Chose promise, chose due : recyclage de lapin de Pâques trop grand :
Pour une raison que j’ignore, celui-ci a cuit plus viteque d’habitude : 25 min.
Attention à ne pas trop cuire. Ca doit rester moelleux ^^
Chose promise, chose due : recyclage de lapin de Pâques trop grand :
Pour une raison que j’ignore, celui-ci a cuit plus viteque d’habitude : 25 min.
Attention à ne pas trop cuire. Ca doit rester moelleux ^^
Merci merci
! Il est beau et oui, il a l’air moelleux à l’intérieur, miam ! Et la belle texture blanche du glaçage chocolat, que j’imagine bien croquant et tout, ça me fait trop envie
.
Bon c’est pas tout mais avec ça, tu nous invites quand chez toi pour prendre le goûter Angel ? Les membres du forum sont trop timides pour demander, mais ils veulent savoir !
J’en ai parlé sur le discord, mais j’ai envie de participer ici aussi.
Il y a deux semaines, j’ai tenté la pâte à tartiner maison !
Le résultat est super-bon
et ça se conserve plusieurs semaines hors du frigo sans problème puisqu’il n’y a aucun produit périssable dedans !
Pour la recette, c’est vraiment très facile :
J’ai environ 400 grammes de produit fini si j’en crois la contenance de mes pots. La recette, je l’ai trouvée sur ce site et l’ai légèrement adaptée pour remplacer le chocolat au lait par du chocolat noir. J’ai donc mis :
J’ai commencé par torréfier les noisettes au four (15 minutes à 170°C) pour pouvoir ensuite les débarrasser de leur peau. J’ai ensuite passé les noisettes au mixeur pour en faire une sorte de pâte à laquelle j’ai ajouté l’huile avant de re-mixer jusqu’à obtenir un truc assez pâteux et homogène.
En parallèle, j’ai fait fondre le chocolat au bain-marie, puis l’ai versé dans la pâte de noisette et ai re-mixé pour bien incorporer le tout et avoir une pâte la plus onctueuse possible (la pâte est un peu granuleuse puisque le mixeur n’était pas assez puissant pour totalement lisser la pâte de noisettes, mais c’est meilleur comme ça je trouve).
Ensuite, j’ai tout versé dans mes pots, je les ai fermés, et j’ai attendu ! Au bout de près de 24h, la pâte était toujours bien liquide. J’ai suivi les conseils du site et ai mélangé un peu la pâte à la cuillère… le lendemain, c’était parfait, pile onctueux comme je voulais ![]()
Et ce soir, je me fais des crêpes. Salées pour le repas, sucrées pour le ptit dej de demain matin ! ![]()
Bonjour à tous !
Voici la recette des traditionnels cornichons à la russe (salés, sans aucun vinaigre ! Les avis sont partagés : soit on adore, soit on déteste). J’ai réalisé ma première préparation. On raconte qu’il existe autant de méthodes de préparation que de familles qui les confectionnent. Le secret est généralement précieusement conservé. Je vous présente ici la recette de ma grand-mère, en espérant m’en souvenir correctement.
Ingrédients :
1 kg de gros cornichons ou des très, très petits concombres. (Mois j’ai pris des concombres, car tous les cornichons trouvés étaient trop petits)
1 Litre d’eau
50 gr de sel le plus simple, moi j’ai pris du gros sel de cuisine. (3 cuillères à soupe environ)
2 feuilles de laurier
2 à 3 gousses d’ail (il faut enlever la pousse de milieu)
20 grains de poivre noir ou de mélange de 5 baies.
2 - 3 branches d’aneth, si on trouve la fleur d’aneth c’est encore mieux, moi je n’en ai pas trouvé.
Préparation :
Commencez par ébouillanter le pot en verre. Lavez les cornichons et coupez leurs extrémités, puis préparez la solution saline. Disposez tous les condiments et aromates au fond du bocal, versez une partie de la solution saline, puis placez les cornichons debout dans le bocal avant de compléter avec le reste de la solution. Conservez dans un endroit sombre et frais. Après quatre jours, vous obtiendrez des cornichons Malossol (peu salés). En poursuivant la fermentation une dizaine de jours supplémentaires, vous aurez des cornichons salés classiques.
Important ! Attention !!! Ne fermez jamais hermétiquement le contenant, car la fermentation pourrait provoquer une forte pression et faire partir les cornichons dans la stratosphère
à l’ouverture !
À dans quatre jours pour le résultat ! Bon dimanche !
Bon et bien je ne pourrai pas en faire xD, je n’aime ni le laurier ni l’aneth et le poivre n’en parlons pas
Mais la recette me donne tout de même envie d’y goûter xD histoire de ne pas mourir bête (il y a de l’ail alors forcément)
Plus haut c’est la recette que je viens de faire, mais il existe de nombreuses variantes. Les aromates sont interchangeables. Je connais notamment une version où l’aneth et le laurier sont remplacés par des feuilles de cerisier et de cassis, certains ajoutant même un demi-piment fort pour relever le tout.
Alors le piment surtout pas ou on me perd totalement
Mais avec des aromates interchangeable pourquoi pas =)
La difficulté pour ce topic, c’est de penser à prendre en photo la boustifaille (je n’ai pas le réflexe de faire des photos de la nourriture… limite, je me sens un peu bête en le faisant xD) de manière à avoir des visuels pour illustrer les recettes ![]()
Mais bon, j’ai profité d’avoir des invités et que les températures soient plus clémentes pour allumer le four… alors, voilà deux plats que j’aime beaucoup et que je n’avais pas cuisinés depuis longtemps.
Poivrons farcis au risotto au poivron et au chorizo :
La photo n’est pas une grosse réussite, mais c’est très bon ![]()
Ingrédients
Préparation :
Ebouillantez les 4 poivrons (rouges ou jaunes, je déconseillerai les verts par goût personnel) destinés à contenir la farce durant une dizaine de minutes – ça permettra de les faire ramollir un peu et rendra la peau un peu plus digeste. Les couper en deux dans le sens de la longueur en enlevant la queue. Découper les autres poivrons en petits morceaux et faites-les revenir à la poêle (avec un peu d’huile d’olive) jusqu’à ce qu’ils colorent un peu.
Découper le chorizo en tranches, faite le griller (pas cramer) à sec dans la casserole destinée à accueillir le risotto. Réservez-le dans un bol
Préparer votre risotto : faire revenir les échalotes et les gousses d’ail pilées dans le beurre, quand les échalotes ont sué, rajouter le riz. Le remuer jusqu’à ce qu’il devienne translucide, déglacer avec le vin blanc. Rajouter les morceaux de poivrons au riz, ainsi qu’une louche de bouillon et le bouquet garni… rajouter le bouillon très progressivement (attendez qu’il ait été absorbé avant d’en remettre) en remuant très régulièrement le contenu de la casserole (histoire que ça n’accroche pas), assaisonnez. La complète absorption du bouillon devrait se faire en approximativement 20min. Rajouter les ingrédients facultatifs, le parmesan et les tranches de chorizo grillé (en en gardant quelques unes pour le dessus).
Farcissez les poivrons avec la préparation et hop 20min au four à 180°+5min en mode grill. Pour une version végétarienne, je pense que ça peut être sympa en remplaçant le chorizo par une poignée de cœurs d’artichauts.
Pâtes farcies poulet, chèvre, basilic
Encore une fois, les photos de bouffe, c’est pas mon truc, mais en vrai la présentation rend plutôt bien ![]()
Ingrédients
Faire cuire les pâtes (3/4 min de moins que ce qui est indiqué sur le paquet au niveau des indications de cuisson, elles seront plus manipulables), les laisser refroidir un peu et conserver au moins une louche/deux cuillères à soupe d’eau de cuisson.
Faire revenir à la poêle les filets de poulet dans l’huile avec l’ail pilet et la moitié des feuilles de basilic ciselées. Les assaisonner et les réserver (le but est de les faire colorer sur les deux faces, pas de les cuire), directement dans la poêle faire fondre la buche de chèvre coupée en petit morceaux (remuez pour que ça n’accroche pas, si la texture semble étrange (trop épaisse et pas assez fondue), vous pouvez rajouter un tout petit peu d’eau de cuisson pour délayer (voire de la crème fraiche liquide). Réserver deux cuillères à soupe de sauce au chèvre dans un bol. Dans cette sauce – encore tiède – rajouter un œuf battu, le reste du basilic ciselé, du parmesan et un peu d’eau de cuisson : vous devez obtenir une sauce assez liquide et jaunâtre.
Rajouter les filets de poulets taillés en morceaux (d’un diamètre permettant l’insertion dans les pâtes
) dans le mélange au chèvre encore dans la poêle, maintenez tout ce beau monde à feu doux quelques minutes que ça s’osmose. Faites refroidir assez pour pouvoir manipuler les bouts de viande sans vous bruler les doigts (la manœuvre peut se faire à la cuillère, certes, mais ça demande un peu plus de dextérité et fait perdre du temps) et fourrer chaque pâte d’un morceau de poulet au chèvre. Procédez jusqu’à épuisement des stocks. Mettez vos pâtes dans un plat à gratin, versez la sauce un peu partout que ça imbibe l’ensemble et saupoudrez de parmesan. 25/30min au four à 180° (jusqu’à ce que le dessus roussisse).
Ca c’est une recette que je crois avoir inventée… bon, même si en cuisine, ça marche beaucoup sur le principe « rien ne se crée, rien ne se perd » ^^
Oh ! Cela semble absolument délicieux, tout à fait à mon goût. J’adhère entièrement !
Qui plus est, cela tombe à point nommé, car je me trouvais en panne d’inspiration culinaire. Je me ferai un plaisir d’expérimenter ces deux recettes dès la semaine prochaine !
On démarre la réserve de confitures pour l’hiver ici
, une activité qui occupe bien les enfants au passage ![]()
Oh punaise tu t’amuses à faire ça bien, dis donc ^^.
Sacrés mélanges aussi. Perso, je reste sur des basiques… on est jamais à l’abri d’un ratage chez moi !
Dis, c’est quoi la confiture de sorcière ?
J’adore faire des mélanges, des fois c’est payant, des fois… pas du tout
, mais j’ai le goût du risque
.
La confiture de sorcière n’a, malheureusement, rien de sorcier, mais ça plaît aux enfants ce petit goût de mystère ![]()
, en fait il y a des prunes rouges, des framboises et des mûres sauvages. Pour le coup, ce ne sont que des fruits de notre jardin !
Comme promis, voici mon petit compte rendu sur les cornichons à la russe dont j’ai parlé récemment. J’ai ouvert le pot hier, et que puis-je en dire ? Ce n’est pas un échec complet, mais des améliorations s’imposent ! Les cornichons sont beaucoup trop salés - l’utilisation du gros sel était clairement une erreur. Il serait préférable d’utiliser du sel fin ou d’en réduire la quantité. J’ai dû diluer la marinade en ajoutant de l’eau. Les mini-concombres utilisés en remplacement des cornichons traditionnels ne sont pas vraiment adaptés non plus. Après avoir ajusté la marinade, le résultat est devenu mangeable, sans être remarquable pour autant. Je n’ai malheureusement pas retrouvé les saveurs de mon enfance, c’est dommage. Je réessaierai en tenant compte de ce demi-échec.
Amitiés,
Beauvais
Elle me fait bien envie ta confiture de sorcière !
Tu ne t’es pas lancée dans la version Ange ? ou Démon ?
Et sinon,
Ils sont comment ?
La réponse juste au dessus. ![]()
Messages croisés ! ![]()
« Je ne dirais pas que c’est un échec. Mais ça n’a pas marché. » ![]()
Je reviens avec mes « Cornichons », et finalement ce n’est pas raté, j’avais simplement manqué de patience. J’ai oublié le pot au fond du frigo et je l’ai redécouvert aujourd’hui. L’aspect était tout à fait classique et normal. J’ai goûté par curiosité et voilà, ils sont exactement comme dans mes souvenirs d’enfance : croquants, bien salés et très parfumés. Une preuve supplémentaire, s’il en fallait, que « La patience est une vertu ! »
Génial! Rien qu’à la photo je les imagine bien croquant ![]()
Je vous propose une recette spécialement laborieuse à exécuter (enfin, je trouve) mais assez originale, pas diététique pour deux sous mais délicieuse si on aime les champignons ![]()
Alors, le gâteau aux champignons, qui est une recette que je tiens de ma grand-mère maternelle (elle même dit l’avoir tirée d’un vieux bouquin de cuisine… mais vu sa propension à ne pas suivre les indications et à tout modifier à sa sauce, pas sûre que ce ne soit pas une semi création personnelle
), implique une bonne dose de patience. C’est un plat que j’adore mais cuisine rarement (je préfère nettement le manger… mais il n’y a dans mon entourage que ma mère qui maîtrise encore la recette/m’en cuisine
) à cause de certaines étapes de la préparation qui me semblent toujours bien fastidieuses.
Ingrédients
4 grosses échalotes hachées
2 gousse d’ail
1 citron
1 bouquet de persil
1kg de champignons de Paris
4 oeufs
Du pain rassis (pour l’équivalent d’un bol de mie)
50 cl de crème fraîche
350 de jambon blanc
Persil
Beurre
Farine
Une petite boîte de concentré de tomates
3 cl de cognac (facultatif)
Sel et poivre
Le gâteau :
Hachez deux des échalotes les faire suer dans 50 g de beurre fondu (c’est là où vous pouvez théoriquement mettre le cognac), ajoutez les champignons émincés avec le jus du citron et de l’eau (pour mouiller à hauteur), portez à ébullition, puis faites cuire à feu doux environ 15 minutes (assaisonnez… tout en gardant en tête que les champignons c’est naturellement salé).
Mixez le pain pour obtenir un bol de mie, ajouter 3 grosses cuillères à soupe de crème fraiche ; Mixez 350 g de jambon… oui, oui, on mixe tout dans cette recette ![]()
Egouttez les champignons (en gardant le jus !), puis mixez les. Mélangez les divers éléments mixés (mie de pain + jambon + champignons), assaisonnez avec parcimonie (remarque précédente sur le sel), ajoutez 2 cuillères à soupe de persil haché, 2 échalotes – oui, il en restait deux – hachées, une poignée de persil haché, 2 œufs entiers, 2 jaunes (garder les deux blancs et les battre en neige) et 2 cuillères à soupe de crème fraîche. Enfin, incorporez délicatement les œufs battus en neige au mélange.
Beurrez un moule et faites cuire au bain-marie au four à 180 ° pendant 55min (10min max de plus en mode grill si vous voulez le faire surcuire pour contrer le côté friable qui peut s’avérer traitre au démoulage
).
Sa sauce :
Faites fondre 40 g de beurre, ajoutez 40 g de farine pour faire un roux blanc, ajoutez le jus des champignons et une petite boite de concentré de tomates, délayez progressivement en remuant continuellement le roux, puis hors du feu ajoutez 20 cl de crème fraîche (+ sel et poivre), mélangez jusqu’à obtenir une consistance correcte (rouge et assez onctueuse pour faire un nappage ; voire la photo 2, même si ce n’est pas ma plus grosse réussite pour cette sauce).
Sortir gâteau du four, démouler (si vous vous lancez, faites gaffe à cette étape, c’est fragile… au pire, comme suggéré plus haut, faites le légèrement surcuire de façon à assécher les bords pour la première tentative) et verser de la sauce pour couvrir le gâteau, garder le reste en saucière (notez que c’est une sauce sympa pour accompagner des trucs du style quenelles de brochet). Mettez quelques brins de persil et/ou des morceaux de champignons crus sur le gâteau… ça décore ![]()
Voilà, j’en fais grand maximum une fois tous les deux ans
Je trouve ça fastidieux : à chaque fois que j’en suis à l’étape où il faut tout mixer/mélanger, je me sens dubitative sur ce que je suis en train de faire (ça n’a pas forcément un aspect engageant cette tambouille xD) et je suis tendue au possible quand vient l’étape délicate du démoulage… Par contre, je suis toujours vraiment contente quand c’est fini : le goût et la texture sont assez particuliers (mais je ne suis pour l’instant jamais tombée sur quelqu’un n’adhérant pas). Bon, et il faut dire que j’étais très fière de moi quand j’avais pu en préparer un à ma grand-mère, il y a quelques années, et qu’elle avait validé le résultat ^^
.
Oh ça a l’air incroyable
!
Je n’avais jamais entendu parler de gâteau aux champignons (mais de tartes et de tourtes oui, comme tout le monde j’imagine), c’est original ! En tout cas, je garde cette recette de côté, et j’essaie de convaincre mon conjoint de la faire un de ces quatre
(il aime mieux cuisiner que moi et se débrouille mieux, donc j’vais pas m’gêner, hinhin
. Pis moi c’est plutôt le sucré que je fais, le partage des tâches obligeant, le salé c’est pour lui).
Est-ce que tu as déjà testé (ou ta grand-mère ou ta mère) avec différents types de champignons ? Ou mettez-vous toujours une seule catégorie ou un mélange avec des proportions précises (ou non d’ailleurs) pour chaque ?