick sans mâts peut tirer efficacement au canon ?
L’ultime question du soir :
sachant que les pirates possédaient tous leur propre pavillon et qu’on les différenciait grâce à ça, dois-je faire un canard avec une tête de mort pour le Fulmar ?
Acheron et Surprise.
Ceux qui savent sauront.
1/ J’ai procédé à l’envers. D’habitude c’est les personnages d’abord, puis le fond (quand il y a un fond, notez).
2/ Ces rochers sont orange (je n’ai pas de feutre couleur caillou)
Bon sinon, comme j’en avais parlé il y a deux ans je suppose qu’il faut clore le sujet ici aussi… (je vous remets le post de tumblr en revanche, je ne crois pas utile de faire un post personnalisé)
Donc voilà :
Bonjour à tous, après deux ans de gestation j’ai le plaisir de vous annoncer la sortie de l’Antholeiji !
C’est une anthologie qui regroupe neuf auteurs autour de l’univers de Leiji Matsumoto, publiée en tirage privé au format livre de poche. Vous y retrouverez dans l’ordre :
Comme indiqué lorsque j’ai lancé le projet il y a deux ans, tous les contributeurs auront droit à leur exemplaire papier, que j’enverrai dès que je les aurai reçus.
Et pour ceux qui voudraient leur propre exemplaire :
Le prix affiché est à 8.07 euros, et il s’agit du prix imprimeur (je ne récupère pas d’argent sur les ventes).
[Attention, les frais de port sont élevés. N’hésitez pas à acheter plusieurs livres en même temps pour réduire la facture (pas forcément les miens)]
[Et si vous souhaitez devenir l’heureux propriétaire d’une de mes autres publications, ma page auteur sur Lulu est ici et ma micro-boutique sur mon site est là.]
Tout ceci ne fait pas avancer mon combat naval, pour lequel j’ai un problème de langue.
Et ça m’embête davantage que pour le Stargate, alors que techniquement ça ne change pas grand-chose (qu’est-ce que trois siècles au regard d’un millénaire, après tout).
J’ai néanmoins plus de scrupules à faire l’impasse, d’autant que je n’avais pas fait l’impasse pour le Stargate.
Peut-être que je devrais plutôt me concentrer sur le scénario avec Furian.
Aujourd’hui on m’a demandé un Stargate, j’en ai donc recommandé (mes stocks étaient vides). J’en ai quand même refourgué quatre cette année, ce machin est impressionnant de longévité (et je pense qu’il se démode moins que le Petit Poney).
Cela donne à réfléchir sur sa qualité : je sais qu’il est plein de coquilles (au moins une douzaine), faut-il en conséquence lui faire une nouvelle passe de relecture/correction ?
Non
Non
Sur un autre sujet, faut-il que je dessine un truc ou que j’écrive un truc ?
Et dans le cas où j’écrirais un truc, qu’est-ce que je pourrais bien définir comme thématique ? (vous n’imaginez pas à quel point c’est compliqué de trouver des thèmes inédits) (non je n’ai pas envie de partir sur une fic longue)
Bon sang, heureusement que je n’industrialise pas, rien que de penser que j’ai huit enveloppes à préparer ça m’épuise.
Le croirez-vous ? J’ai eu une idée pour un petit texte, qui n’est aucune des idées que je mijote acutellement.
Il était encore trop tôt cet après-midi-là, mais Harlock avait décidé qu’il n’attendrait pas la diffusion du premier service pour commencer sa soirée.
Hmm. Moi je comprends, mais le quidam comprendra-t-il ?
Trop chaud pour mon ordi. Va falloir revenir au bon vieux carnet…
Bon. Faute de motivation pour du long, lançons des drabbles.
Et pour être productive, place aux grands moyens.
1/ Un mot aléatoire, hop :
2/ Un chrono, 15 minutes (20 en réalité, le temps que je conclue)
3/ Un texte. 226 mots. C’est à peu près n’importe quoi, en revanche.
Harlock était entré en passerelle avec la sensation tenace d’une catastrophe imminente.
— Au rapport ! ordonna-t-il tout en jetant un regard soucieux sur les écrans tactiques.
— Rien sur les radars, captain, répondit l’opérateur de quart. C’est calme.
Un « pour une fois » imprononcé flotta un instant autour d’eux, comme un reproche implicite. Harlock ne releva pas. C’était calme, en effet. Pas de patrouilles ennemies, pas de vaisseaux alentours, pas de phénomènes spatiaux menaçants, pas d’orages magnétiques… Alors pourquoi gardait-il la boule au ventre ?
— Relancez un scan de proximité, demanda-t-il.
Qu’on le traite de parano, si on voulait, mais il avait appris depuis longtemps que son instinct se trompait rarement. Le danger rôdait dans les parages. Il le sentait, et il le trouverait.
L’opérateur n’eut toutefois pas le temps de lancer la manœuvre. Un long cri monta soudain derrière l’accès fermé de l’ascenseur, avec une intensité crescendo jusqu’à ce que les portes crachent une Ma’am Masu échevelée et essoufflée. La cuisinière leva vers Harlock un visage dans lequel l’incrédulité disputait la place à la panique pure.
— Capitaine ! haleta-t-elle. Capitaine, j’ai… je préparais des lasagnes pour ce soir et… et…
Harlock leva un sourcil. Une conversation à propos des repas n’était pas censée être angoissante. Alors pourquoi sa paranoïa lui soufflait-elle le contraire ?
— … et elles viennent de s’enfuir dans la coursive, capitaine !