Vos avis

Salut, bonjour, bonsoir…
Désolée de vous déranger… mais j’ai besoin de vos avis… le plus possible.

Voilà… Je voulais savoir… si vous aimiez vraiment ce que j’écris ou pas… ?
Vous allez me dire que tout auteur se pose cette question. Je sais… je vais donc vous dire pourquoi je la pose… et dans quel but.

Je suis… dans un sale état… il faut bien l’avouer. Je ne sais pas ce qui me retiens dans ce monde cauchemardesque… mais… comme je ne peut malheureusement pas en partir, il faut bien que je me débrouille.
La seule personne ayant la connaissance que j’écris sur ce site et d’autres, pense que ça ne m’aide pas… Que ça ne m’entraine pas vers le haut. Elle voudrais que j’arrête de publier. Pas forcément que j’arrête d’écrire… juste tout ce qui à avoir avec internet… Je… je pense personnellement que ça m’aide au moins à avoir une motivation… mais… j’ai décidé de continuer… que si ça plait. Ne me répondez pas en fonction de ça… cela ne sert à rien… je voudrais juste avoir votre avis franchement…

En tout cas… j’aime énormément ce site… il m’a permis d’apprendre beaucoup de choses…

Et… désolée… je ne savais pas à qui demander… j’ai donc tout de suite pensé au forum…

4 J'aimes

Je ne peux me baser que sur un seul de tes textes que tu avais écris pour un défi car je n’en ai pas lu d’autres pour le moment.
Et oui, j’ai apprécié ce que tu as écris. C’était bien formulé, c’était touchant et tu fais passer tes émotions à travers ton texte. Que demander de plus?

Si la personne pense que cela ne t’aide pas, peut-être n’a-t-elle pas conscience du plaisir que tu prends à être ici parmi nous et à écrire des textes? Si tu t’épanouies, il n’y a aucune raison de ne pas continuer.

Alors continue. Tu es jeune, et tu as encore beaucoup de chose à apprendre. Ecrire et publié est une décision personnelle. Si cela te plait, tu es la seule qui peut décider si oui ou non tu dois continuer ou arrêter.

4 J'aimes

J’ai lu quelques textes de toi supplémentaires par rapport à Yume, parce que je suis là depuis plus longtemps, et notamment tes participations aux challenges collectifs.

Dans tous tes textes, il y avait quelque chose d’original, un angle, une idée par rapport au sujet, et c’est ça qu’il faut retenir à mon sens. Ce serait dommage que tu arrêtes d’écrire en te fondant uniquement sur un critère « qu’on aime » ou « qu’on aime pas ».

J’ai commencé à écrire j’avais le même âge que toi (enfin j’avais 13 ans) et honnêtement quand je regarde ces premiers romans avec mes yeux de maintenant, et bien je me dis un peu la même chose. On sent un intérêt, une passion, une promesse encore non éclose… mais la grande jeunesse n’est pas le meilleur ami de l’écrivain…
J’avais une sorte de « fausse maturité » qui venait du fait que je lisais énormément de livres au dessus de mon âge. Donc une sorte de bagage intellectuel plus avancé mais hélas une maturité émotionnelle et affective dans les chaussettes… encore plus jeune que mon âge physique. J’étais symboliquement « boiteuse » à marcher à moitié sur deux plans pas nivelés. Ce grand écart était assez inconfortable, et rendait ma progression… compliquée.

Cinq ans plus tard, alors que l’écriture était une des rares choses qui me permettait de « tenir » dans une existence dont je ne comprenait ni trop l’intérêt ni le sens, avec les moyens que j’avais, alors que je décidais brusquement d’arrêter des études bien trop difficiles pour mon niveau et où je me sentais larguée, mes parents m’ont interdit d’écrire quand ils ont découvert mes cahiers que je noircissais.
J’avais beau trouver que c’était totalement aberrant et cruel de me retirer ce que je croyais être mon seul véritable soutien. Je n’ai pas compris pourquoi ils voulaient ça. Je leur en ai intensément voulu. Cela n’a pas aidé nos relations ultérieures.

Il a fallu que je survive moi aussi à cette période compliquée d’accession retardée, malaisée, réticente, à l’état d’adulte, et j’ai toujours regretté de n’avoir pas assez de maturité ou de volonté pour m’opposer. Dire « oui oui » par devant et en faire à ma tête, par derrière… Après tout ■■■■■, je ne me droguais pas, je ne jouais pas avec ma vie ou ma santé, je ne faisais rien de mal à part rester dans mon coin et compromettre ma vie sociale (ça avait l’air important pour les autres…).
Cette décision a conduit à changements radicaux dans ma vie professionnelle et j’ai dû accepter beaucoup de choses qui me heurtaient et que je pensais ne jamais supporter, j’ai compris que – dans mon cas précis – je devais temporairement accepter de faire ce qu’on attendait de moi, quoi que je pense de l’inutilité complète de la chose (je ne parlerai même pas de la vacuité, de la pauvreté, de la platitude, pire que plat, c’était creux).

En grandissant et en passant ce cap, car même à plus de dix-huit ans, je n’avais toujours pas une maturité et une autonomie suffisante, j’ai fini par comprendre quelles étaient les peurs de mes parents quand ils me voyaient écrire (parce que je les ai poussés à les dire). Et ainsi j’ai su comment ils me voyaient, ce qu’ils s’imaginaient de moi, ce qu’ils s’imaginaient que me faisait l’écriture : me maintenir dans un petit monde à moi, une petite bulle bien protectrice. Et ils ne voulaient rien d’autre que la percer pour que je trouve enfin une « vraie » place dans un « vrai » monde réel auquel eux étaient confrontés tout le temps.
C’était dur pour eux d’admettre (je ne suis pas sûre qu’ils l’aient vraiment fait) qu’ils avaient échoué quelque part dans mon éducation à faire de moi quelqu’un d’adulte et d’autonome, enjoué, insouciant, avide de vivre, mais un être qui se sentait fragile, dépendant, mal armé, craintif de tout, inadapté, sans amis… Tout ça à cause de LEURS peurs, leur propre enfermement…

Parce que j’avais beaucoup d’orgueil (et que j’en ai toujours :smiley: ), je crois que j’ai décidé qu’ils n’allaient pas gagner sur toute la ligne (j’ai un mental bizarrement compétiteur) et que s’ils voulaient jouer aux idiots, ils n’étaient pas sur de gagner). Cercle vicieux, mais on n’est pas forcément lucide, mature et bien armé à vingt ans non plus.

J’ai baissé la tête et j’ai fait ce qui était attendu de moi. Pour les rassurer et surtout pour qu’ils me fichent la paix. Tout me déplaisait. Leur vie, leurs objectifs, mais je n’avais pas le choix. Mais tout ce que je savais c’était que si je voulais un jour décider pour moi-même sans que jamais personne ne vienne se targuer de m’interdire des choses : il fallait que je me développe, que j’acquière des aptitudes, et que je me connaisse beaucoup mieux. J’ai trouvé le processus lent pour mon impatience, lent pour l’asphyxie que j’éprouvais.

Plusieurs années encore après, alors que j’avais été forcée à travailler dans une voie qui ne m’intéressait pas et que je gagnais ma propre vie en faisant semblant de rentrer dans les codes, en surface, j’ai commencé à réécrire. Directement pendant mes pauses au travail. Personne ne pouvait rien me dire de ce que j’avais à faire de ma pause déj… (et en plus, les collègues s’en foutaient glorieusement, n’étant pas aussi inquisiteurs que des parents).

Et même si j’ai fait des pauses dans l’écriture, pour absorber des expérience de vie, et grandir, et devenir adulte (ou essayer de faire à peu près semblant), j’ai toujours eu l’écriture et la lecture. Et c’est toujours une petite bulle, et je l’aime. Et bien sûr, je n’ai jamais réussi à être totalement « conforme », et d’une certaine façon, j’ai continué bien trop longtemps à être rebelle à ma façon, avec une volonté de me maintenir telle que je voulais être, et non telle qu’on voulait que je sois, que ce soit mon cercle familial, ou la société.

Du moment que je faisais ma part, que je gagnais ma vie, que je n’étais une charge financière pour personne, que je vote, que je consomme… je fais ma part. Mais personne n’a rien à me dire sur mes loisirs, mes hobbies, mes préférences ni à quoi j’occupe mon temps libre. Et J’ADORE ça.

Si j’avais jeté l’éponge plus tôt, je n’aurais jamais découvert la personne que je suis devenue, ni su de quoi j’étais capable, une fois qu’on me laissait tranquille. Je suis devenue une grosse force productive. C’est ce qui impressionne le plus : ma capacité de travail alors que vraiment la simple idée me déprimait quand j’étais ado. Mais après toujours pareil, entre un truc imposé et un truc qu’on choisit de faire, il y un monde d’épanouissement…

Il y avait des choses que je ne comprenais pas du tout à l’époque de l’adolescence, ma vision était plus limitée aux faibles expériences du monde extérieur que j’avais, limitée au monde replié (et assez paranormal) au sein duquel je vivais…

Comme Indiana Jones dans l’épisode du Graal, j’ai appris que « le pénitent » passe l’épreuve (courber l’échine parfois), plier plutôt que rompre, et il faut accepter de faire le « pas de Dieu » (ce moment où il découvre qu’il faut avoir foi dans ce qui s’étend juste au-devant de nous, même si de là où on est, on croit qu’il n’y a pas de pont, pas de solution, et rien du tout, seule la chute).

Le truc à comprendre, ce n’est pas de se jeter dans l’inconnu en pensant que peu importe. « The point » c’est que décaler sa perspective permet d’entrevoir des possibilités là où on était persuadé qu’il n’y en avait pas, en restant immobile et campé sur ses positions.

Cela n’a pas été facile, vraiment pas. C’est un chemin qui est plutôt solitaire de s’écarter du confort sécurisant du « troupeau », de ne pas vivre comme tout le monde. Mais (rapport à l’orgueil précité), j’ai fini par apprécier cela de plus en plus.
Et alors que je ne m’aimais pas tellement et je ne m’appréciais guère quand j’étais adolescente, je vois ce que je suis maintenant comme le résultat d’un long travail (pas jonché de roses), mais je suis contente et fière de ce que j’ai accompli. Pas grand chose pour les autres peut-être, mais de si grands pas pour moi. Se mesurer à autrui, se comparer, n’engendre que le jugement et ça n’a jamais fait de bien, à personne, tout le monde le sait. Sauf quand on est trop jeune. C’est un truc qu’on déduit à l’usage en découvrant qu’on a toujours été malheureux de ça.

Je me mesure à moi-même, pas aux autres. C’est une perte de temps et d’énergie qui n’amène que de l’insécurité et de l’amertume. Je le sais maintenant, je l’ai appris de haute-lutte. Ce n’est pas une théorie dont on aurait essayé de me convaincre ou de me bourrer le crâne. Juste du vécu.

Et quand je regarde derrière moi, les trente ou trente-cinq dernières années, il reste encore sans doute beaucoup de la petite jeune fille terrorisée du monde qu’elle trouvait trop lourd à porter avec une sensibilité à vif. Parfois elle est toujours là, rôdant sous la surface. Mais chaque jour, je lui dis : ferme-la (souvent moins poliment).
Je décide et je veux une vie qui me convienne. Et tant pis si elle ne plait pas à mes proches, si elle les inquiète. Je ne fais rien de vraiment inquiétant, c’est juste que mon mode de vie peut apparaître confusément « subversif » pour des gens ultra-conventionnels que se rassurent avec des trucs que je trouve moi totalement flippants et bas de plafond.

J’ai appris à donner le change, à porter le masque, à avoir l’air douce et gentille… ce n’est qu’un masque qui met de l’huile dans les relations sociales. J’ai même découvert que de temps en temps des relations qui roulent et qui ne sont pas systématiquement dans le conflit, j’aimais ça aussi. Sans doute que je m’embourgeoise.

Mais je n’aurais jamais rien su de tout ce que j’ai appris, les voyages que m’ont permis des connaissances philosophiques, des détours par des religions exotiques, par des disciplines pour comprendre l’humanité… Je ne regrette pas mon cheminement et je suis la première étonnée d’en avoir finalement eu un. A ton âge, je n’aurais pas parié un seul franc (c’était des francs à l’époque) sur mon devenir, ni sur la forme de liberté que j’ai acquise.

Et le premier truc le plus important que j’ai appris pour arriver à ça : dire « zut » à l’opinion des autres. On ne se fait pas que des amis de cette façon car on n’écoute que soi. Mais quand l’entourage ne croit pas en toi, c’est finalement une bonne chose.

Chacun est toutefois unique, il n’y a pas d’humain générique. Chacun a un chemin et un destin propre à lui. Pas forcément rempli de gloire ou de célébrité qui sont des miroirs aux alouettes. J’ai été obligée de faire des concessions (compromissions disais-je, ah la grandiloquence !) tant que j’étais trop jeune, tant que je n’étais pas capable de réaliser que je pouvais tout à fait m’occuper de moi, mais par une persévérance de fourmi, j’ai accompli des choses.
Quelqu’un d’autre trouvera que ça n’a pas de valeur. Prière de se référer à la règle 1 : zut à l’opinion des autres surtout si elle est étayée par des peurs ou du conformisme ou de la bien-pensance préformatée, qui ne considère en rien qui tu es en tant que personne mais des normes sociales arbitraires.

J’ai regretté d’avoir arrêté d’écrire. Mais à quelque chose malheur a été bon. J’ai repris plus tard, j’ai appris à écrire autre chose que des nouvelles que personne ne lisait en apprenant à dépassionner mon discours, à le neutraliser, à être didactique, à savoir expliquer clairement. Ecrire des articles, c’était toujours de l’écriture.

Je n’ai repris la fiction qu’il y a cinq ans. Et là j’ai vraiment kiffé. Parce que toutes mes lectures solitaires, tous les films que j’ai vus, toutes les expériences que j’ai vécues et même les difficultés, enfin servaient à quelque chose. Les pièces du puzzle commençaient à s’emboiter et tout se mettait en place. Et après avoir passé des années d’entrainement et à endurer « l’indifférence » (personne qui n’aime rien de ce que je faisais dans mon entourage), il y a eu internet.

Et j’ai pu enfin trouver malgré la distance, des personnes avec qui fonctionner non par obligation ou devoir mais par affinité. Un gros changement. Quinze ans de patience à attendre que les temps soient mûrs, que la technologie arrive…

Mais pour en arriver à trouver la vie nettement plus intéressante que l’idée que je m’en faisais à quinze ou seize ans, il a vraiment fallu que je fasse un pari sur l’avenir. J’ai douté. Souvent.

Ce qu’on ne sait pas quand on est au milieu de l’adolescence (parce qu’on n’est pas fini) c’est qui on est vraiment. C’est qu’il faut donner du temps au temps. A cet âge, l’urgence, la vivacité des émotions (leur pénibilité aussi) prime, toute attente me semblait une éternité insupportable (surtout parce que rien autour ne me plaisait), les conceptions, les idéaux, les préoccupations, la vacuité d’un monde consumériste, le vide spirituel, je pouvais continuer une liste longue comme le bras.

Seule goulée d’air moins pollué : la lecture, et l’écriture.
Aujourd’hui je ne peux conseiller à personne d’arrêter. De continuer dans un journal intime (à cadenas) s’il le faut.

Je ne confonds plus l’expression personnelle, le besoin de sortir des choses de soi et l’écriture narrative, le plaisir de faire vivre des personnages qui sont formés, indépendants, et de les observer prendre vie.

L’expression personnelle est une bonne étape. Elle apprend à être de plus en plus à l’aise avec la manipulation des mots, la formulation juste des concepts complexes. L’expression personnelle, c’est essayer de coucher ce qu’on ressent sur papier, mais ce n’est pas « écrire » au sens écrivain du terme. Conter, embarquer son lecteur, le passionner pour des gens et des êtres qu’il ne connait pas (voire qui n’existent pas).

Il faut en passer par là.

Continue à écrire, mais le mieux serait d’être écoutée par une vraie oreille, de vraies personnes : on progresse plus vite, on stagne moins. Se trouver sous les regard est difficile surtout si on les trouve hostiles ou peu compréhensifs. A nous d’en chercher d’autres, mais il faut avoir la volonté et la ressource pour cela. Tant que je n’ai eu qu’une volonté sans ressource, ça été compliqué, ça a été des dépressions.

Au bout de trois, j’ai arrêté. J’avais l’impression d’avoir fait le tour du concept et qu’il n’avait plus rien à m’apporter.

Entre temps, le virus de la vie, de l’autonomie, de la liberté avait eu le temps de me coloniser. Moi qui me pensais docile et sans colonne vertébrale, je suis devenue la pire tête de mule qui soit. Mais j’ai mis dix ans. Je suis pas rapide. J’assume.

Le temps que ma maturité émotionnelle finisse enfin par rattraper vaguement la masse de lectures, connaissances théoriques et informations diverses que j’avais accumulé et que les deux arrivent à trouver… un terrain d’entente, un accord, un vague contrat de fonctionnement.

Globalement, je ne pavoiserais pas trop. Je suis très heureuse d’être ici parmi des personnes beaucoup plus jeunes que moi et qui sans doute mènent leur propres batailles, et qui sans doute sont aidées par l’objectivation (la mise à une petite distance sécuritaire) que procure la lecture. Dans l’écriture, toutefois on ne reste plus tant à distance, il faut retrousser les manches, s’impliquer, s’avancer, s’exposer. Celui qui ne dit rien n’est jamais contredit.

La grosse difficulté de fonder des décisions sur le « si vous n’aimez pas ce que j’écris » c’est que pour tout auteur qui écrit depuis un moment, c’est qu’il ne se différencie plus de son écriture. Donc si on n’aime pas ce que j’écris : c’est moi qu’on n’aime pas et qu’on rejette. Il faut faire attention à cela. Ma psy m’en a averti dès les premiers temps. Elle m’a appris que je m’étais particulièrement « structurée autour du langage » qui est devenu comme un tuteur complètement fusionné avec mon arbrisseau. Tu ne peux pas retirer l’un sans endommager l’autre. Au nom de quoi faire une telle chose ?

Si l’écriture m’a servi à me protéger, puis à pousser plus droit, et bien tant mieux. Je devine même un peu qu’elle constituera mon bâton de vieillesse et que l’imagination sera la lampe au bout de mon bras d’ermite. Et si j’avais écouté les autres et leurs opinions et leurs avis sur moi, peuh. Je serais totalement passée à côté de moi-même. Et je considère que ça aurait été un gâchis. Tout le monde n’a pas le même avis (et là cf la règle n°1 : on s’en fiche à fond).

Mais ça forcément, je peux le dire avec du recul… mais pour avoir le recul un jour, il faut avoir accepté de continuer à avancer, même en trainant des pieds, même en trébuchant parfois, même quand des gens ont fait des croche-pieds.
D’autres ont été là, peu nombreux, de loin en loin, pour me relever.
Cela je n’y croyais pas non plus.
Et peut-être qu’un jour je réaliserai en pleine conscience que j’aurais vécu toute ma vie comme un long démenti récurrent de toutes mes croyances et mon formatage initial. :smiley:

A défaut que beaucoup te répondent, je t’aurai répondu, trop longuement, trop personnellement (en parlant de moi ce que je n’aime pas du tout) mais pour te dire que beaucoup de personnes cachent quel est leur combat quotidien. Et essaient de faire bonne figure, par politesse, par courtoisie, pour trouver simplement un havre peinard. J’aimais beaucoup internet quand j’allais mal. Je pouvais oublier parce que j’étais invisible. Je pouvais être drôle. Je pouvais manifester de l’optimisme sans qu’on voie ni les cernes, ni la pâleur, ni la faiblesse physique. Etre normale en étant… invisible, sans endurer non plus une quelconque pitié. Trop cool, de vraies pauses bien-être.

Alors pourquoi renoncerais-tu à cela, surtout si on ne te propose rien pour compenser cette perte ? Nous autres humains nous sommes très donnant-donnant. On ne lâche pas facilement la proie pour l’ombre, même si les opinions divergent sur ce qu’est la proie et ce qu’est l’ombre.

Je pense que tu devrais continuer à écrire mais pas seulement. T’essayer à d’autres formes d’art, complémentaires, rencontrer des gens d’autres cultures et d’autres pays. T’intéresser à d’autres formes de pensées… Pour élargir tes horizons.

Peut-être que ça te semblera encore un peu vide de sens pour l’instant.
Mais qui sait, plus tard ? Je prends toujours le pari dans ce sens. Les gens ne sont pas toujours prêts à accepter ou à écouter, mais un jour ils le deviennent s’ils sont assez souples, ils se souviennent par bribes. Et ils retiennent non le discours, mais l’intention.

Accorde-toi le temps d’aller mieux, ce n’est jamais du temps de perdu. Avance à petits pas, du moment que tu avances.

7 J'aimes

Je n’ai jamais autant été heureuse de trois choses : la possibilité de voir que quelqu’un répond, d’attendre et d’être content de la réponse.

J’ai envie de dire que je n’ai rien à ajouter si ce n’est soutenir. Je comprends qu’on souhaite que nos écrits et passions soient aimés pour qu’on puisse sentir cette amour emplir nos poumons. Je n’arrive pas à créer sans muse et une personne pour m’y encourager. Je transmets, il me faut un receveur.

On a tellement de difficultés à transmettre et recevoir tout comme le dit Nora (désolée pour le surnom sorti de nulle part mais j’aime ce prénom ^^) et le chemin est souvent long, sinueux et le voyage est solitaire. J’ai toujours vécu la création comme une faim insatiable ou une soif inextinguible. C’est toujours le cas. La faim est toujours là, c’est sa nature d’être toujours présente. Si tu arrêtes, cette faim va se creuser. Ça fait partie de toi, dévoreuse.

C’est peut-être arrogant de le dire ainsi mais renier ce qui fait partie de moi reviendrait à nier ma personne. Pour soutenir ton amie, elle pense sûrement à bien, elle se fait du souci et c’est un bon signe selon moi. Je ne sais pas ce que tu vis sur internet en général, peut-être que faire le tri serait salutaire. Garder l’écriture et virer le bruit blanc. On est facilement distrait avec toutes ces possibilités.

Je viens d’arriver sur le forum, j’ai pu lire quelques uns de tes écrits, je t’avoue que je n’ai pas cherché de midi à quatorze heures : dès que j’ai lu « J’ai besoin d’un avis », je n’ai pas lu le reste. Je suis allée voir tes écrits juste après. Je peux résumer tes œuvres en un mot : « pur ».

Imagine ce que ça donnera avec de l’expérience ? Ça, c’est une histoire que j’ai envie de suivre ! Cependant, tu restes la seule et unique gardienne de cette lumière, cette pureté. On ne peut que t’aider à la porter. Nous sommes limités mais il y a toujours des possibilités.

Je suis curieuse sur tes goûts, tes passions maintenant. Peut-être est-ce le bon moment et le bon endroit pour te dévoiler partiellement ? C’est toujours le bon moment pour partager des expériences.

Ce n’est pas pressé, ni une obligation. Une simple invitation.

4 J'aimes

Je ne sais que répondre… face à cette sincérité…
Je n’arrêterai jamais d’écrire… dans tout les cas, même si mes parents sont contre… et… qu’ils viennent de gâcher l’opportunité de ma vie ( j’ai eu une demande de contrat d’édition)… même si toute la terre est contre moi, je n’arrêterai pas, je ne peux tout simplement pas respirer sans… impossible.

Je… je comprends tellement… et me vois tellement dans ce que tu dis/as vécu… Mais… je me dis en même temps… que je n’ai pas ce courage… Je ne tiendrai pas deux jours dans ce monde sans écrire au jour d’aujourd’hui.
Mais… je me dis… que je déçois tellement tout mes proches… tout le monde… que je devrai essayer d’arrêter une seconde fois. Au détriment de ma vie.
Je dois faire ce choix… l’écriture, donc ma vie ; ou… toutes ces personnes qui disent tenir à moi tout en me faisant consciemment souffrir… je dois choisir entre la vie et la mort. Mais… je ne sais pas faire ce choix… voilà pourquoi je demande à ce qu’on choisisse à ma place.

Je suis étrange… Je fais passer les besoin de toute la terre avant les miens… même de ceux qui me font souffrir. C’est… ma façon de me rendre heureuse que d’aider les autres…
Depuis… ces derniers temps… ça me tue… je ne sais plus rien… ne veut plus rien… mais je continue. Je regarde droit devant… mais surtout derrière pour servir de béquilles à toute personne dans le besoin… c’est plus fort que moi… et je continue encore, même si je suis " au bas de l’escalier" ( petite citation d’une super auteure)

Pourquoi… je ne sais pas… pour… faire ce qu’on me demande de faire bêtement… car je n’ai jamais « désobéie » au ordres qui me sont donnés ( même si j’ai une forte envie de le faire)

Je m’intéresse à tout… parle et lis six langue couramment… me documente toujours plus… Pour moi, la vie est fondée de savoir avant tout.

Non… je comprends… et… après réflexion… je ne sais pas… mais… je pense que je ne vais pas laisser tomber. Car laisser tomber, pour moi… se résumerai à mourir… sans ma plume… ce monde… mon monde est tacheté de noir, et de rouge.

Merci… merci pour tout… tout ce que tu as dis… finalement… tout est possible… il suffit d’y croire, d’après… ce qu’on me dit. Je n’y crois pas… pas encore… mais… je sais une chose… je veux vivre pour écrire, car, je ne sais pas si je le pourrais dans l’après… j’en prends que plus conscience avec tes mots… merci

De toute façon… je ne peux plus reculer. Un mur si fin m’en empêche… il m’a empêché de basculer… où m’a ressuscitée, je ne sais point. Pour avancer, il faut que je me vide… je suis trop lourde… on m’a fait trop de mal… et je n’en ai pas parlé en temps voulu… Après… j’essaierai d’avancer…

Je sais que ça fait partie de moi, je le sais…

Je ne lui en veux pas, à mon amie. Pas du tout ! Je sais qu’elle veut mon bien avant le sien. Et qu’elle est prête à tout pour.
Je n’aime pas internet… mais je l’aime… bizarre, je l’admets. J’aime internet, où l’utilise juste pour écrire… lire… et aider, bien sûr, aider. Je n’aime pas internet… car il bouffe petit à petit la planète…

Je ne trouve pas mes écrit bien… juste libérateurs. Je donne au lecteur une petite partie de moi à chaque fois… une partie qui est détruite, ou en voie de destruction…
Oui… tout est possible. Mais… rien ne l’est non plus… j’ai fait des erreurs, et je l’assume pleinement… Mais… à cause desdites, je n’ai presque plus aucun droit.

Oui… Si tu le veux… Je ne sais plus trop de choses sur moi… mais je peux toujours dire deux trois détails.
J’aime… Lire, bien sûr… ou c’est la lecture qui m’aime, je ne sais pas… Je n’aime pas grand chose. Ecrire… Dessiner… Aider… être seule… travailler… en plus de ce que je dois faire pour le collège…
C’est simple… mon pseudo… il vient… d’une bibliothécaire. Je lis… tellement… ( une vingtaine de livres par semaine)… que je ne sais même pas si j’aurais assez de tout les livres qui existent… Je ne sais faire que ça, je crois.
Pour ce qui est de partager mes expériences… Je n’en ai que très peu de bonnes… et je ne dis pas ça pour être pessimiste… Je ne veut surtout pas gâcher la semaine de l’un ou plusieurs d’entre vous avec mes révélations… ma vie est faite de perpétuels problèmes… je suis un pantin… on doit penser cela de moi… une poupée sur qui on a tout les droit… absolument tout…

Une petite chose joyeuse dans mon existence. J’ai réalisé un de mes rêves à deux semaines de ce jour… je suis passée sur toute les chaînes de télé… et le journal de ma région… Vous m’avez donc déjà furtivement déjà vue… Je n’en dirai pas plus pour ce soir… ou ce matin maintenant.

3 J'aimes

Nora est sincère et c’est aussi une bonne façon de montrer l’exemple :

Dans l’écriture, toutefois on ne reste plus tant à distance, il faut retrousser les manches, s’impliquer, s’avancer, s’exposer. Celui qui ne dit rien n’est jamais contredit.

Elle s’expose. De plus, elle n’a pas à avoir honte de son expérience. Au contraire. Autant la partager et qu’elle te serve, dévoreusedelivres. Son courage a une forme et la tienne en aura une autre. L’idée est d’y puiser de la ressource car comme je l’ai dit, c’est un voyage long. Nora a parlé d’être un ermite. On l’est tous et on trimbale sa propre canne et sa propre lanterne.

T’as une demande de contrat, t’es passée aux médias. Même si tu penses que tes écrits ne sont pas biens, nous sommes bien devant l’évidence qu’il touche des gens. Je vais prendre un exemple dans la musique : Sia est une chanteuse qui a été dans l’ombre d’autres interprètes. Ses paroles ne sont pas compliquées, elles sont même très simples mais l’expérience de chacun donne une autre forme à ses chansons. Elle parle souvent de lutte contre soi-même, ses démons, son passé, il s’agit de luttes perpétuelles. Elle possède une pureté comparable à la tienne.

Je pense que tu peux éclairer la nuit de bien d’autres personnes mais ta lanterne doit aussi t’aider à te réchauffer et à te guider. Pour cela, tu vas devoir arracher ces cordes qui te condamnent à être un pantin même si c’est douloureux. Les autres ne peuvent pas connaître tes rêves, même si tu le leur hurles. Enfin vivre ta vie et ne plus la rêver.

Je ne suis personne pour te donner des ordres, quelque part, j’essaie surtout de te rassurer que tu es sur le bon chemin. Un chemin d’encre et de sang à ce que je comprends mais j’ai l’impression qu’il y a de la lumière au bout.

D’ailleurs, avec ta permission, ce serait formidable d’avoir un lien sur un replay quand tu es passée à la télé ou un lien sur le journal si on peut le lire sur le net ? Ou une photo de l’article ? Si tu ne veux pas montrer ton visage, c’est parfaitement compréhensible.

En tous cas, je sens que tu es constamment emprisonnée. Souffler un peu ici ne sera pas du luxe. C’est un peu comme un cercle de vérité, tu peux constater que personne ne juge. C’est la beauté d’internet. On l’aime et on le déteste. Autant s’en servir pour être un peu plus libre et d’y rajouter de la beauté.

Et si tu me dis que tu ne lâcheras pas ta plume, c’est que pour le deuxième point, c’est déjà le cas ^^

Ce serait bien qu’on revienne poster quelques messages ici de temps en temps, dévoreusederêves. Je ne suis pas dans ton quotidien mais t’avais besoin de parler et de nous lire. De communiquer avec nous. Tu peux voir qu’il y a des gens qui sont ravie d’en faire partie !

Juste au cas où et après je vais dodo, si tu veux poster des dessins ou d’autres créations : il y a ce sujet d’ouvert qui n’attend que d’être stimulé !

On se retrouve demain, je n’ai pas encore lu tous tes écrits mais j’aime savourer ce que je dévore :wink:

Petit bout par petit bout. A son rythme <3

4 J'aimes

Oui… je sais… mais pour moi, cette demande ne veut rien dire… des nombreux auteurs édités sont moins compétents pour moi en tout cas que des auteurs de ce site par exemple… Je préfère plaire à des lecteurs plutôt qu’à des éditeurs.
Et… Je suis passée… mais pas pour la même raison :sweat_smile:

C’est très gentil… j’adore cette chanteuse… mais… je vais te dire. Mes proches… me comparent aux feuilles des arbres. Je suis née… j’ai toujours été lumineuse… puis, on s’est servi de moi dans tout les sens du terme… et je me suis décrochée de l’arbre (comme ce que provoque l’hiver) je suis morte en partie… il ne me reste plus que mon corps… comme elles, qui s’éparpillent dans la nature. Mais… on ne sait pas ce qu’il leur arrive après…
Voilà ce que pensent les personnes qui me côtoient tout les jours…

Pour… pour ne plus « être comme un pantin », il ne me suffit pas d’arracher les cordes malheureusement… Il faudrait déjà que je sorte tout le mal que l’on m’a fait… et ça va prendre du temps… il y en a beaucoup…
Pour le moment, je meurs ma vie… mais, ça s’arrangera un jour… tout le monde à l’espoir autour de moi… le peu de monde…

Je sais… et… tu sais… même si tu me donnais des ordre, je ne t’en voudrai pas. Car, tout le monde m’en donne, alors…
Merci… j’ai au moins l’impression… de vivre pour quelque chose… ça me rassure un peu…

Euh… Disons que… je ne veux pas que vous découvriez mon identité… mais… je peux proposer une chose… Je mets une photo que j’ai eu de cet evenement, ou j’y parait… mais on ne voit pas mon visage… et je l’enlève demain matin… Mais… avant… je veux que tu me promette que tu ne vas pas aller essayer de retrouver les vidéos… car… on voit mon visage… et on peut facilement savoir qui je suis après… Ca te vas ?

Oui… c’est exactement ça… Je suis comme en prison… mais dans ma vie. Et… je crois même que je préfèrerai échanger ma vie contre une vie en prison, ça me ferai moins souffrir.
J’aimerai tellement pouvoir continuer ici… du plus profond de moi… et, je vais tout faire pour continuer. Mais… je vais avoir quelques complications… je sais que c’est pour mon bien… mais mon amie n’est pas du tout de votre avis. Si jamais elle essaye… de me faire arrêter ici… c’est comme si elle enlevais le masque à oxygène d’un malade… elle me tuera.

Non… je la garderai jusqu’à la mort…

Oui… si… je ne dérange pas… vous me donnez au moins l’impression de servir à quelque chose… d’exister pour quelque chose.
dévoreusederêves… ce n’est tellement pas moi… :sweat_smile: … Je ne dors plus pour dire… car je ne veux justement pas rêver…
Sans vouloir vexer… je ne sais pas ce que vous me trouvez…

D’accord… je vais en mettre un… celui que je suis en train de faire…

Oui… d’ailleurs… je préviens… il y a trois de mes fanfictions que je vais supprimer… elles ne me représentent plus du tout… et j’en ai même honte…

:smirk: <3

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Oh ne t’inquiète pas pour cela. C’est très commun. Il y a beaucoup de jeunes auteurs comme toi qui changent à vitesse grand V entre leurs 13 et leurs 16-18 ans, et souvent, ils changent tellement que c’est difficile pour eux d’assumer des « vieux » textes qu’ils trouvent malhabiles, ou bien qui ne les reflète plus.

Moi je me relis parfois, et je trouve toujours bien un texte que j’ai écrit il y a cinq ans, ou il y a dix ans. :smiley: C’est le désavantage de vieillir : on a plus l’impression de stagner.

Mais j’ai eu un bêta qui m’a dit un jour, qu’entre mes premières publications ici et celles de deux-trois ans plus tard : j’avais progressé ! :smiley: (ça m’a fait rire).

Je préfère plaire à des lecteurs plutôt qu’à des éditeurs.

Je suis tout à fait à l’unisson. C’est pour ça que j’adore la fanfiction, même si c’est décrié et que ça a mauvaise réputation. J’ai passé vingt ans ou à peu près dans un précédent hobby très décrié, très mal vu, alors me trouver une nouvelle passion dans encore un truc de « paria », je ne suis pas très surprise.

Dans tous les cas, je n’ai pas fui par peur d’être mal vue. (règle n°1 :-D). J’ai toujours essayé de bien faire, de mettre du sens, d’expliquer mieux, de convaincre, en faisant un fanzine très beau, et d’écrire des articles utiles avec un contenu intéressant.

Et ce sera pareil avec la fanfiction. Tout ce que je fais, c’est d’essayer de m’améliorer, et que peut-être une ou deux personnes pensent : ah finalement c’est pas si mal, pas ce que je croyais. Faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Tout ça.

Plaire à des éditeurs, ce n’est pas une mauvaise chose. Cela veut dire qu’un professionnel croit en toi et qu’il te trouve du potentiel, c’est dur de balayer ça d’un revers de main en disant que ce n’est rien, que ça ne prouve rien…
Certains écrivent peut-être bien, mais l’éditeur se demande toujours s’il pourra vendre un livre, c’est comme ça qu’il vit et paye les gens qui travaillent dans son entreprise. Il faut que cela ait plus qu’un succès d’estime.

Ce que j’aime dans la fanfiction, c’est que l’on peut avoir un contact direct avec ses lecteurs. Nous avons discuté longuement dans d’autres branches du forum que ce n’est pas acquis ce retour-lecteur. Mais je ne sais pas si des gens publiés sont après leurs commentaires comme nous.
Le contact avec les lecteurs se fait peut-être plus lors de salons du livre ou lors de dédicaces dans des librairies. Des choses comme ça.

Savoir que tu avais intéressé un éditeur, il y a des fanfiqueurs plus agés que toi qui en rêvent ! Tu ne vas pas trop te sentir valorisée de cela mais c’est pourtant vrai. La section des présentation est pleine d’inscrits qui espèrent que ça leur arrivera un jour.

Moi je préfère l’édition… de l’autre côté. Quand j’avais ton âge, je voulais travailler quelque part dans la fabrication ou l’édition de livres. Et j’ai été teeeeellement bien orientée ! :smiley: que j’ai appris trois autres métiers qui n’ont rien à voir et développé des compétences parallèles semi-pro avec autres hobbies de longue durée qui ne font pas mine de s’en rapprocher.
J’adorerais apprendre plus dans la photographie par exemple (je ne photographie que de l’architecture qui ne bouge pas).

Pour le moment, ta vie est pesante et ne t’incite pas tellement à l’espoir. Je le comprends bien. Mais il me semble que ton entourage est un peu… nocif pour ton humeur et ton entrain.
Si tu ne peux pas faire sans eux, il faudrait que tu puisses augmenter la part des choses positives dans ta vie pour « équilibrer tes deux plateaux » : il y a les choses pesantes et négatives. Si tu augmentes la part des choses agréables et positives, alors ça devient plus supportable.

Mais je sais personnellement pour l’avoir éprouvé, que les bonnes paroles, même bien intentionnées, sont parfois irritantes et déprimantes, parce qu’elles semblent irréalisables ou qu’on a l’impression que ces « chances » n’arrivent qu’aux autres.
C’est difficile quand l’entourage n’est pas compréhensif, mais à la décharge de tout entourage, je dois dire que souvent, ils sont bouleversés aussi de ce qui nous affecte et ne réagissent pas toujours bien (voire souvent pas bien). :slight_smile:

Nous n’arriverons peut-être pas complètement à améliorer ton humeur ou ta joie de vivre pour l’instant. Mais un jour peut-être. :slight_smile:

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Je n’assume franchement aucun de mes textes ces derniers temps… je les libère… mes maux avec.

J’ai moi aussi ressorti des textes… datant de mes 7, 8 ans… ça me fait plutôt rire… :sweat_smile::sweat_smile:

Je sais que ce n’est pas une mauvaise chose en soi… et… j’en ai rêvé plusieurs années… mais je sais aussi que je ne pourrait sûrement pas le réaliser… mes parents trouvent ça stupide…
Il est vrai que j’ai été très flattée… mais pas autant qu’un commentaire de lecteurs… Et… que j’ai écris de nombreux livres entiers… que je n’ai jamais publié… au cas où…

Je sais que beaucoup en rêvent… d’ailleurs… j’ai conseillé à l’éditeur de lire… quelques fanfictions… sur ce site… il m’a dit… que si jamais il cherchait quelqu’un d’autre… il regarderait… et… que je pourrait toujours changer d’avis…
Moi… je rêve… d’être documentaliste… et de continuer… de monter une association contre le harcèlement.

Elle est… interminable… quoi que je fasse de toute manière… je dois me battre.
Oui… plus qu’un peu même… mais eux… sont heureux… c’est le principal.
Je ne peux pas pour le moment… pour cette année au moins… l’année prochaine, je serai plus libre.
Je ne peux pas vraiment les augmenter plus… je passe mes jours et nuits à lire, écrire, dessiner… je ne fais plus que ça… je ne sais pas vraiment quoi faire d’autre…

Ils sont… je pense en tout cas… ne savent plus quoi faire… ont peur qu’un rien ne m’affecte… mais c’est finalement le contraire qui se produit…

Déjà… à ce moment même… je suis vide… c’est déjà tellement mieux… qu’un poids perpétuel… cela faisait longtemps que je n’ai pas ressenti ça…
Merci :blush:
Un jour… j’aurais peut être tout oublié… et… je saurais ce que fait le bonheur :slightly_smiling_face:

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Désolée d’avoir mis du temps pour répondre ! <3

Euh… Disons que… je ne veux pas que vous découvriez mon identité… mais… je peux proposer une chose… Je mets une photo que j’ai eu de cet evenement, ou j’y parait… mais on ne voit pas mon visage… et je l’enlève demain matin… Mais… avant… je veux que tu me promette que tu ne vas pas aller essayer de retrouver les vidéos… car… on voit mon visage… et on peut facilement savoir qui je suis après… Ca te vas ?

Ne t’inquiète pas, fais comme tu le sens. C’est ton identité et je t’encourage à la protéger. Je n’irai pas chercher ailleurs. Je préfère que tu me montres selon tes conditions que de chercher n’importe comment :wink:

Moi… je rêve… d’être documentaliste… et de continuer… de monter une association contre le harcèlement.

C’est un beau et excellent rêve. Déjà car tu seras toujours utile. Je me trompe peut-être mais tu aimes être à disposition des gens, d’une cause et celle-ci est noble. <3

En tous cas, j’apprécie beaucoup cette conversation. Malgré un poids, continuer une passion qui ne fait que grandir, je ne peux qu’être optimiste. Lentement mais sûrement, j’espère que tu accéderas à une plus grande liberté, peut-être gagneras-tu plus de contrôle sur tes rêves, tes créations tout en laissant le poids que tu traînes et qui te fait souffrir. Te remplir de bonnes choses aussi :blush:

En attendant, créons tous les jours ! Une passion en amène toujours une autre :wink:

Pour les anciennes fanfics, j’aurais voulu garder mon ancienne fanfic mais impossible de remettre la main dessus, le site qui l’hébergeait n’existe plus mais j’en garde de très bons souvenirs. C’était très très moyen mais j’adore me remémorer de ma passion. C’était une fusion très drôle entre NCIS et un manga style shônen. Ça changeait des ships habituels, c’est certain xD

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Pas grave… Pas de soucis !

D’accord… alors je mettrais une des images demain matin ! Oki… merci.

Je ne me sens pas du tout utile… Mais… j’aimerai l’être… et pouvoir contribuer à la société… ou ce qu’il en reste. Ca me tient à cœur…

Moi aussi j’apprécie… je me sens un peu comprise.
Je l’espère aussi… mais… pour le moment… c’est l’inverse… j’ai le droit à de moins en moins de choses…
Pour l’instant… je me vide de ce qui me ronge… quand j’aurais assez de place… le bonheur reviendra peut être.

Bien dit :grin:

Moi… j’aime pas du tout… je veux… ou en tout cas essaye d’aller de l’avant… le futur n’existe plus.
Je n’ai pas trop eu le temps… mais je vais très bientôt faire un tour sur tes textes… tu as piqué a curiosité :slightly_smiling_face:

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Hello… it’s me…

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C’est la seule où l’ont ne voit pas mon visage… :sweat_smile:

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Oh mais du coup tu as rencontré notre cher président? xD

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Pendant un hommage en plus <3

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Oui…
Et… j’avoue que je ne sais pas comment… mais on m’a choisie pour représenter les enfants de France :sweat_smile:
Moment de solitude xD

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C’est une bonne expérience :wink:

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c’est le moment le plus stressant de ma vie surtout… tomber devant le président aux répétitions… ça n’arrive pas tout les jours :sweat_smile::sweat_smile::pensive:

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AH ah xD Mon dieu c’est sûr que c’est gênant ! xD

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Certes mais ça reste une sacrée expérience, un souvenir marquant ! Et pour un événement important qui plus est. En tous cas, t’as géré ! :wink:

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