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J’aime beaucoup tes questions BakApple… Tout d’abord, participation tout à fait non intelligente, vu que tu as – involontairement – tendu la perche avec ton interprète Burgonde :

la vue du bourgeois came me fait de l' aerophage

Je ne sais pas si je suis douée pour l’exercice, mais ça m’est déjà arrivé de faire parler certains personnages de manière plutôt désuète et ampoulée, voilà mes suggestions :

« Pouvons-nous vous être d’un quelconque secours ? » / « Pouvons-nous vous porter assistance ? »

« Quelle mésaventure avez-vous subie ? Comme requis, nous passions la nuit avec […], puis ce fut le tumulte : nous vîmes un groupe d’individus quitter en hâte votre bivouac, le visage blême et paniqué… ! Un monstre, ou quelque chose de cet acabit, eut-il surgi ? Nous avons craint que malheur ne vous soit arrivé… Nous étions terrassés par l’inquiétude.! »

J’ai piqué « nous avons craint qu’un malheur ne vous soit arrivé » à Blue ^^

Sinon pour les « paroles » du muet, ça me semble très bien l’italique sans guillemets :slight_smile:

8 « J'aime »

Involontairement ? Mais que nenni ! Je suis peut-être pas assez calée sur les répliques de Kaamelott pour les glisser partout, mais j’ai quelques références ! :face_with_hand_over_mouth: Vivement que je me fasse ce maudit marathon !!

Merci pour ton aide en tout cas !! Même si c’est que sur deux lignes, ça me donne une meilleure vue d’ensemble pour les autres interventions de ce personnage au parlé original :stuck_out_tongue:
Y a plus qu’à ! :smiling_face_with_three_hearts:

5 « J'aime »

Nous voici toutes deux formatées par la « bienparlance » d’Aziraphale, libraire à ses heures et fin lettré s’il en est. :innocent:

5 « J'aime »

Zog zog !
Questions aux confrères.soeurs Elder-Scrollien.ne.s (@BakApple , @Fahliilyol, @Elias_of_Keliwich, et j’en oublie plein ) : est-ce qu’on a un équivalent plus ou moins direct de Sénèque / du stoïcisme dans le lore ? C’est pour un détail tout à fait secondaire. pour l’instant, j’ai inventé le nom d’un obscur penseur, mais si ça existe déjà, autant queje prenne ce que le lore fournit :slight_smile: )
(pour un peu de contexte, c’est juste un personnage non nommé, dont il ne sera ensuite plus jamais question après, qui pense du fin fond de son salon en Cyrodiil que quand même, si on enseignait Sénèque (enfin, l’équivalent) aux Nordiques, il passeraient vachement moins de temps à se taper dessus :sweat_smile:)

9 « J'aime »

Bonjour, Bonsoir, @hieronymus-lex ,

Je voudrais bien répondre si possible, à votre question.

Seulement, que voulez-vous plus précisément ? Un résumé de Sénèque ou un résumé du stoïcisme ?

Je peux vous fournir un résumé du stoïcisme en se basant sur le Manuel d’Épictète, pour l’avoir lu il y a quelques années.

Je dois seulement retrouver mes notes et le tour est joué !

En espérant vous pouvoir être utile.

Sur ce,

Salutations amicales,

1950m

2 « J'aime »

Mais non ! :sweat_smile:
Il cherche simplement s’il existe dans son lore un personnage qui prône le stoïcisme comme Sénèque et dont il ne connaîtrait pas l’existence.
S’il n’en existe pas déjà dans le lore, il inventera son nom, s’il en existe un, il reprendra celui du lore.

En attendant, désolé @hieronymus-lex , je ne peux pas t’aider sur ce coup là… Je suis loin d’avoir une connaissance approfondie de ton fandom (même si j’aime bien son univers).

6 « J'aime »

Hello,
Là comme ça, j’ai pas du tout d’équivalent qui me vienne en tête…
Mais j’ai eu une pensée pour M’aiq :innocent:

4 « J'aime »

Hello ! :wink:

Voilà une question quelque peu incongru, mais je vais essayer de faire de mon mieux.
Il y a peu de purs courants philosophiques dans TES, ils sont toujours liés à la théologie d’une manière ou d’une autre. Ce qui n’est pas étonnant dans un monde un dieu peut se manifester au milieu de la ville, sous les fenêtres du salon de monsieur-tout-le-monde pour se bastonner avec un autre dieu. Donc s’il n’y a pas vraiment de philosophes, on peut quand même regarder du côté des différentes religieuses pour trouver ce qui s’en rapproche le plus. :thinking:
Je ne suis pas spécialiste du stoïcisme ni de la philosophie antique mais après quelques recherches, j’ai retenu les quelques points suivants (que quelqu’un me corrige si je me trompe ou oublie des aspects importants de cette pensée)

  • Respect d’un ordre pensé comme naturel. Le stoïcisme invite à se contenter de son statut social.
  • Acceptation de la mort (la sienne et celle d’autrui) et de manière générale, de tout les événements sur lesquels il est impossible d’avoir une emprise.
    -Refus des superstitions : sans renoncer à la religion, Sénèque la recentre sur l’essentiel : les mythes antiques ne sont que des mythes.

Vu ces quelques éléments, je suggérerais d’adouber Mannimarco comme le Sénèque de Tamriel.

  • Respect d’un ordre vu comme naturel entre les forts et les faibles. Les forts sont fait pour dominer, les faibles pour être des esclaves et chacun doit se satisfaire de sa place. La notion d’ambition invite à s’élever, mais seulement dans la mesure de ses capacité. Il faut reconnaitre ses limites pour ne à pas dépasser sa place naturelle.
  • Il est naturel d’accepter la mort (surtout si c’est un sacrifice pour quelque rite occulte). Il est vain de pleurer autrui et aussi sur soi-même, puisque notre vie insignifiante n’a aucune valeur, sinon matérielle. :smiling_face_with_horns:
  • Les Aedras ont si peu d’influence sur le monde que leur existence relève presque du mythe. Les prier relève presque de la superstition, puisque leur réponse sont rares, aléatoires et leurs interventions, très indirecte. Les Daedras, eux ont une existence concrète. Ils n’hésitent pas à répondre à qui réclame leur bienfait et leur influence s’exerce ne manière visible sur Nirn.

Bon, après c’est une version un peu extrême, distordue et corrompue du stoïcisme. Je ne pense pas que le manifeste de Mannimarco, La Saga du Vers, soit un ouvrage particulièrement accepté dans les cercles philosophiques de Tamriel. Mais dans le genre ouvrage obscène et philosophie interdite, c’est ce que je peux suggérer dans la ligne du stoïcisme. :sweat_smile:
(Bon, La Saga du Vers est une logorrhée cryptique et incompréhensible, dans le même genre que les Commentaires sur le Mysterieum Xarxes, de Mankar Camoran. Le texte du TESO est très court, en plus, donc ne t’attend pas à trouver des véritables enseignements philosophiques. Mais in lore, on peut supposer qu’il est plus long et que des érudits pédants (et à moitié cinglés) arrivent à tirer du sens aux enseignements de ce charabia :sweat_smile: )

6 « J'aime »

Bonjour,

Pour apporter plus de précisions sur le stoïcisme, voici quelques caractéristiques, en se basant sur le Manuel d’Épictète.

Il se caractérise par l’acceptation du destin, dans un univers rationnel, dirigé par un principe divin (Zeus) qui détermine les destins des hommes. En ce sens, le destin est vu comme une comédie, comme un jeu, dans lequel les hommes ont la liberté dans le moyen de le jouer. En fait, l’individu a un destin et doit l’accepter afin de participer à l’harmonie. Peu importe ce qu’il peut lui arriver, il ne doit pas abandonner son destin. Dans la vie, il y a des choses sur lesquelles l’individu peut agir (les choses propres, celles qui dépendent de notre contrôle, tels les jugements, les désirs) et d’autres sur lesquelles il ne peut pas agir (les choses étrangères, qui ne dépendent point de l’individu, par exemple, la richesse, la réputation, le pouvoir).

L’apathie, qui est l’absence de passions et d’émotions, une sorte d’indifférence envers les plaisirs corporels. C’est une discipline du corps et de l’âme. Il faut souligner qu’il s’agit d’un désintérêt volontaire. L’individu réfléchit sur son action, de manière à agir et à réfléchir de manière à orienter ses actions vers le Bien et vers l’utile.

L’ascèse est un autre aspect important du stoïcisme. C’est le travail, la discipline, de l’individu sur ses émotions et sur les jugements d’autrui. Elle permet de contrôler son comportement et ses émotions ainsi que les perceptions du monde. L’ascèse permet la tranquillité de l’âme. C’est un développement qui se fait graduellement, avec le temps.

L’ataraxie est la paix de l’âme, c’est-à-dire l’absence de trouble. C’est le bonheur, qui dépend seul de la force de l’âme d’un individu. Il convient ici de préciser que l’ataraxie est l’état du sage stoïque, de celui qui ne sourcille devant rien de ce qui ne dépend pas de lui.

En espérant que ceci permet de répondre à la question que s’est posée @hieronymus-lex.

Sur ce,

Salutations amicales,

1950m

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Haha ! Alors effectivement, je n’aurais pas pensé du tout à lui à ce sujet :sweat_smile:
On peut, certes, tenter des parallèles entre les deux (en tordant un peu les choses :laughing: ), mais du coup, j’imagine mal mon noblaillon déclarer OKLM qu’il faut enseigner Mannimarco à la jeunesse Nordique ^^
(ou alors un certain Héros de Kvatch qui en a bavé pour s’en débarrasser définitivement va se pointer hors de sa retraite paisible de New Sheoth pour aller filer des coups de bâton à l’impertinent :face_savoring_food:)

Image mentale du truc :D

edit:
Merci @1950m pour les précisions détaillées. Le passage que je suis en train d’écrire n’entre pas dans les détails (ce n’est pas vraiment une fic orientée philosophie), mais ça permet de cerner un peu plus les choses.
Pour le moment, mon passage ressemble à ça (avec un obscur penseur fictif inventé, ça permet des imprécisions quant à l’idée de base ^^)

Spoiler mineur du prochain chapitre

Il passa à la suivante. Un érudit austère lui suggérait de diffuser les préceptes de l’École de Sénéria — une école morale inspirée d’anciens penseurs impériaux, centrée sur la maîtrise de soi, l’acceptation de son destin et la mise en accord de ses propres désirs avec sa condition. Cette discipline, expliquait-il, apaiserait les pulsions guerrières des Nordiques et les guiderait vers une sagesse supérieure.

Lucian pinça l’arête de son nez et souffla sèchement. Enseigner Sénéria dans une province dont la culture honore ceux qui défient le destin plutôt que ceux qui s’y accordent, et où la paix intérieure passe après la renommée acquise par l’action. N’importe qui, pour peu qu’il eût pris le temps d’étudier un tant soit peu les coutumes de Bordeciel, aurait vu l’absurdité de la chose, même sans être jamais sorti de chez lui. Certes, les Nordiques savaient endurer sans sourciller, et nul ne leur contestait la maîtrise de la douleur ; mais ils ne cherchaient pas à la dépasser, seulement à la transformer en victoire.

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