Je m’incruste, comme j’ai été taguée
J’ai aps tout lu… trop la flemme. Vous êtes trop prolifiques !
« Certaines » ??? bohhh, tu as oublié mon pseudo ???
Blague à part, oui, oui, on le sait bien ça. Cette interview ne date pas d’hier d’ailleurs. et ce qui y est dit est totalement vrai.
Ce qui est chouette, c’est que Ryo (comme James Bond d’ailleurs) est tellement autre chose, qu’on arrive à lisser ces aspects « gênants » dans les fanfics. Et le tourner en dérision, car Hojo (avec un H ) est le premier à s’amuser avec ça. Ryo finit souvent en crêpe… pour notre plus grand bonheur. Il reste aussi féministe à sa manière, dans le sens où il prône la liberté et l’indépendance des femmes en général, à l’opposé de la société nippone de l’époque (et aussi d’aujourd’hui) Ca dépend si on s’arrête au cliché du mâle alpha obsédé ou si on a un peu plus loin dans la lecture du perso.
Oh, bha, tu sais … des gamins qui capturent des animaux fantastiques, rares et sauvages pour les enfermer dans des balles et les faire combattre les uns contre les autres… en fonction des sensibilités et de l’évolution de la société, ça peut ne plus passer, un jour. Pour ce que j’ai vu des Pokémons… je peux me tromper. Watchmen, connais pas du tout ^^
Tout ça pour dire, au delà des clichés, il y a l’époque dans laquelle l’histoire a été écrite. Une œuvre d’art quelle qu’elle soit reste une fenêtre sur les pensées, la culture et les croyance de son auteur. C’est un témoignage en somme. Une source historique! Tintin en Amérique ou Tintin au Congo ne sera jamais mis entre les mains de fiston tant qu’il ne sera pas en mesure comprendre qu’une société évolue. Et que cette évolution est inévitable. pour me meilleur … ou pour le pire.
Le stéréotype du héros reste parce qu’il est ancré dans des millénaires de littérature. et ça, c’est tant mieux.
C’est le principe de la fanfic, un auteur s’approprie un univers et ses personnages, se focalisant sur les aspects qui l’intéresse (y mettant parfois des aspects propre à sa perception qui ne faisait pas partie de la psychologie du personnage ).
On parle du personnage du Pierre?
Il est très très bon le dernier film (on peux évoluer et proposer quelque chose de pertinent ).
J’aurais été curieux de voir la version que Lucas avait en tête (fourmis géantes et alien ).
Je trouve le 5 mieux structuré, plus intéressant et plus pertinent. Au final les deux derniers sont over the top, et c’est dans l’ADN de la saga finalement, mais sur le 5 ème c’est mieux amené (le Crâne de Cristal tu le vois à l’image que Spielberg y allait à reculons).
Je vous ai dégoté ça, qui ne parle pas tout à fait du fond mais de la forme du cliché. Cette façon que l’on a dans l’écriture littéraire d’associer presque systématiquement certains mots, parce que ça sonne plus élégamment.
Cela ne prend que 6 mn de votre temps à écouter (l’audio est plus intéressante que le texte résumé-extrait)
J’aime particulièrement le moment où l’auteur explique qu’on continue à utiliser des formules impliquant une technologie… dépassée. Peut-être que ça devient par défaut une métaphore…
Ah, Hervé Laroche ! Il y a très longtemps de cela j’ai lu son petit Dictionnaire des clichés littéraires, c’était sympa et drôle mais je n’ai pas suivi l’auteur passée cette découverte. Je préfère ne pas trop lire ce genre de critiques à l’encontre des clichés et des tropes battus et rebattus en fiction écrite, par peur de me sentir mal chaque fois que j’en utilise et de me décourager d’écrire. Ne pas (trop) écouter les autres et se faire confiance, c’est bien aussi.
Justement dans l’interview, il n’est pas en mode critique.
Je spoile un peu : Il explique que cela crée une familiarité avec un lecteur qui s’attend à un peu plus de poésie qu’un langage très plan-plan utilitaire.
C’est cool, non ?
Je pense que les persos peuvent continuer à grimper les marches ou les dévaler sans problème.