L'intelligence artificielle va-t-elle remplacer les écrivains ? ChatGPT

Je vais interrompre brièvement le débat pour m’inscrire en faux.

Tous les écrivains ne rejettent pas l’IA par défaut du fait de se trouver ici.

Pour Selenn, et je parle au nom de la majorité des modos pour dire que cette situation d’accusation sur la base « d’intimes convictions » improuvables nous déplaît fortement dans le principe.

Ce n’est justement pas dans la charte du forum, et va dans le sens contraire de la bienveillance à laquelle il est constamment fait référence.

La situation particulière de Selenn a été portée à notre connaissance dès que nous nous sommes rapprochées d’elle. Elle nous a fourni toutes les réponses à nos questions et s’est pliée à nos recommandations d’utilisation avec bonne volonté.

Ceux qui « croient savoir » n’ont pas tous les éléments et de ce fait tiennent des propos rendus très embarrassants (pour rester mesurée) par leur suspicion inamovible.

Donc à partir de maintenant, chacun devra veiller à se détendre et à mettre la pédale douce dans l’expression de ses opinions et tâcher de réfléchir à leur effet sur la sensibilité avant de les poster.

Vous avez un problème, vous allez voir les modos.

Si ça ne suffit pas à convaincre que je ne plaisante pas, je locke ce topic, tout simplement.

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Bonjour,
Je découvre ces derniers échanges, qui ont lieu deux mois après la dernière intervention à propos du topic susnommé.
Il y a à mon sens mélange total de topic par @Hela et (désolé @OldGirlNoraArlani) erreur de modération. Tant pis si ça aboutit à la fermeture de ce sujet, mais personne n’a accusé nommément qui que ce soit sur cette conversation précise et il y a une sacré confusion entre deux sujets totalement différents (dont un n’est d’ailleurs pas accessible à tous les utilisateurs) : à savoir l’usage de l’IA d’une part et des faits « mesurables » qui ont amené (a priori à tort et tant mieux) à des suspicions d’autre part.
Ici, que ça soit de la part de @Hela ou de la modération (@OldGirlNoraArlani), les « anti-IA » (du coup je me sens concerné) se prennent une soufflante pour un sujet qui n’a rien à voir avec le présent topic et qui a de surcroît déjà été résolu par ailleurs (affaire close, il y a des torts des deux côtés qui ont été dûment discutés et résolus et qui n’ont plus lieu d’être, fort heureusement).
C’est dommage de tout mélanger et de soudainement taper du poing (deux mois plus tard quand même) alors que la situation s’est calmée et que l’ambiance était redevenue « normale », chacun ayant mis de l’eau dans son vin (moi le premier… mea culpa).
Je dirais juste que la réponse de @Angel-Dust était super bien tournée et qu’elle réorientait parfaitement @Hela.
Voilà, j’espère que ce sujet reprendra son cours normal. Ne mélangeons pas (plus) tout et repartons sur des bases saines. Il serait effectivement dommage que ce topic soit fermé. :wink:

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Je tombe sur cette discussion après avoir fait 7H de cours de gouvernance IT !
Le devoir final est la construction d’un site internet via IA uniquement (oui, un vrai site internet :sweat_smile:), où nous seront notés sur la qualité de nos prompts…
Le sujet de l’IA se pose dans quasiment tous les domaines aujourd’hui. C’est assez angoissant de voir à quelle vitesse les technologies avancent.

Je n’avais pas mesuré, avant ma reprise d’étude, la réalité de ces avancées technologiques.
J’ai découvert les travaux collectifs avec des étudiants qui ne travaillent que sur IA, sans réfléchir, ni même relire. Mais aussi les professeurs qui vous expliquent que la méthode de rédaction des mémoires de fin d’étude va être complétement revue, pour prendre en compte l’IA (oui, on en est là).
La semaine dernier, mon conjoint m’a fait découvrir une musique réalisée grâce à l’IA qui n’avait pas du tout la marque de l’IA…

Pour en revenir au sujet, l’intelligence artificielle va-t-elle remplacer les écrivains ?
Pour moi oui. Peut-être pas complétement aujourd’hui, mais la progression est telle que d’ici quelques mois/années, l’IA parviendra à imiter le langage humain à la perfection.
Il n’y a qu’à voir RentAHuman, pour comprendre les capacités des IA aujourd’hui.

La vraie question est d’ordre morale : Est-ce acceptable de mettre un ouvrage réalisé 100% par un humain au même niveau qu’un texte généré par IA ?
Je n’ai pas de réponse à cette question…

Mes craintes concernent davantage les attentes des lecteurs… J’ai peur qu’à l’arrivée, il n’y ait plus de place pour les auteurs débutants. Nous avons eu la chance d’apprendre avec le temps, de tester des univers, de se découvrir aussi en tant qu’auteur et tout cela sur des mois, des années.
Avec l’IA, il faudra être performant immédiatement, ne plus faire d’erreur. C’est aussi cela l’IA, chaque écart coûte cette petite remarque "si tu ne sais pas, demande à l’IA de le faire ! ". On ne nous laisse pas le temps d’apprendre par nous même…

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Je n’ai pas exactement compris sur quoi portait le site, mais la page d’entrée est absolument terrifiante :rofl:

:dotted_line_face: :fearful:

Et sinon, je suis récemment tombée sur deux interventions d’Alexandre Astier (:smiling_face_with_three_hearts: ) où il abordait le sujet :

(je ne sais pas si la vidéo – la capture d’écran n’est pas à l’avantage de notre bon roi :stuck_out_tongue: – fonctionne sur le forum puisque c’est un short Youtube… au cas où voilà également le lien)

Et un court extrait de son passage dans l’émission Hot Ones (qui vaut le coup d’oeil) :

(pareil, c’est un short : le lien est par ici… et son discours sur les IA est tronqué, c’est le début qui m’avait plus spécifiquement interpellée : “Maupassant qui écrit non pas “le peuple de Rouen sous les clochers pointus” mais “Rouen, la ville sous le peuple pointu des clochers gothiques”… si une IA est capable de le faire le “peuple pointu des clochers gothiques”, bah, très bien, mais ça ne m’intéresse plus”.)

Je crois qu’il résume parfaitement mon avis final sur le thème. Je ne sais pas s’il y un véritable risque que les IA deviennent perfectionnées au point de singer correctement les émotions humaines et d’écrire comme Flaubert, Faulkner ou Maupassant… la seule chose qui est certaine, c’est que, si elles en sont capables, eh bien, ça ne m’intéresse pas. Je me moque qu’une machine puisse avoir une superbe prose et je me moque (en vrai, ça m’agace plus que ça ne m’indiffère, mais j’essaie de passer outre mon indignation… et puis, il faut bien vivre avec son temps :stuck_out_tongue: ) que quelqu’un ait réussi à la calibrer de manière à ce qu’elle puisse arracher une larme ou un rire… ce qui m’intéresse dans l’écriture, c’est qu’un humain ait donné une partie de lui (je ne vais pas parler de supplément d’âme, mais c’est exactement le nœud du problème à mes yeux : une IA ne réfléchit pas, elle ne souffre pas et si elle est capable de mimer l’écho d’une souffrance par compilation d’essais-erreurs de son processeur, ça n’a rien à voir avec la souffrance réelle que met en jeu une personne qui a quelque chose “de vrai” à raconter et éprouve un viscéral besoin d’écrire). J’espère que mon instinct – qui ne me fait pas si souvent défaut – me permettra de distinguer ce qui relève de l’IA ou de l’Humain. Au pire, je me planterai et si par mégarde j’apprécie un texte produit par un robot, convaincue savoir séparer le bon grain de l’ivraie, je ne remettrai jamais en cause qu’il ait massivement été écrit par un humain :wink:

Bon, pour le reste, je crois l’avoir déjà dit quelque part plus haut (à moins que ce ne par MP ou dans d’autres contrées), je suis tout de même inquiète que la prédominance de l’IA mène à une standardisation de l’expression. Si les nouvelles générations ne prennent plus le temps de s’essayer à l’écriture autrement que via l’IA (qui, a priori, peut faire mieux qu’un ado – et même que beaucoup d’adulte – en terme de perfection formelle des textes), ils ne développeront plus un style personnel… ce qui fait que la masse des productions écrites sera condamnée à s’enfermer dans une sorte de formalisme marketé et insipide.

Ca va être bien cocasse les soutenances de mémoire et les exposés à l’oral de personnes n’ayant pas lu et/ou compris leurs propres “travaux” :grin:

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Pour répondre à ta question c’est une plateforme qui sert de marché de l’emploi inversé, permettant à des agents d’intelligence artificielle (IA) de « louer » des humains pour accomplir des tâches physiques dans le monde réel, que les algorithmes ne peuvent pas effectuer eux-mêmes. Exemple : Prendre des photos, tester des menus de restaurants, Scanner des documents dans des bibliothèques.

10 « J'aime »

Parmi les effets de cette révolution qui ne fait que commencer, ce qui me terrifie, c’est le sacrifice générationnel qui se prépare : des pans entiers d’activité intellectuelle, surtout réalisée par les débutants, sont dans le viseur. Comment les jeunes gens privés de la phase d’apprentissage en entreprise vont-ils apprendre par essai-erreur, par l’expérience de l’effort, par l’appropriation d’un instinct du “plausible”, par la construction de l’esprit critique ?

  • les universités et écoles s’adaptent, tant sur l’enseignement que dans le mode de contrôle. Les jeunes personnes diplômées se montreront-elles à la hauteur de leurs précédesseurs expérimentés ?
  • Autre direction : Certains suggèrent de se concentrer sur les sciences humaines les plus fondamentales pour renforcer la “gouvernance personnelle” : épistémologie, philosophie, éthique…

Pour transposer à l’écriture : Comment inventer de l’inédit lorsque vous n’avez aucun recul ? Comment même acquérir un goût propre ?Je continue de croire que certains humains garderont une capacité d’originalité, par construction même des technologies IA. Mais encore faut-il que les auteurs en question puissent se construire une personnalité artistique, aient le temps de se biberonner au lait de l’effort et de la variété. Et encore, un style hors-norme se verra imitable, imité de plus en plus vite par l’IA…

Autre danger très pernicieux : la paresse ! Je constate que sur mes tâches professionnelles répétitives, automatisée par IA, je deviens paresseux, après à peine 2 mois d’usage. Autant dire que dans 3 ans, j’aurai oublié les réflexes de viabilité, de contrôle macroscopique de résultat, etc.

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Je vais peut-être prendre ce sujet à contrepied, je ne suis pas sûre, j’espère que mon message/opinion sera compréhensible.

J’écris depuis que je suis enfant. C’est une seconde nature à ce stade. Mais pourquoi j’écris ? Qu’est-ce que ça m’apporte ?

Pour donner un exemple très concret à cela, et qui m’a par ailleurs amenée à m’inscrire sur ce site :

Je sors d’un burn-out professionnel. Aucun de mes loisirs ne m’apportait plus le moindre soulagement, ne parlons même pas de satisfaction, et encore moins d’énergie créative. J’ai commencé par me soigner (duh…) et cela m’a pris des mois et des mois. Ensuite, j’ai pu reprendre des activités que je décrirais comme passives : lecture, visionnage de films, d’animé, de préférence des revisionnages, à vrai dire, car l’énergie mentale requise était encore trop importante pour moi. Le champ des possibles s’est étendu petit à petit, j’ai pu tolérer la nouveauté avec une concentration qui redevenait enfin normale, puis mes activités sont devenues un peu plus actives, comme par exemple avec le jeu vidéo (actif “doux”) puis, enfin, l’écriture (actif moins doux pour le cerveau, ahah).

Je sens la différence. Je ne suis pas sûre que de comment l’expliquer, accrochez-vous si vous me lisez… ^^’ Je sens mon niveau de capacités mentales, et mon degré de bien-être associé, remonter au fur et à mesure que je me consacre à ces activités. Surtout les plus créatives. Au départ, ne mentons pas, il a fallu que je me force. Que je me pose devant mon carnet vierge, avec un stylo et le silence total, et que je pose des idées sur la feuille. Après, rebelote pour faire de cette bullet list un récit qui soit lisible… Et maintenant que deux mois se sont écoulés, je sens les idées “fleurir” peu à peu dans ma tête. Ça vient tout seul, et savoir que c’est le cas me procure une forme de bien-être que j’associe intrinsèquement à la créativité (de mon expérience personnelle en tout cas).

Ainsi, personnellement, si je peux comprendre un usage utilitaire de l’IA (en tant qu’utilisatrice de Linux, parfois, on gagne du temps à poser ses questions à un robot), je pense qu’il est dommageable de se priver de ce que la créativité nous apporte en tant qu’être humain. Évidemment, il y a aussi toutes les considérations écologiques et éthiques en plus, mais je dois avouer que c’est le sujet qui m’attriste et m’inquiète le plus. Je doute que sans avoir passé tant d’années à écrire, je serais encore là pour en parler. La paresse fait partie intégrante de la nature humaine, donc je rejoins les messages ci-dessus : quid des nouvelles générations, qui n’auront jamais connu le monde sans IA génératives ? Auront-elles la possibilité et l’espace de créer du “moche”, du “nul”, comme nous avons eu le loisir de le faire ? Ou bien seront-elles poussées vers des idées qui leur donneront des résultats tangibles, mais les priveront de ce processus créatif ainsi que de l’apprentissage qui en découle ?

De mon côté, je ne suis clairement pas assez calée sur le sujet ni en mesure de pouvoir influer sur le cours des événements. Je me contenterai, à ma petite échelle, de laisser en ligne mes écrits tout moches et tout nuls de quand j’avais dix ans, quand bien même je grimace à l’idée de seulement en relire une ligne. Savoir que je ne suis pas la seule à le faire me permet de garder un peu espoir.

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Ah, merci pour l’explication ! C’est un peu moins terrifiant présenté ainsi. Un peu :stuck_out_tongue:

Oui, je vous rejoins Chiara et Orube sur la paresse qui risque rapidement de s’installer si on devient dépendant de l’IA pour gérer certaines tâches : pourquoi s’embêter à lire entièrement un article d’une dizaine de pages alors qu’on peut se contenter de demander au Chat un résumé succinct ? Pourquoi faire soi-même des recherches poussées alors que l’IA peut rapidement dégrossir le terrain si on lui demande quelques éléments précis ? Pourquoi s’embêter à prendre deux bonnes heures à rédiger un rapport pro alors qu’on peut lui déléguer ce travail formel ?

Le souci de l’automatisation à outrance, c’est qu’on risque vite de perdre l’habitude de s’en charger… et si on perd l’habitude, c’est la compétence de base qui risque à terme de s’amoindrir. Et, pour les nouvelles générations, le problème devient encore plus tangible : pourquoi on développerait une compétence dont on sait qu’elle peut être de manière satisfaisante imiter par la machine ?

Oui, c’est aussi là où je voulais en venir avec mon message précédent (même si j’effleurais à peine le sujet), je trouve ça théoriquement dur pour les ados d’aujourd’hui d’accepter de passer par la phase d’essai-erreur (de créer du moche, du nul… ou même simplement de “l’imparfait”) pour développer leur style d’écriture quand il leur serait aisé par l’entremise de la machine d’acquérir la capacité de rédiger automatiquement (vite et bien) des contenus proprets. Il y a moyen que cela soit jugé comme une monumentale perte de temps que d’écrire par soi-même. De même au niveau de la variété des contenus : je vois de plus en plus de longues publications visiblement rédigées via IA sur facebook, ce n’est pas gênant en soi (moins de fautes qui brûlent les yeux sur les réseaux sociaux :smirking_face: ), par contre la surexposition à ce type de contenus formate sans doute la manière de recevoir et de transmettre les idées… et ça peut donner lieu à une transformation de la façon propre dont écrivent les humains qui y sont en permanence exposés.

Je ne pense pas que les personnes déjà amatrices de littérature (ou d’art de manière plus générale) perdront leur fibre créative (parce que, comme tu dis Orube, créer est avant tout un besoin chez beaucoup), par contre, est-ce que ça sera aussi facile de la développer pour les nouvelles générations ? Vraiment pas sûre… Et c’est un vrai problème. Tout comme pour l’univers de la recherche universitaire : la rédaction des travaux de recherche est supposé montrer que les étudiants ont métabolisé les savoirs sur lesquels ils bossent. Mieux : toute la phase de recherche nécessaire à l’écriture d’un mémoire ou d’une thèse (ou même d’un simple dossier un peu dodu) est censée pousser les étudiants à la curiosité (au moins vis-à-vis de leur champ disciplinaire) et au maniement de concepts complexes. Si tout est délégué à R2D2… bah, ça fait du temps de réflexion en moins, c’est de chouettes vacances pour les neurones, mais il risque d’avoir de moins en moins d’humains capables de raisonner par eux-mêmes. La mort de l’esprit critique ou Idiocraty qui nous guette ?

Ps : mon message est parti alors que je n’avais pas du tout fini de le rédiger… Errare humanum est ? :face_with_hand_over_mouth:

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Mais n’est-ce pas déjà (au moins en partie) le cas (le consumérisme, toussa) ? (ou c’est juste une impression ?)

Le truc qui m’inquiète vraiment, perso, c’est le jour où on ne pourra plus différencier un texte écrit par IA de celui d’un humain. Le fait de penser que tu puisses être émue par un truc pour te rendre compte que c’est généré par IA… quel enfer.

Étrangement, ça m’inquiète pas trop.
Ça n’engage que moi, mais je pense que quelqu’un qui se sert d’une IA pour “dessiner” (par ex.) n’aurait de toute façon pas dessiné de lui-même, parce qu’il ne s’intéresse pas au processus créatif. Si c’était le cas, il aurait pris un crayon et une feuille, il n’aurait même pas pensé à utiliser une IA.

Bref, j’pense pas que le fait que l’IA existe va empêcher qui que ce soit d’être créatif. Ceux qui se serviront de l’IA pour “créer” n’auraient de toute façon pas créé. (à noter qu’il faudrait aussi et surtout prendre en compte le facteur éducation parentale, mais c’est un autre sujet).

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Je suis bien d’accord. LIA ne fait que rendre plus visible un processus à l’oeuvre depuis assez longtemps. Il y a bien 15 ans (mais peut-être plus, glups on viellit) il se disait qu’on pouvait identifier des éléments qui faisaient d’un musique pop un tube planétaire (et que probablement que des producteurs avisés partaient de ces éléments-là pour créer une musique qui se vendrait). L’arrivée des “big data” a été une étape de plus : on collecte les informations, on les tries d’une certaines manières, et au bout du compte les producteurs de contenus s’adaptent : ils standardisent leur production sur ce que l’algorithme attend d’eux. Les humains se sont auto-sabottés en se rendant remplaçable par une IA, mais c’est avnt-tout une logique mercantiliste. L’IA prend de plus en plus de place dans nos vies par ce que nous vivons dans une économie capitaliste et que le but de toute production est d’être achetée.

D’ailleurs on le voit dans les poches de résistances comme la fanfiction, il y a la question d’écrire gratuitement, pour soi, pour offrir aux lecteurs inconnus. Un acte non monnayable mais hautement humain. Courage à nous :slight_smile:

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