Et c’est parti pour l’impression test !
(le verdict dans deux semaines)
Vous pensez que ça va me laisser le temps d’écrire ?
Et c’est parti pour l’impression test !
(le verdict dans deux semaines)
Vous pensez que ça va me laisser le temps d’écrire ?
J’ai envie d’un thème sympa et inédit, mais j’trouve pas. C’est déprimant.
Je vais plutôt construire un vaisseau.
Faut que je vire toute la mise en contexte préliminaire.
Je pense que c’est ça qui bloque.
J’ai envie de faire un Cowboys contre Envahisseurs avec des pirates, mais ça demande trop d’investissement amont.
Du coup est-ce que je ne ferai pas un Harlock et Sérhà à Hawaï ? Avec Lilo et Stitch, ce qui figurez-vous est beaucoup plus facile à mettre en place que des pirates.
Remarquez je peux aussi faire un Harlock et Sérhà avec des pirates. Initialement c’était prévu Tadashi, mais peut-être que ça fonctionnera mieux avec une plante.
En s’appuyant sur Thorgal ça pourrait marcher.
Eh bien, ceci est une excellente fanfiction.
(oui, meilleure que celle de Jérôme Alquié)
J’ai très envie de titrer ce texte « Le coup de la panne ».
Hmm. J’ai un trou dans mon pitch.
| Quand | Où | Qui | Quoi | Pourquoi |
|---|---|---|---|---|
| Vers 1715, | quelque part dans les mers des Caraïbes, | un pirate grognon et sa fougère de compagnie | doivent retrouver le colifichet qu’ils ont malencontreusement égaré | pour éviter un effondrement du continuum espace-temps. |
Et la question qui se pose c’est de savoir si le colifichet est seul (mode Thorgal) ou accompagné (mode Valérian).
Il est très important de bien construire son MacGuffin.
Alors…
Option 1 : mode Thorgal → le cosmodragon
Avantage : mise en place simple (je l’ai perdu, faut le récupérer)
Inconvénient : difficile de détruire le monde avec ça
Option 2 : mode Valérian → Xombul et un engin diabolique quelconque
Avantage : au moins il y a des enjeux
Inconvénient : il faut que je conçoive un engin diabolique quelconque
A noter que pour m’affranchir du syndrome de téléporteur de Star Trek, la mise en place du décor implique forcément de séparer les protagonistes de leur technologie, à savoir :
Ce qui signifie que dans tous les cas le cosmodragon sera perdu, et donc que l’essentiel du texte consistera à le chercher.
Mais je pense quand même qu’il faut un engin diabolique quelconque pour ajouter une aura menaçante sur tout ça.
…
'me faut un engin diabolique portable, je vais brainstormer là-dessus.
J’invoque le Petit Prince.
« Voici une boîte. L’engin diabolique que tu veux est à l’intérieur. »
On va partir sur un cube de 50 cm de côté max, j’ai besoin que ce soit transportable facilement.
J’invoque Star Trek First Contact.
Parce que c’est tout de même plus logique de remonter le temps pour empêcher Zephram Cochrane de faire son premier warp que de sauter n’importe où au hasard.
J’invoque le coup de la panne.
Ce qui permet de sauter n’importe où au hasard.
Pas forcément la meilleure destination pour l’engin diabolique, mais ça fera l’affaire malgré tout.
J’ai désormais besoin de trouver qui peut jouer le rôle de Xombul.
Etude de contournement du syndrome du téléporteur de Star Trek
1/ Le vaisseau
Comment se débarrasser du vaisseau ?
→ Il n’était pas dedans au départ
Quel autre vaisseau utiliser pour arriver à destination ?
→ Celui de Sérhà (implique de devoir gérer également l’équipage qui va avec)
→ Un chasseur de l’Arcadia et/ou de Sérhà (implique une mise en contexte préliminaire pour expliquer pourquoi mes protagonistes se baladent en chasseur et non pas en vaisseau)
Comment se débarrasser de ce moyen de transport secondaire ?
→ Je pense qu’un bon gros crash en mer fera l’affaire (nuit de tempête pour la discrétion, pas trop loin des côtes pour ne pas noyer mes protagonistes)
2/ Le cosmodragon
Comment perdre son cosmodragon de manière à pouvoir le récupérer plus tard dans la narration ?
→ Le vol me parait idéal
Comment peut-on réussir à se faire voler son cosmodragon comme un gros nul ?
→ Se reporter au bon gros crash en mer (prévoir des rochers pour déchirer le radeau et une noyade ridicule - ça tombe à pic, Mary ne sait pas nager)
Que fait le voleur avec ce cosmodragon ?
→ Rien, sinon ça empêche le twist de mi-parcours dans lequel le cosmodragon contribue à découper une frégate en bûchettes
Pourquoi le cosmodragon fait-il du rien ?
→ Il faut absolument mettre en place un verrouillage sophistiqué que seul son légitime propriétaire peut déverrouiller (empreinte palmaire, digitale, autre ?)
Pourquoi le voleur a-t-il embarqué un cosmodragon qu’il n’est pas en mesure de faire fonctionner ? (et surtout, pourquoi l’a-t-il gardé ?)
→ Ok je pense qu’on arrive aux questions compliquées (nota : qui se posent d’ailleurs aussi pour le sabre)
Question subsidiaire : Mary est-il en mesure de nager avec ses armes ?
→ Techniquement non si je veux rester cohérente. Mais peut-être a-t-il fait des progrès depuis le temps.
Etude de résolution
A partir du moment où Mary remettra la main sur son cosmodragon, il s’en servira pour massacrer sauvagement quelqu’un (il sera forcément grognon d’avoir été séparé de son doudou pendant quelques jours).
La signature énergétique du tir attirera forcément le vaisseau tel un limier tenace (le cosmodragon étant une pièce unique, c’est très facile de le tracer - surtout en 1700).
Une fois le capitaine, le cosmodragon et le vaisseau réunis au même endroit, la puissance concentrée est suffisante pour faire exploser la planète → on a donc forcément une résolution immédiate.
Donc :
→ le lieu des retrouvailles doit être éloigné de toute grande concentration de population (je n’ai pas de techno d’amnésie collective, c’est déjà assez pénible d’avoir à gérer un vaisseau invincible)
→ combien de frégates maximum puis-je rassembler au même endroit pour qu’un massacre généralisé reste acceptable ? (j’hésite quand même à couler toute une armada, ça n’est pas très moral)
→ il est entendu que le cosmodragon et Mary sont sur une frégate et l’engin diabolique sur l’autre. Comment gérer efficacement le combat naval pour terminer par réduire l’un des deux adversaires en bûchettes ? (Et dois-je achever les survivants ou les laisser se faire dévorer par les requins ?)
→ il n’est absolument pas crédible qu’une frégate aille se frotter seule à un adversaire possédant un engin diabolique. Il y a donc forcément plus que deux frégates dans les parages.
→ à ce stade, il n’est pas prévu que Mary tombe par hasard sur pile la bonne frégate. Je n’ai pas de scrupule à utiliser des Deus ex machina mais celui-là me paraît tout de même un peu trop capillotracté.
Etude de gens
Pour que le montage tienne j’ai besoin :
… ce qui me fait quatre personnages minimum à créer, je vais donc regarder si je ne peux pas réduire parce que c’est beaucoup trop, et je vais plutôt m’amuser à créer des bateaux parce que ça au moins c’est sympa.
Etude de bateaux
A ce stade et sans avoir déterminé si je garde le bateau du milieu, je retiens :
Je vais maintenant me pencher sur la quantité de gens nécessaire pour faire avancer tout ça, ce qui me donnera mécaniquement l’étendue du massacre, et donc s’il est acceptable (oui parce que figurez-vous je n’aime pas créer des gens, mais je n’aime pas non plus les tuer).
1/ Il a un œil en trop et il va falloir que je décide si je le lui garde ou non.
2/ Ptet que je vais pouvoir raccrocher ce dessin à Furian.
Il me faut deux autres bricks si je veux faire une belle manœuvre navale. Deux contre trois, un brick qui se fait vaporiser par le Lady Mary, le Fulmar qui se fait aborder par l’Invincible, et le troisième brick qui sera en mesure de ramasser les hommes à la mer.
(parce que si je fais un deux contre deux tout le monde meurt noyé)
Donc :