Univers originaux


#1

publié par Aya Völsunga, le 22 octobre 2013 à 15:02:43

La dotation du roi

Auteur : Hetep-Heres
Genre : humour, jeux de langue(s) et de mots
Rating : M (après tout, il n’y a rien de vraiment explicite dans le texte… ^_- )
État : One-shot.
Connaissance du fandom : Inutile
Connaissance de l’Histoire de France : Inutile à Conseillée
Connaissance de l’argot : Conseillée (ou avoir un petit dictionnaire à portée de main ; quoique ce sont souvent les mêmes mots qui reviennent)
Particularité : Il s’agit d’un crossover avec Lady Oscar.

Résumé : Il est de notoriété que Louis XVI et Marie-Antoinette avaient des… euh… petits problèmes au sein du couple. Déjà à l’époque nul ne l’ignorait. Il s’en faisait même des pamphlets et des libelles à l’image de ceci… Attention, jeux de langage à chaque ligne, n’ayez pas peur de chercher le sens caché (assez transparent) de ce petit texte…

Avis de meane77 (FINTE) :
Avant de vous parler plus avant de ce texte assez unique en son genre, un petit rappel de définition.
Contrepèterie : Interversion des lettres ou des syllabes d’un ensemble de mots qui donne à celui-ci un sens nouveau, plaisant ou grivois.
À présent, si vous comprenez que le titre de la fic doit en réalité se lire La rotation du [doigt], vous êtes prêts à vous remuer les méninges et rigoler un coup face à l’ingéniosité de ce texte et son air de Sainte-Nitouche.
Lire la suite sur FINTE.


#2

publié par QCTX, le 22 octobre 2013 à 21:03:38

Peaufinez, peaufinez…


publié par Jainas, le 22 octobre 2013 à 22:31:53

Oui, enfin, faut pas se laisser abuser par les mythes non plus…
:female_detective:


publié par Aya Völsunga, le 23 octobre 2013 à 10:49:35

Je n’ai fait que recopier la fiche de notre partenaire FINTE.


publié par Jainas, le 23 octobre 2013 à 20:42:02

Les deux commentaires ci-dessus étaient des contrepèteries plus ou moins avouables, on reste dans le thème. !:innocent:

J’ai pour ma part beaucoup aimé ce texte (que j’ai d’ailleurs commenté en bien sur le site), ainsi que tous ceux de la plume d’Hetep-Heres d’ailleurs…


publié par QCTX, le 23 octobre 2013 à 22:56:32

Roh, mais… je… chut, enfin. Ça ne se dit pas, voyons !
Tout le plaisir de la contrepèterie est de pouvoir les placer sans que personne ne s’en rende compte. Annoncer que l’on vient d’en faire une, c’est un peu casser le concept.


publié par Aya Völsunga, le 24 octobre 2013 à 17:52:57

Désolée, j’ai les neurones en vrac. Mais maintenant que Jainas a dévoilé le truc… Bien joué, les gens.

Je suis pas douée pour repérer les contrepèteries, de toutes façons.


publié par Jainas, le 24 octobre 2013 à 20:10:06

Haha, désolé d’avoir révélé le jeu aux mirettes fatiguées (ou philistines)…
Allez QCTX, boude pas, c’est pas ton genre. ! :grin:


publié par QCTX, le 28 octobre 2013 à 22:41:51

Maintenant, c’est malin, à vouloir trop faire l’exercice, je n’arrive plus à voir autre chose qu’un auteur atteint d’une maladie honteuse…


#3

publié par AuBe in Arcadia, le 11 novembre 2015 à 21:39:19

Faune éthique pour aphone amazone

Auteur : OldGirlNoraArlani
Rating : K+
Genre : poème, humour
État de la fic : One-Shot d’environ 1150 mots.

Résumé de l’auteur : Par le biais d’une analyse qui ne dissociera pas le fond de la forme, montrez que le vernis antique de ce sonnet n’est là que pour sublimer la thématique classique de la première déclaration, et les risques psychologiques inhérents à la possibilité qu’elle soit rejetée. Pour vous aider, vous tracerez un portrait des deux protagonistes tels qu’ils vous sont dépeints et vous direz ce que vous inspire le fait que l’auteur n’est pas un homme.
Vous avez deux heures.

Avis, par Katsou :
Ce petit One-Shot est une pépite d’humour subtil qui, je pense, rappellera bien des souvenirs à bon nombre d’entre vous. A la lecture de ce texte, on ne peut que s’incliner devant la patience de ce prof de français face à l’ignorance de ses élèves et s’esclaffer sans retenue tout le long du texte. Les réactions sont cocasses, les dialogues sont délicieux et, cerise sur le gâteau, OldGirlNoraArlani nous gratifie d’un sonnet mythologique de son cru tout à fait maitrisé. Un délice ! Et, tout à fait entre nous, qui n’aurait pas souhaité avoir un prof comme celui-là ?

Bref, si vous souhaitez passer un bon moment, régalez-vous de cette plume incisive et délectable.

Lire l’avis sur FINTE.


#4

publié le 13 décembre 2017 à 14:04:31

La chute d’Icare

Auteur : Alice Saturne
Rating : M (pour les thématiques violentes)
Genre : Drame / Tragédie
UA steampunk dystopique
État de la fic : court one-shot (hélas, vu la qualité)

Résumé de l’auteur :
Dans la Cité Labyrinthe, on parlait du Soleil comme on parlait d’une divinité depuis longtemps oubliée dont plus personne ne croyait en l’existence. Le Soleil était une histoire que l’on racontait aux enfants le soir pour les aider à s’endormir, un joli conte de lumière et de chaleur qui faisait naître sur les visages fatigués des sourires trop rares.

Avis :
Il s’agit d’une revisitation du mythe d’Icare et l’auteur s’excuse de ne pas avoir suivi à la lettre le fandom “mythologie grecque”, notamment en ce qui concerne la famille d’Icare. Peu importe, car somme toute l’intérêt n’est pas expressément là, mais dans la recontextualisation plus moderne et dans le regard porté sur Icare.

Dédale est une grande cité sale et polluée, où la suie, la rouille et les poisons font crever peu à peu ses habitants sous son plafond bas et toxique… Si le mythe grec nous parle d’Icare comme d’un jeune arrogant, ou comme d’un inconscient naïf et irréfléchi pour avoir voulu tutoyer le soleil, cette fic nous permet de comprendre son geste pour le restituer au rang de papillon nocturne quittant les enfers où plus rien ne l’attend, pour se brûler, fasciné, à une grandiose étoile légendaire…


#5

Mémoires blanches

Auteur : Dragona Chainsaw
Rating : M (un peu gore)
Genre : Horreur / Surnaturel
État de la fic : one-shot

Résumé de l’auteur :
Cette fic originale fut ma participation à un appel à textes horrifiques sur le thème de l’hôpital. Comme cela fait plus de deux ans que je suis sans nouvelles de la rédaction, j’ai décidé de partager cette histoire avec vous. Elle s’inscrit dans un univers fictif que je construis depuis fort longtemps, mais on y reviendra peut-être plus tard !

Extrait :
J’ai toujours pensé, malgré les efforts désespérés du destin pour me faire comprendre le contraire, que, si j’aimais mes patients, cela ne pouvait leur être que bénéfique. Une personne seule, enfermée à longueur de journée entre quatre cloisons blanches, n’éprouve-t-elle pas, parfois, un manque d’attention, un besoin plus grand de celle-ci – les infirmiers et les médecins la lui refusant tout autant que ses proches ? Car j’ai été témoin du comportement du personnel envers les malades. Un regard blasé, une main levée intimant le silence, un dos tourné, retour à l’éternelle paperasse. Nul ne semblait vraiment s’occuper des âmes tourmentées dont il avait la charge, sauf moi ! Enfin, je faisais de mon mieux. J’ai mis du temps à trouver une façon de soutenir tout ce petit monde, et je ne suis même pas encore certain d’y être parvenu. Après tout, ce n’est pas comme si je pouvais facilement manifester mon empathie.

Avis, par OldGirl :
Dans mes fantasmes personnels (dont personne ne veut rien savoir, c’est entendu), cette fic pourrait être le démarrage d’une enquête de X-Files. :smile: J’imagine trop bien Mulder et Scully, le visage navré au dessus du corps de Stanley, rabattant le suaire d’un geste fataliste tout en commençant à scanner les environs d’une œillade soupçonneuse. Mais il faudra faire sans eux.

La voix off du Narrateur exprime ce qu’il conviendrait de décrire comme des regrets. En réalité, ce n’est pas à nous qu’il parle mais à ce visiteur, un ancien patient, qu’il cherche à convaincre… Au fur et à mesure de son récit, nous lecteurs, nous parvenons lentement à tenter de reconstituer le puzzle… jusqu’à la révélation finale.

Pourquoi lire ce texte ? Parce qu’il instille un sentiment légèrement dérangeant dès le début. Il y a des courants d’air glacials ouvrant sur des corridors glauques, des détails grincent autant qu’un archet nerveux sur un violon étouffé…
Lorsque vous comprenez dans quoi vous venez de vous embarquer, il est déjà trop tard. :cold_face: Et vous êtes exactement dans la même situation que le héros de l’histoire : Stanley qui vient de retrouver son tortionnaire. Comment a-t-il a pu croire que c’était une bonne idée de tenter un nouveau face à face ?..