Oui… euh ![]()
Je ne sais pas trop comment c’est concrètement possible : elle avait peut-être dormi/été absente durant tout le volet sur la seconde guerre mondiale ?
Pour remettre en contexte : la frangine de l’amie en question connaissait le concept mais pas le mot rattaché. Quand on lui avait détaillé la chose, elle avait retrouvé la notion (plus ou moins) : “ah, ouais, le machin avec les juifs… je savais pas que ça s’appelait comme ça.”
En principe, je ne critique pas le manque de culture générale des uns et des autres mais, là, j’avoue que j’avais fait les gros yeux – d’autant que l’anecdote remonte un peu (contrairement à ce que je pensais… je ne vois pas le temps passer) et que la fille en question avait le même âge que moi, c’était la petite sœur d’une copine de fac plus âgée. Comme quoi les profs qui traumatisent leurs élèves de 13 piges en leur passant Nuit et Brouillard et Le chagrin et la pitié (d’ailleurs, si le premier est atroce à visionner, j’avais été plus perturbée par le second), ça a du bon. Ca laisse une trace un peu plus durable, apparemment.
Je pensais au Cercle des poètes disparus mais je n’y étais pas du tout ![]()
Bizarrement, ça me fait penser à un manga – douteux mais très drôle – où le protagoniste, un prof de littérature dépressif rate systématiquement ses tentatives de suicide… tout en passant son temps à essayer de convaincre ses élèves que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue.
Image sous balise au cas où elle serait estimée trop trash, même si le Monsieur n’arrive pas au bout de la tentative ;).
Sayonara Zetsubou Sensei (littéralement Adieu Professeur Désespoir)
je ne sais pas si on peut vraiment masquer les images… chez moi, j’ai l’impression qu’elle s’affiche directement
Edit de la Modération : maintenant, elle est sous balise mais je dirai que s’amuser de la dépression et des envies de suicide qui en découlent n’est peut-être pas un sujet de plaisanterie accessible à tous et manque de sensibilité…
Edit personnel : Il me semblait évident que l’œuvre en question était à prendre au huitième degré… Ce n’est apparemment pas une évidence. Désolée si j’ai heurté qui que ce soit. C’est un peu douloureux de se voir accuser à demi mots de minimiser la gravité du sujet de la dépression et du suicide, du fait d’un recours peut-être mal dosé à l’humour noir. Question de sensibilité. Bonne journée.
