SÉRIE "Stranger Things" - Présentation

Salut à tous
wa lala.
Bon, je viens de commencer hier la 1ère saison de Stranger Things, dont j’entendais les échos insistants retentir un peu partout et… je confirme que je vais devoir vous faire une petite présentation.

Stranger things, qu’est-ce que c’est ?
Une série bien Netflix, c’est à dire pour tous ceux qui avaient l’habitude des séries à l’ancienne avec une vingtaine d’épisodes, il faut oublier. On est à 8 épisodes par saison avec un arc narratif très tendu. Un épisode dure également dix minutes de plus soit plutôt 50 mn que 40.

De quel genre ?
Je pense qu’il s’agit d’un mélange de paranormal et de fantastique qui fait peur (un peu).

A cela s’ajoute l’inévitable investigation policière (il faut bien qu’on essaie de débrouiller ce qui se passe), et cerise sur le gâteau, le contexte historique. On est juste avant la Glasnost en 1983 précisément et les thématiques sentent encore un peu leur petite Guerre Froide au fin fond de l’Amérique Profonde. La ville d’Hawkins, où se déroule l’action, pourra vous rappeler le spectre d’une Hill Valley qui aurait buté sur Lovecraft…

Dit comme ça, ce serait presque barbant pour vous et sans plus d’intérêt qu’un épisode d’X-Files, mais il faut bien voir que le casting principal est composé d’enfants qui ont 12 ans ou pas beaucoup plus. On a à cet âge-là une vision du monde encore assez fraîche et pétrie d’enfance à des stades différents.

Comme le « paranormal » ne leur parle pas tellement en tant que tel, ils traduisent en termes de fantasy ou de contes les réalités effrayantes auxquelles ils sont confrontés. Du coup, je trouve qu’ils s’en sortent mieux que leurs parents. S’ils tombent sur monstre c’est juste un « démogorgon » (voir Donjons et Dragons) et c’est plié… En tous cas pour eux, parce que pour les parents, c’est déjà moins évident.
Amis de Star Wars ou du Seigneur des anneaux, des jeux de plateau, les références sont régulières. La forêt locale est rebaptisée Mirkwood par exemple.

Des célébrités dedans ?
A part Winona Ryder en mère totalement flippée, je ne (re)connaissais pas les autres. Peut-être un alien qui a une bonne tête à avoir eu un rôle antérieur dans Men In Black.

Non mais ça parle de quoi ?

Tout commence quand un mauvais soir d’hiver en Indiana, un jeune garçon du nom de Will Byers disparait mystérieusement en coupant par un bois proche de chez lui. Au matin, on n’a retrouvé que son vélo intact, mais le gamin est envolé.
Les procédures habituelles commencent concernant sa recherche, mais tous ceux qui ont vu le prologue se doutent que l’affaire risque d’être un peu plus compliquée que prévu. En effet, la centrale électrique du coin – qui semble être, en plus, une couverture pour des projets de recherche gouvernementaux secrets pas nets-nets, héberge de bien effrayants locataires indésirables qu’on ne comprend pas tellement…

Pour commencer, les trois amis les plus proches de Will (Mike, Lucas et Dustin) décident de rechercher tout seuls leur pote, alors que la mère de ce dernier est déjà sur le dos du shérif Hopper à ce propos.

A partir de là, ce qui semble être deux intrigues parallèles, portant d’une part sur la disparition du jeune Will et d’autre part sur l’arrivée inopinée d’une fillette « bizarre » qui semble s’être échappée (de la centrale nucléaire d’Hawkins), vont se croiser et s’entrecroiser habilement, alors que la ville semble en proie à des problèmes électriques persistants et que de nouvelles personnes disparaissent.

Shérif, mère flippée que tout le monde pense folle et petit groupe d’amis déterminés essaient de comprendre en fouinant, chacun à la hauteur de leurs capacités… questionnant leurs certitudes, louvoyant entre les mensonges et les non-dits.

Le premier épisode (qui s’appelle « chapitre 1 ») est un modèle du genre du prologue jusqu’à la dernière minute. A étudier sans modération dans la mesure où il réussit tout du premier coup : présenter les personnages principaux, démarrer l’intrigue, donner le ton et… obliger à regarder l’épisode suivant…

LES PERSONNAGES principaux

Attention cette section peut contenir quelques spoilers sur l’intrigue de la saison 1.

Les collégiens

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Dans l’ordre : Dustin, Will, Lucas et Mike.

Will Byers
C’est (au centre) le jeune garçon qui disparait dès le premier épisode et toute l’histoire démarre avec cet événement.
Fils de parents divorcés, il vit avec sa mère et son frère aîné Jonathan à Hawkins. Sa bande de potes (qui l’entourent sur la photo) sont ses seuls amis. Ce n’est pas dit avec insistance mais ce sont tous des nerds qui sont moqués par leurs camarades ou soumis à des brimades. D’eux tous, Will est le plus sensible. Gentil, attentif, curieux, imaginatif, c’est un bon garçon, bon camarade, bon élève et il trouve le plus grand support auprès de ses amis ou de sa famille (à l’exception de son père qu’il ne voit plus). Il aime les compiles musicales que lui fait son frère, jouer des heures à Donjons et Dragons avec ses amis, faire du vélo, passer du temps dans sa cabane en bois, rester en communication par talkie-walkie (non mais 1983 les gars, y avait pas de téléphone portable…). Bref pas du tout de la mauvaise graine.

Mike Wheeler
Tout à droite sur la photo, c’est lui qui va devenir de fait le chef de la petite bande. Sa famille est un peu plus aisée. Il vit avec ses parents et sa sœur aînée Nancy. Il a une cadette mais trop petite pour l’intéresser. Il est également souvent moqué comme Will, sans doute en raison de son apparence légèrement androgyne. Il tend déjà à prendre ses distances avec toute sa famille en s’isolant et omettant de leur dire un certain nombre de choses importantes pour lui. C’est un bon conteur plein d’imagination qui divertit ses amis pendant les « campagnes » sur jeu de plateau qui se tiennent dans son sous-sol. Il a un leadership naturel, et impose facilement ses plans. Comme les autres, il a un sens de la loyauté et de l’amitié très développé jusqu’au point de pouvoir parfois être sacrificiel. Il sait convaincre, se montre parfois un peu soupe-au-lait et entêté mais pas obtus. Il considère les relations amoureuses de sa sœur avec dédain mais ne sera pas indifférent à Eleven/Onze.

Lucas Sinclair
Au centre à droite, entre Will et Mike. Voisin direct de Mike et meilleur ami implicite. Ce dernier a également une fidélité et une loyauté importante à sa bande de potes mais il accepte difficilement les intrusions et les changements de plans. Il n’hésite pas à faire cavalier seul pour retrouver à tout prix Will quand il trouve que les deux autres se dispersent sur des sujets moins importants. Il a du tempérament, peut se montrer rancunier, mais comme il adhère fondamentalement à l’amitié comme concept suprême, il ne reste pas fâché longtemps.

Dustin Henderson
Tout à gauche, l’un des meilleurs éléments à mon avis qui cumule de nombreuses qualités, c’est le coeur du groupe, les poussant toujours à se réconcilier avec bon sens. Il apporte souvent un élément comique, est gourmand, mais aussi une tête en sciences. Il est d’une curiosité à toute épreuve, et n’hésite pas à pas à appeler son prof pour avoir un cours impromptu hors des heures de cours. Comme il souffre d’une maladie génétique (dysplasie quelque chose) qui affecte ses dents, les os de ses épaules et son visage, il est également en proie à une certaine ostracisation pour être différent. Il est très positif par rapport à cela, et le définit comme « être ElasticMan » sans que ce soit un superpouvoir. Gros fan de comics comme Lucas. Les références aux « pouvoirs » procurées par les comics et leur univers culturel lui permettent (ainsi qu’aux autres) d’appréhender les choses avec simplicité et sans fliper notamment quand ils rencontrent Eleven/Onze.
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Eleven / Onze

Surnommée d’abord la barjot par Lucas, elle ne se départira pas de cet air tour à tour grave, inquiet, triste ou menaçant pendant toute la saison 1.
Littéralement un rat de laboratoire… Elle est le résultat d’expériences conduites par l’État sur sa mère alors que celle-ci était enceinte (et l’ignorait). On lui a retiré son bébé prématuré très vite (en lui faisant croire qu’elle était morte) et on a gardé l’enfant prodigieuse, l’utilisant à des fins militaires ou de renseignement, la théorie voulant que les expériences au LSD aient conféré au fœtus des capacités spéciales (elle peut se connecter à une personne et savoir ce qu’il dit, déplacer des objets par la pensée, ou écrabouiller des organes vitaux sans lever le petit doigt ni sourciller).
Les enfants désignent ses capacités comme des super-pouvoirs. Trop les utiliser la fait saigner du nez ou l’affaiblit jusqu’à la syncope.

Élevée en isolement complet entourée d’adultes qui ne lui procuraient guère d’affection, elle est intelligente mais n’a pas toujours les « bases sociales ». Elle appelle « papa » (en français dans les épisodes) le Dr Brenner qui dirige les expérimentations, mais leur relation est entièrement manipulée par l’adulte.
Dès le début du premier épisode, elle s’enfuit de la Centrale Électrique (prétendue) où elle était retenue prisonnière. D’abord très méfiante, elle ne sait que manifester des comportements de bête traquée jusqu’à ce qu’elle rencontre la petite bande d’amis tous partis à la recherche de Will. Lucas a d’emblée beaucoup de mal à l’accepter au contraire des deux autres. Mike ira jusqu’à la cacher chez lui, lui apporter à manger, tout ceci lui semble parfaitement normal. Eleven le dissuade vite d’en parler à ses parents car elle sait qu’elle est recherchée par des adultes absolument sans scrupule aucun et elle lui fait comprendre qu’ils seront abattus au pistolet s’ils s’en mêlent.
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Les lycéens

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Les deux copains crétins (dont j’ai oublié les noms, Steve au centre, Nancy et Barbara)

Principalement représentés par Jonathan Byers, le frère aîné du jeune disparu qui bosse pour aider sa famille, Nancy Wheeler (la sœur aînée de Mike) petite poupée bourgeoise boudeuse, son petit-ami Steve Harrisson, le mec « populaire » à mauvaise réputation qui se la joue bad boy, et les deux crétins qu’il se trimballe comme potes. Il y a aussi Barbara, la meilleure amie sérieuse de Nancy.

Les lycéens affichent à peu près tous les clichés qu’on a pu voir depuis Grease jusqu’à Glee. On ne les voit jamais en cours, tout au plus « réviser » (si on peut appeler ça comme ça). Flirts, fêtes arrosées, rébellion larvée…
La situation locale d’Hawkins va leur mettre un peu de plomb dans le crâne.

Les parents
En saison 1, représentés par Joyce Byers (la mère de Will), son ex Lonnie (elle a bien fait de le larguer), et surtout les parents Wheeler (ci-dessous) qui sont vraiment tout un poème à eux seuls.

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Les Wheeler ne captent pas une et tout leur passe au-dessus ! Vivant dans une belle maison, ils ne savent rien sur leurs enfants, ne les comprennent pas et ne les devinent même pas un instant. Interrogée sur les endroits favoris où son fils aime jouer la mère est incapable de répondre… Le père est un mollasson qui n’a aucune autorité, pathétique, la mère a plus de nerf. Mme Wheeler est le parent qui décide de tout mais elle est complètement à côté de la plaque. Elle ne vit une relation fusionnelle qu’avec sa petite dernière (Holly).


En contraste, on a Joyce Byers (ci-dessus, en train de faire une communication transdimensionnelle par guirlande de Noël interposée) qui aime ses fils s’en préoccupe beaucoup. Toutefois en tant que simple vendeuse au drugstore, elle ne passe pas tout le temps qu’elle voudrait avec. Cette famille est bien plus aimante, mais c’est celle qui est frappée par l’épreuve.
Le père de Jonathan et Will (Lonnie) est assez indigne lui aussi à sa façon, un profiteur et un fainéant.

Parmi les parents, on peut également compter le Shérif Hopper (ci-dessous en train de parler à Jonathan de dos).


Figure adulte prépondérante de la série. On a l’impression au départ qu’il est lui aussi l’archétype du « shérif de province », lourd, engoncé dans ses beignets, soumis à différentes addictions, en limite de brown-out perpétuel à force d’arbitrer des litiges de voisinage idiots.
C’est avant d’avoir rencontré ses collègues qui sont pires ! :smiley:

Plus on avance, plus on aime le « shérif de ces dames ». Sa vie personnelle est pitoyable, il traine des casseroles familiales, mais on a l’impression que tout ce qui se passe dans sa ville finit par le sortir de sa torpeur.
Ce n’est pas le chevalier blanc, mais tout de même à côté des autres adultes (sauf le prof de sciences qui est génial), il fait meilleure figure. Déterminé, courageux, tenace.

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:computer_mouse: Lire des fanfictions Stranger Things sur le site (saisons 1 à 3)

6 J'aimes

Je dois avouer que jusqu’à maintenant, j’ai regardé les bande annonce pour Stanger Things de loin. J’avais un peu peur que ce soit, comme X-files ou parfois Doctor Who, un peu trop accès sur le surnaturel flippant.
Alors merci d’avoir levé le mystère, je vais aller enquêter de plus près maintenant :wink:

1 J'aime

Bon, je n’ai pas fini la présentation des personnages mais dès que j’aurai bouclé le dernier épisode de la saison 1, je pourrai essayer de me lancer.
Pour l’instant je trouve que les personnages sont un peu stéréotypés, mais bizarrement, ça ne me dérange pas.

Pour te rassurer, au niveau de l’ambiance, Stranger Things n’a totalement rien à voir avec Doctor Who (que j’aime beaucoup par ailleurs mais ce n’est pas le propos).

Sur Wikipedia ils disent directement que c’est “horrifique” (en tant que genre), je me suis contentée de “qui fait peur”. On n’est tout de même pas plongé dans l’angoisse profonde à chaque seconde…

Mais il est juste de dire qu’il y a une forme de tension intéressante dans la saison 1, mais cette tension n’est pas uniquement due à la présence d’un “monstre” (qu’on voit du reste très peu et pas clairement ce qui peut faire encore plus peur en laissant libre champ à l’imagination). Elle vient aussi du mode de narration plutôt bien ficelé et de ce que j’appellerais une bonne gestion du “chassé croisé” des sous-intrigues et sans doute aussi au fait qu’on s’attache aux personnages.

Nous sommes en tant que spectateurs dans la position d’en savoir “plus” qu’eux sur ce qui se passe en réalité, on reste donc souvent dans l’attente qu’ils “percutent” ou connectent certains infos entre elles (ou arrivent à se parler car ils sont souvent dispersés jamais au même endroit).

Le réalisme d’une série des 80’s c’est qu’il n’y a pas de “téléphone portable”, faut trouver une cabine qui marche, hein ?

2 J'aimes

Le fantastique qui fait un peu peur, je pense que c’est ça qui fait que je n’ai toujours pas terminé la saison 1, j’ai vraiment du mal à accrocher ! (j’en suis à l’épisode 6 alors que j’ai commencé la série il y a quelques mois …). Bah oui, je suis une trouillarde :grimacing:

2 J'aimes

Eh bien, j’avais assez bien supporté Doctor Who, même si j’ai passé un temps fou à regarder tout autour de moi dans le noir au cas où y’aurait un Ange Pleureur… Mais bon, je pense qu’il n’y a pas de mal à tenter, quitte à laisser la série de côté au bout de 6 épisodes si c’est pas mon truc :smiley:
Merci !

1 J'aime

Bon, ça y est, j’ai vu le 8e épisode !
Je n’aurais qu’un mot : ah les saligauds chenapans ! :smiley:

Pour un info à ceux qui sont coincés au 6e, les derniers sont très bien.
Et la fin, alors qu’ils nous ont bien bercés dans une fausse quiétude sur l’air de “ah, ça y est, tout est normal, enfin”… Aaaaargh.
(je n’ai pas spoilé au moins) :stuck_out_tongue_winking_eye:

Bon je ne sais pas si les deux saisons suivantes valent le coup mais en tous cas la 1e saison est plutôt réussie, si on supporte des petites poussées d’adrénaline.
Il serait toutefois dommage de résumer le tout à sa dimension “frisson”. De nombreux passages étudient les interactions amicales, familiales, romances naissantes…

Les flashbacks distillés avec une certaine insistance récursive (on sent quand même le “procédé” derrière tout ça) à un moment opportun, pour faire un parallèle entre le passé d’un personnage et ce qu’il vit à présent.

Après tout ce qu’ils ont traversé, à la fin, les personnages manifestent pendant un bref moment de réunion une sorte de lien de “frères (et sœurs) d’armes”, cette espèce de partage indicible autour des “choses plus étranges” (et terribles) qu’ils ont vécues et traversées ensembles, qui ont tourneboulé la futilité de leur existence et qui sont difficiles à transmettre à ceux qui n’étaient pas là.

Les émotions ne sont pas seulement verrouillées sur la peur, il y en a toute une palette qui est appréciable. :slight_smile:


Edit du 05/10 : excellente 2e saison ! :star_struck: Amateurs d’Angst, mettez-la sur votre liste au Père Noël. Je n’ai pas décroché depuis que je l’ai commencée. Cette série mérite sa réputation par l’accumulation impressionnante de réussites en termes de narration d’intrigue étroitement tricotée (petits nombre d’épisodes oblige). Chaque détail compte. Les émotions font le yoyo. On sort rincé et essoré…

L’annonce a été faite cette semaine qu’une 4e saison était sur le point d’arriver.


Edit du 12/10 : 3e saison en date vue et approuvée ! :yum:
La narration continue à être impressionnante et un modèle à imiter. C’est tendu, on a peur, on rit aussi. (Vous avez dit mélange des genres ?). Tous les acteurs ne sont pas parfaits mais gros big up pour le personnage de Steve H. et son amitié avec Dustin, une spéciale dédicace à… Billy (qui est juste impeccable à sa façon), j’ai aimé aussi les interventions de Murray le journaliste…

La représentation de la société, des adultes, est assez grinçante et donne à réfléchir sur “le rêve américain”. Beaucoup d’émotion sur le dernier épisode.
Visionner ce truc c’est un peu comme sortir du grand 8 à la fête foraine…
:smiley:

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Stranger Things : les nouvelles têtes de la saison 2

J’ai fini les trois saisons avec bonheur mais je ne vous ai pas parlé des nouveaux qui débarquent en saison 2 pour relancer un peu la mécanique.

Je vous présente de gauche à droite : Bob, Billy et Max(ine).

Les adultes

Bob Newby. Ah mais si vous l’avez déjà vu quelque part… Allez dix contre un que c’est dans le Seigneur des Anneaux. Si si, l’acteur s’appelle Sean Astin.
Dans Stranger Things, il joue les héros.
Manifestement issu de la même génération que Joyce Byers et le shérif Jim Hopper (ils se connaissaient tous à l’école), on le découvre en nouveau petit-ami sérieux de la mère de Will-le-zombie (ne l’appelez pas comme ça, il préfère Will-le-Sage).

J’dis ça, j’dis rien mais je trouve que Hopper fait un peu la gueule face à ce concurrent. Lui aussi il a de l’embompoint et il adore Joyce et en plus, il a tout fait pour sauver son gamin…

Mais Bob a de sérieux atouts : c’est un brave gars, intelligent, posé, très amoureux, ancien nerd quand il était à l’école, ses connaissances informatiques s’avéreront très utiles. Et en plus, même s’il le montre moins, il est très courageux. Vraiment très courageux.


Les ados (suite)

Billy Hargrove. Oh mon dieu, Billy ! C’est tout un poème, ce garçon ! Alors qu’on pensait qu’au début Steve Harrington était déjà l’archétype du parfait “roi de la promo”, le gars le plus beau de l’école, le plus populaire et pas terrible au niveau du caractère, Billy va vous égaliser tout ça ! Avec sa coupe mulet, ses trois poils de moustache et son tempérament de vil séducteur ambigu qui cible… plutôt les mères qui s’ennuient dans leur vie de couple ennuyeuse…

Agressif, provocateur, perpétuellement en colère, instable, on s’attend à chaque instant à ce qu’il pète un câble. Déplaisant au dernier degré, c’est le méchant qu’on adore détester. Il fait son année de terminale à Hawkins et son seul et unique but et de pourrir la vie de sa demi-soeur Max et de chercher à détrôner Steve de son piédestal (où il se verrait bien).


Les mioches nerdys (suite)

Maxine Mayfield, dite “Max” ou “Madmax”. Des coqs vivaient en paix, une poule survint. Cette petite gamine rousse toujours vissée à son skate, explose les records de tous nos jeunes héros sur leurs jeux d’arcade favoris. Et en plus, c’est une fille. Vous avez remarqué que c’est une fille ? Elle non, mais Lucas et Dustin, si !
Ils pensent qu’elle ferait un membre parfait pour leur groupe, mais Mike est contre, totalement contre, absolument contre, quand il arrive à penser autre chose que Eleven lui manque (Il la croit morte, il n’en est rien).
Max doit faire avec un frangin à moitié psychopathe qui la menace tout le temps, on comprend qu’elle préfère trainer avec les gars qui la suivent partout. Ils sont bizarres, mais plus supportables et ils ont des secrets…

Erica Sinclair, la petite sœur de Lucas. Peu développé dans la saison 2, son rôle prend de l’importance en saison 3. Elle démarre comme la petite soeur-peste type avec un gros sens de la répartie. On découvrira plus tard que ça n’était que le sommet du “sass-berg” (ok je sors je fais des jeux de mots pourris même en anglais).

(à suivre) : Que vaut la 2e saison ?

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Désolée, je parle toute seule,
mais vous le savez je kiffe les crossovers.
Je viens de vous dégoter un fan art de toute beauté pour un crossover Stranger Things / X-Men !

Il y en a plein d’autres cadrées différemment dans le même genre si Google est votre ami.

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Comme Chiara ne connait pas Stranger Things, il me pose des questions.
Pour éviter que vous vous les posiez à sa suite, peut-être que je dois vous « montrer » ce qu’est un « Démogorgon » ?

Vous y perdez en suspense, mais la compréhension se fait plus vite, je trouve :

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Grmbl, grmbl. Il a bon dos, Chiara…
:smiley:

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Bon bon,

Pour @manuemarie et tous ceux qui m’ont dit « je ne vois pas trop » comment c’est ta fic, je sens qu’un petit trailer de la saison 1 de Stranger Things s’impose…

(Il y a le 1er et le 2e trailer, enchaînés dans la même vidéo de 4mn, d’où un peu de redites).

C’est un peu sombre, réglez vos moniteurs. Mais si vous avez vu Game of Thrones dernière saison, le réal vous explique que la nuit, il fait noir. :smiley:

STRANGER THINGS SAISON 1

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Est ce que j’ai mangé les 3 saisons en 3 jours… ? Hum… oui. J’ai adoré, surtout le personnage d’Eleven, c’est ma ptite princesse ^^

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Tu n’as donc pas connu la torture de devoir attendre plusieurs mois les saisons ^^

et Eleven est bien mais Max à jamais dans mon cœur :wink:

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C’est vrai que Max est très cool aussi ^^

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