Alors, “j’ai essayé, mais…”
Exactly.
Et donc, j’ai essayé de passer le texte à un traducteur automatique/IA, mais rien à faire, je trouve que ça “sonne faux”.
J’ai pas envie d’écrire “une traduction”, je pense. Je préfère que mon texte soit au mieux dans la langue dans laquelle il a été pensé.
Et quitte à écrire en anglais, je pense que je préférerais écrire quelque chose de différent, par ex. qui serait plus difficile (pour une raison ou une autre) à écrire en français.
Et même si c’est difficile de se débattre avec le dictionnaire (et les correcteurs grammaticaux) anglais, essayer de construire quelque chose de toutes pièces dans une langue qui n’est pas sa langue maternelle, ça reste une expérience intéressante.
Mais bon, malheureusement, c’est pas demain la veille que j’aurai un niveau d’expression écrite (en anglais) un tant soit peu acceptable…
.
Pour ce qui est de traduire les fics des autres (anglais vers français) ; jusqu’ici je n’en ai traduit qu’une (12k mots, ce qui en fait techniquement la plus longue que j’ai écrite
). C’est la première traduction (tout court) que j’ai réalisée et à l’époque, c’était vraiment un exercice, pour voir si je comprenais assez bien l’anglais pour ça (d’ailleurs, ça me fait penser qu’il faudrait que je la relise à l’occasion, parce qu’à mon avis, c’est plus que possible qu’il y ait des erreurs de traduction).
Aujourd’hui, je maîtrise mieux l’anglais, mais c’est pas dit que je me lancerais dans une entreprise pareille une seconde fois. Comme dit plus haut, j’aime pas les traducteurs/IA et tout faire “à la main”, c’est quand même beaucoup de travail (je préférerais que mes fics avancent tant qu’à faire)
Et pis,
Yeah. Perso, il faudrait vraiment que je trouve ça fun (essayer d’adapter l’humour à un public qui n’a pas les mêmes références) et/ou un exercice intéressant.
Et pis, l’anglais est une langue répandue (surtout chez les “gros” consommateurs de fanfics, parce que tu es très limité en quantité de lecture si tu ne maîtrises pas l’anglais du tout)(c’est littéralement la raison pour laquelle je me suis mise à l’anglais, alors que je détestais ça à l’époque)
Alors c’est marrant, mais personnellement, plus j’en apprends, moins je trouve ça vrai.
L’anglais est une langue certes plus “directe” et qui repose beaucoup plus sur le descriptif – par ex. une pastèque est un “watermelon” (un “melon d’eau”, oui, descriptif, je vous dis) – mais le français, lui, est plus alambiqué, à un stade souvent absurde. (en on parle de “pamplemousse” ? “grapefruit” en anglais, parce que les anglophones, ils ont pas le temps pour ces inepties)
Et je trouve que l’anglais peut être plus intéressant dans certains cas, justement parce qu’il va décrire les choses plus simplement, là où le français aime verser dans le grandiloquent. (et moi le grandiloquent, c’est pas trop mon truc, je préfère l’aspérité des choses).
Bref, c’est deux approches différentes et ça dépend du résultat escompté.
Mais bon, si on veut vraiment faire du grandiloquent en anglais, on peut. Mais il faut être un très bon auteur et parfaitement maîtriser la langue, et pas que l’actuelle (n’est pas Shakespeare qui veut). ”Doth mother know you weareth her drapes?”
P.S. mdr, j’suis retombée sur la fic que j’avais envisagé de traduire fut un temps, c’est du 100k mots (how about no)
P.P.S. Cela dit, “pamplemousse”, c’est vraiment neat comme mot.