Fan frictions

Bonjour à tous !

Aujourd’hui est une première pour moi ! Je viens de recevoir mon premier « poing négatif » pour une fiction - le jeu de mots est un peu douteux, j’en conviens.

Je réclame des retours à corps et à cris, me voilà servi ! D’autant que l’appréciation est accompagnée d’un assez long commentaire. ça se passe ici et .

Je me suis précipité pour voir ce que je pouvais en tirer comme enseignement. Hé bien pas si simple d’aller au-delà du très policé « je n’ai pas accroché »…

  • Je crois déceler une certaine défiance envers le descriptif et l’allégorique - trop lent, tout ça manque d’action, le message se perd…
  • Et aussi une exaspération palpable devant le style archaïsant attaché à l’univers médiéval.
  • Ah si, j’oubliais, un encouragement, m’assurant que j’allais certainement apprendre de mes erreurs.
    Me voilà rassuré. :yum:

Voilà ce que j’ai pu en retirer. Vais-je chercher à en savoir plus auprès de ce critique, manifestement de la jeune génération ? Mon petit doigt me dit que lui et moi allons avoir bien du mal à nous comprendre… :thinking:

Peut-être est-ce là un épisode de la confrontation des anciens et des modernes ? Vous avez tous compris dans quel camp je suis relégué… :grinning:

Et vous ? Comment tirez-vous parti des critiques négatives ? Considérez-vous qu’on ne peut pas plaire à tout le monde, pensez-vous qu’il faut à tout prix creuser les perceptions qui veulent bien s’exprimer ? etc.

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Hé beh il n’y est pas allé avec le dos de la cuillère. Personnellement j’estimerai que ça ne mérite pas d’y accorder plus d’attention. C’est pas assez bienveillant pour être vraiment constructif. C’est même assez condescendant comme messages !

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Par contre tes techniques en poésie sont solides, c’est le seul bon gros point positif Note selon moi : 6,5/10.

tu vois tu n’as pas tout perdu. :smiley:
13/20 c’est aussi la note que Snake met sur une fanfic qu’il recommande (et donc qu’il a aimée) :stuck_out_tongue:

Les chiffres, tu sais…

3 « J'aime »

Ouille, ça brûle ! Je ne vais pas dire ce que je pense des commentaires que tu cites ici, étant donné que j’ai déjà moi-même commenté l’un des deux textes dont il est question et que je l’ai beaucoup aimé… Personnellement, en farfouillant un peu sur le site, je pense tout simplement que c’est une « vengeance » (j’avais même écrit « basse vengeance ») de la part de la personne qui t’a fait ces critiques. Ce qui n’est jamais agréable, évidemment…

Oui, probablement. C’est aussi probablement assez intéressant à analyser. Etant moi-même une vieille réac :grin:, je prise et goûte fort le langage soutenu et autres vieilleries médiévales « du XVIIIème siècle »… comme par exemple le fait d’avoir une intrigue et un style. Bon, blague à part, je pense qu’on se heurte (j’allais dire « une fois encore ») ici à deux « modèles » d’écriture de fanfics : il y a une école selon laquelle « c’est pas parce que c’est des fanfics qu’il faut totalement sacrifier l’histoire, l’orthographe, la cohérence et le style », et une autre selon laquelle « on écrit juste pour s’amuser »… Je me range également parmi les « Anciens », mais je peux comprendre les « Modernes » pour qui l’écriture est avant tout cathartique.

Etant très susceptible, je me vexe :angry:, je boude :pleading_face:, et puis quand même, après, quand je suis calmée :innocent:, je reviens dessus et je me demande comment je peux améliorer les choses :thinking:. Cependant, je pense en effet qu’on ne peut pas plaire à tout le monde et qu’il est vain d’essayer. Il me semble intéressant d’écouter ce que les gens ont à dire sur ce qu’on écrit, mais uniquement lorsqu’il s’agit de commentaires constructifs (ce qui n’est clairement pas le cas ici…). Je pense aussi qu’il vaut mieux, à tout prendre, utiliser un langage soutenu et risquer de n’être pas compris ou apprécié par certains, plutôt que de chercher à plaire à tout prix. Comme disait Michel-Ange, « le plus grand danger n’est pas que notre but soit trop haut et que nous le manquions, mais qu’il soit trop bas et que nous l’atteignions »… (Oui, je suis une vieille réac. :smile:)

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Franchement…
Ne t’en fais pas trop, j’ai envie de dire ! :slightly_smiling_face:

Clairement, je suis d’accord sur ce point. On a tous le droit de ne pas aimer une fic (Dieu sait que moi-même j’ai déjà reçu des commentaires négatifs, donc bon), tout est dans la façon de le dire.
C’est quelqu’un de jeune je pense (je n’ai pas été regardé son profil en détail), donc les longues descriptions, c’est vrai qu’il va avoir du mal à apprécier, plus que quelqu’un qui est « grand », quoi. Je fais des tartines de descriptions aussi mais je ne crois pas avoir jamais été critiquée sur ce point, par contre.

J’adore particulièrement le : " qui sait peut-être y’aura-t-il une perle dans un amas de détritus", et la tentative très subtile et réussie (non :upside_down_face:) de se rattraper juste après : " ce n’est qu’une expression bien évidemment, tes fanfictions sont loin d’être des détritus, je respecte le travail des autres quand même." (d’ailleurs, trois commentaires ? Il pouvait pas tout faire en un ?). Qu’est-ce qu’il fait sur le site s’il n’y a que des détritus, hum ? :face_with_monocle:

Bref, ne te prends pas trop la tête et ignore-le. Les commentaires peu constructifs d’enfants de six ans, ça ne se prend pas au sérieux ! Dis-toi que ce n’est qu’un petit orque de Minas Morgul qui cherche à faire son intéressant et ne te démotive surtout pas :wink: ! La communauté de l’anneau triomphera ! :raised_hands:
Hum hum, bref.

Un peu comme tout le monde, je pense. On ne va pas se mentir, c’est dur d’être critiqué, l’écriture étant quelque chose dans laquelle on passe souvent beaucoup de temps pour espérer satisfaire ses lecteurs. Si ce n’est pas le cas au bout du compte, c’est décevant.

Généralement, j’essaye tout de même de prendre au maximum parti des critiques de ceux qui me lisent, positives comme négatives, et j’essaye de corriger les défauts qu’on me reproche. Une part de moi se dit aussi : « J’écris avant tout pour moi, par pour les autres, donc si vous n’êtes pas content, allez chercher votre bonheur ailleurs » :woman_shrugging:. Je vois certains auteurs qui mettent même : « Vous n’aimez pas? Ne lisez pas! » par rapport à leurs fanfictions, et je ne sais trop qu’en penser. Avec cette mentalité, l’auteur évite d’être trop blessé, mais il n’aura probablement jamais de conseils pour s’améliorer, alors…

Heu, maintenant que j’y pense (regarde dans son palantir), il n’y avait pas un sujet dans lequel cette histoire de commentaires/reviews était évoquée :thinking: ? Genre celui-ci : Les retours sur sa fanfiction ont-ils leur importance ? Si oui, comment en avoir plus?
Il pourrait y avoir des éléments intéressants ! :smile:

Sur ce, je laisse la place au prochain !

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Je veux pas faire ma raclette, mais dès que j’ai vu de qui il s’agissait, j’ai loooongtemps roulé des yeux aha.

Comme l’a dit @ensorceleurisee, c’est très condescendant. Je suis déjà tombée par hasard sur des commentaires de cette personne sur d’autres fanfics, et c’était à peu près le même ordre d’idée. (alors que, en toute subjectivité, son travail n’est pas exemplaire non plus :roll_eyes: )

Et le « On est pas au 17-18-19e siècle », je ne vois pas du tout en quoi c’est une raison ? On a une langue très riche, et les mots vieillots sont parfois fantastiques. Puisque tu écris dans une époque médiévale/fantaisiste, c’est tout à fait logique que d’utiliser ce genre de vocabulaire.

Il s’agit peut-être d’une confrontation entre « auteurs qui veulent faire des trucs sérieux construits et bien écrits » et « auteurs qui écrivent juste pour le fun sans trop se prendre la tête », comme le dit @Alresha. Moi aussi m’identifie aux « anciens », je ne peux qu’être d’accord avec ses propos ! :stuck_out_tongue:

Quant aux critiques négatives, j’en ai rarement eu, par chance. Je prends, en général, très mal la critique, me referme sur moi et boude. J’essaie de changer ça, notamment en relativisant. « Est-ce que c’est une critique constructive ? » « Est-ce que c’est bienveillant ? » Si non, je ne perds pas plus mon temps dessus et ignore. C’est bien gentil de dire que ça ne va pas, mais il faut expliquer un peu plus qu’en disant « J’aime pas ton style parce que tu écris comme Rabelais »… :man_shrugging:

Je pense un peu pareil, mais plus dans l’optique « essaie de lire, tu jettes un oeil, et si ça te plaît pas tant pis, passe ton chemin » ! :smiley:
Et au pire, ignorons les rageux ! :wink:

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Pour répondre à la question originelle, si je me retrouve avec une critique négative, d’abord je me vexe à mort, après je rumine et, si j’arrive à digérer, j’essaie d’en faire quelque chose, si c’est constructif.

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Ah, mais attends, je viens d’aller voir son profil, dis-moi, on n’avait pas déjà parlé de lui, toutes les deux ? Je crois que ça me revient, maintenant !

3 « J'aime »

Rien que la présentation de sa fic est particulière…

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OH QUE SI. Das ist El famoso.
Je pensais que tu l’avais remarqué ! Mais tu comprends ma réaction maintenant x)

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Cherche pas. Tu lui as fait un commentaire « négatif » il y a quelques mois sur le premier chapitre de sa fic* - qui, soit dit en passant, à besoin d’être bossée à fond - et c’est sa façon de te renvoyer l’ascenseur sans doute. :unamused:
Le mec fait super poseur avec ses commentaires. Et en même temps, s’il n’aime pas le genre littéraire un peu trop fouillé/recherché/soutenu, eh bien… qu’il passe tout bonnement son chemin, non ?
Sa critique reflète une opinion très personnelle et un poil bornée dans le fond. Ce genre de message n’appelle pas franchement à l’introspection. Ici, c’est juste du troll.

Une critique constructive, ça pique sur le moment, mais on pressent un fond de vérité dans ce qui est dit, et ça nous permet de nous remettre en question, d’améliorer ce qui peut/doit l’être. :slightly_smiling_face:

Dans le cas présent : oublie.

EDIT : *Bon sang elle pique les yeux.

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Bon, au vu de vos réactions, je comprends que le commentateur en question a déjà sévi.
Je n’avais pas fait le rapprochement mais en effet, c’est bien à lui que j’ai laissé un commentaires des plus salés… mais pas forcément très clair.

Comme plusieurs d’entre vous le disent, après un moment, le fond de justesse qu’il y a dans un commentaire finit par toucher la partie sans affect de notre cerveau.

A la réflexion, ce « j’y comprends rien à ton truc antique » - j’ai failli dire en toc - constate une incommunicabilité qui m’a frappé. Comme si j’étais malhabile à toucher le cœur des jeunes gens, à cause de mon langage abscons (pour eux) et des références non partagées. Et ça je crois que c’est assez vrai, pourtant j’aimerais pouvoir atteindre quelqu’un de cette culture là, qui est en grande partie celle de mes filles.

Pas plus tard que ce soir, la plus jeune s’étonnait sincèrement que j’emploie le mot « nerd » - illustration d’une sorte de fossé.
Je crois que c’est à nous - les « anciens » - de bâtir le « pont » vers nos « modernes », non seulement en partageant les trésors que la langue nous a légués, mais en faisant l’effort d’assimiler leur langue.
Au passage, l’illusion que tous les nouveaux mots recèlent immanquablement de nouveaux concepts y gagnera sa juste place…

Mais ça ne peut fonctionner qu’avec des modernes qui ont un peu envie de lire…

EDIT : Un langage plus abordable pour faire aimer Tolkien ? OK, de temps en temps, mais en tout cas, sûrement pas dans toutes mes fics sur Seigneur des Anneaux !

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Le terme ne date pas d’hier, et tu aimes les « vieux mots », c’est cohérent. :smiley: (Je pense que tu es plus un geek qu’un nerd, si j’en crois les définitions que je peux trouver).


Tu as deux options claires sans parler d’une éventuelle 3e voie qui « managerait » la chèvre et le chou :smiley:

  • garder ta culture, et ton vocabulaire étendu, ils font partie intégrante de ce que tu es et c’est un non-sens de les renier.

  • apprendre à communiquer avec des gens qui n’en ont pas autant, ou qui en ont une autre. Parce que l’isolement te pèse et que tu voudrais pouvoir partager avec davantage de personnes, sans te limiter au cercle restreint des adorateurs du Grévisse…

On pourrait remettre en avant le débat récurent : pour qui est-ce que j’écris ? Pour moi ou pour les autres ?

Il me semble que ça n’est pas tout à fait le problème ici, même si utiliser un vocabulaire « médiéval » (qui couvre les trois avant-derniers siècles, pour une œuvre écrite au 20e :smiley: )… en revient à ce que tu écrives pour toi-même.

Tu ne peux pas améliorer ton érudition qui est déjà stratosphérique. La seule chose que tu puisses faire, c’est d’apprendre… à ne pas t’en servir. Ou pas en « setting standard » :smiley:

Je ne vais pas te mentir, c’est un long chemin ! :smiley:

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Argg… mais je ne parlais pas du tout de moi ! :smiley:

Ah ben c’est malin, la stratosphere vient de me gonfler les chevilles. Je ne peux plus quitter mon canapé !

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Dernièrement, j’ai eu l’occasion de faire lire certains de mes écrits à mon entourage. Et systématiquement, s’agissant d’une nouvelle médiévale écrite pour un concours, j’ai eu les mêmes retours : c’est très bien écrit, le vocabulaire est hallucinant… mais c’est pas à la portée de tout le monde.
Au début, je me suis dit : ok, est-ce que je suis pédante parce que j’ai du vocabulaire et que j’aime débusquer des mots rares, tombés en désuétude ? Ou est-ce que les « autres » ne souhaitent pas faire d’efforts pour comprendre mon amour des mots ? Je pense qu’il y a un peu des deux. Mais, au bout du compte, j’ai relativisé : dans le contexte d’une nouvelle médiévale - et, dans ton cas @ChiaraCadrich, c’est du Tolkien carrément - la richesse volontaire du langage me paraît largement excusable et, presque nécessaire au genre.

Et c’est essentiel de répondre à cette question. Doit-on forcément prendre en compte TOUS les avis sur nos écrits et, le cas échéant, doit-on forcément sacrifier son style à la demande parfois paresseuse de certains lecteurs ? Honnêtement, je ne pense pas.

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Mine de rien, ce sujet pose des questions qui, en termes pédagogiques, me semblent essentiels.

Je pense que c’est très vrai et que l’effort, si effort il y a, doit se faire dans les deux sens. Petit témoignage professionnel : chaque semaine, j’apprends un « mot bizarre » à mes classes (je précise que j’ai des 4ème et des 3ème cette année). Parfois, je puise dans la rubrique « vocabulaire » de ce forum… En échange, mes élèves doivent m’apprendre une expression que j’ignore et qui fait partie de leur vocabulaire quotidien. Ça les fait hurler de rire de voir que je suis totalement inculte et ignare dès qu’il s’agit de réseaux sociaux ou de langage SMS, et ça leur fait plaisir de se retrouver dans le rôle du prof, de m’expliquer quelque chose que je ne connais pas. Je m’amuse ensuite à « recaser » du langage SMS dans leurs copies, quand je les corrige. Et je me suis rendu compte que, de leur côté, ils retiennent parfois les mots que je leur apprends (je les mets au défi de les utiliser à leur tour dans leurs copies d’expression écrite), et les emploient même dans d’autres cours ou chez eux. Petit exemple marrant : comme j’en ai assez d’entendre des grossièretés à chaque fois que tombe un stylo ou qu’un élève fait une erreur, je leur ai suggéré de dire « jarnicoton » ou « cornegidouille » en lieu et place des jurons que vous pouvez imaginer. Mes 4ème le font dans TOUS les cours à présent, et mes collègues s’étonnent de cet engouement pour le vocabulaire suranné (en classe virtuelle, mes élèves m’ont sévèrement rappelé que j’avais oublié « le mot bizarre de la semaine » et j’ai dû improviser)… :smile:

Au-delà de cette anecdote, je pense que la langue est une route à double sens (sans mauvais jeu de mots), qui s’enrichit à la fois des mots anciens que les plus jeunes ont tendance à oublier malheureusement un peu trop vite, et des créations nouvelles, que les vieux ont tendance à considérer comme vides de sens ou « appauvrissantes ». Mais je ne crois pas qu’on doive pour autant « niveler par le bas » dans le but de toucher davantage de monde. Comme si les lecteurs / élèves n’étaient pas assez intelligents / instruits pour comprendre un langage soutenu… Je crois en la vertu de l’exemple et je crois qu’on peut élever les autres et s’élever soi-même, en partant du principe qu’on peut se faire comprendre pour peu qu’on accepte d’expliquer ce que l’on a voulu dire (et que l’autre accepte d’essayer de comprendre, bien sûr). Ça ne fonctionnera pas à tous les coups, mais ça me semble bien plus porteur que de se dire « oh ben non ils sont trop c… pour comprendre, je vais m’abaisser à leur niveau » !

Euh on est bien d’accord qu’ici je ne vise absolument personne (ou alors, peut-être certains anciens collègues…) et que mon discours est totalement abstrait, hein ?

OK, la prof que je suis quitte ce post. Désolée. :roll_eyes:

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Ha non, sois pas désolée ! J’adore !

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Je trouve ça tellement cool. J’imagine pour le coup que tu dois être prof de français ?

En tous cas, faire en sorte que l’échange soit réciproque est la clé ! Si tu leur apprenais sans apprendre en retour, c’est sûr qu’ils auraient moins adhéré !!
Surtout que ce sont des 3e et 4e… Je sais pas si je me fais des films, mais je m’imagine qu’à partir du collège les enfants/adolescents sont bien plus agaçants et bien moins intéressés ! Peut-être me trompé-je ? :stuck_out_tongue:
En tous les cas, je valide l’initiative à 200%, et j’envie tes élèves ! J’aurais adoré avoir un(e) prof du genre, qui nous apprenne des mots un peu vieillots mais tellement riches ! (surtout pour les jurons !! C’est mon plus gros défaut !)

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En effet. Merci Alresha pour ce témoignage.
Vos contributions à tous m’ont aidé. La question égoïste est à peu près résolue pour moi : n’étant pas professeur ni dans un cadre où les participants recherchent un professeur, je ne vais pas endosser ce rôle. Surtout envers quelqu’un qui usurpe la posture de juge.

Ce que j’ai à transmettre c’est l’amour de notre langue. Ce que je prends en contrepartie, ce sont des échanges agréables et de belles surprises de lecture.

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J’aime beaucoup que tu puisses apprendre toi aussi des mots qui te sont inconnus, d’un vocabulaire que tu ne maîtrises pas.

On s’inscrit où ?

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