[Fiction originale] Dark Love (amitié/slash/yaoï)

Luke Hemmings est aussi trop grand. Je crois qu’il fait 1.85 m comme ses camarades, Matt et Artus sont plus petits (1.75 m), Cyk lui est pile poil à la bonne taille.

1 « J'aime »

Quelques nouvelles sur Dark Love.

J’ai eu une réponse (malheureusement négative) d’YBY éditions. :pensive:
Mais l’avantage c’est qu’ils (enfin iels - mais je ne suis pas fan de l’écriture inclusive, alors je conserve les règles traditionnelles de l’orthographe) sont super gentils. Le comité fait l’effort de donner les raisons principales de leur refus. :orange_heart:

Comme pour ma correctrice initiale, ils ont un problème avec la structure (trop de personnages tertiaires, difficultés avec la temporalité), l’univers est riche mais ils me conseillent de mieux recentrer sur ce que je veux raconter. Je pense qu’ils ne savaient pas trop si c’était l’histoire du groupe, l’histoire de Matt, une romance, une tranche de vie…
Ils ont aussi dit qu’ils auraient voulu plus de détails sur les difficultés du groupe (ça c’est compliqué, vu que le principe c’est qu’ils ont une ascencion fulgurante- idéalisée car pokemon world - et certaines de leurs rares difficiltés ne sont évoquées que dans Train Twins).

Le fait qu’ils pointent les mêmes défauts que la correctrice me rassure mais me pose problème en même temps. Parce que si je ne les ai pas encore corrigé, c’est parce que je ne trouve pas de bonne solution :sweat_smile:

Par contre, ce qui les a le plus dérangé, c’est le personnage de Matt, qu’ils trouvent misogyne et méprisant. Ils trouvent que ça bloque toute empathie pour lui et que ça gâche la fin (on va éviter le spoil, mais la plus grande puissance dramatique est concentrée dans le dernier quart du roman, c’est fait exprès et si on ne s’attache pas à Matt et Artus c’est sûr que l’effet ne fonctionne pas).
Je crois que c’est le motif principal de leur refus, ils n’aiment pas le personnage. Ils valident l’idée d’un antihéros mais estiment que je devrais mieux justifier ses choix, les expliquer, pour que les lecteurices comprennent son point de vue.

Cet aspect là, j’essaye de le retravailler. J’avance un peu à l’aveugle, car je dois conserver le côté manipulateur de Matt (indispensable à l’intrigue et qui fait l’essence du personnage), mais en enlevant ce qui moralement peut poser problème à certain.e.s lectreurices. Y a des trucs que je devine facilement, mais pour d’autres… J’avoue que comme ça dépend des points de vue, j’espère que je fais les bons choix de corrections.

Pour l’instant, je n’ai pas actualisé mes chapitres ici, c’est prévu d’ici quelques semaines j’espère.
:black_heart:
En attendant, j’ai posté le début de l’histoire sur Fyctia. Je n’espère pas gagner le concours, mais je me disais que ça me permettrait de gagner quelques lectrices (c’est la seule chose qui m’importe vraiment en fait).

Pour l’instant je suis très déçue :expressionless:
Le concours est ouvert depuis hier 14h, et depuis hier la plateforme est quasiment inaccessible. J’ai juste réussi à parcourir les stories hier entre minuit er 2h du mat. :sleeping:
C’est noyé dans la masse : plus de 400 histoires, non classées car zéro mot clef. J’ai regardé l’intégralité de la liste publiée, ouvert une trentaine d’histoire au feeling (titre, image…) et sauvegardé 20 d’entre elles pour lectures ulterieure. Sauf que même comme ça, y en a tellement que je lis en diagonale. J’ai liké vite fait des stories dont le synopsis me plaisait car les auteurs ont besoin de ça pour débloquer leurs chapitres plus vite.
Mais ce matin, la plateforme est de nouveau dans les choux, du coup impossible de lire alors que j’avais un peu de temps ce matin :face_with_spiral_eyes:

Et alors que le truc est en rade (ou alors trop de gens essayent d’y accéder en même temps), certain.e.s arrivent déjà a avoir 5000 lectures. :open_mouth:
J’ai vite compris que c’était des auteurs avec leurs pages persos et leur armée de followers sur les réseaux sociaux. J’ai jeté un coup d’oeil aux histoires, du peu que j’ai regardé, ce ne sont même pas les meilleures que j’ai lu hier.

Et moi je suis toujours à zéro vue. :sweat_smile: c’est le jeu mais le fait que la plateforme soit saturée me saoule vraiment profondément. C’est pitoyable.

3 « J'aime »

Hey, désolée de l’apprendre Tracy…

Mais ne décourage pas, je pense que c’est une étape que bien des auteurs connaissent, malheureusement :disappointed_relieved: Laisse-toi le temps de digérer la nouvelle et réessaye autre part si c’est vraiment ce que tu veux.

Pour Fyctia je trouve le concept assez bizarre :sweat_smile: Je me suis inscrite cette semaine et avec du recul je me suis dit que non, c’était pas pour moi parce que c’est franchement moyen leurs règles du jeu…

C’est ça qui est assez rageant, justement.

Et ça me semble très cliché, avec des histoires vues et revues… :woman_shrugging:t2:

3 « J'aime »

Je pense qu’il faut une grosse naïveté pour y aller en espérant gagner, :fearful: à moins d’avoir déjà pas mal d’expérience d’écriture et une grosse base de fans via Wattpad, Insta, etc., là tu as tes chances. Mais en gros ça doit représenter 40/50 histoires grand max.

Parce qu’au final, comme c’est le jury qui a le dernier mot et qu’il choisit quelques manuscrits pour la finale en plus du top 4 des likes, en fait c’est juste un moyen pour eux de leur faciliter un peu le travail de tri dans les manuscrits par rapport à une maison d’édition classique.
Ils sélectionnent les « belles plumes » et regardent si elles soutiennent la comparaison en nombre de lectures avec les auteurs qui viennent avec leur fan club pré-établi. Ils parlent de coup de cœur nianiania, mais ce n’est QUE de la stratégie commerciale.
Ensuite, Fyctia gagne de la tune avec celles et ceux qui s’autopublieront en ligne à la fin du concours et ils peuvent éventuellement repérer des trucs commerciaux pour l’avenir (mine de rien, il y a des modes, alors s’ils sentent qu’un truc pourrait plaire à tel ou tel public, ils le gardent sous le coude, enfin ça c’est ce que mon libraire m’avait expliqué pour le monde de la BD. Y a des auteurs, on leur achète leur droits et 10 ans plus tard la BD n’est pas sortie parce que l’éditeur estime que le public n’est pas encore suffisant mais que « ça va venir »).

Personnellement, comme ce que je veux surtout c’est être lue par des gens qui apprécient les personnages et leur histoire, je me suis dit que c’était un bon moyen d’obtenir des nouveaux lecteurs, ainsi que des retours/avis complémentaires à ceux que j’ai déjà eu ici, par ma correctrice, ma meilleure amie et par YBY éditions.
Ça me permettrait de voir ce qui dérange tout le monde, et ce que je peux considérer comme des problèmes de « cibles » (genre le caractère de Matt, je pense qu’YBY a raison de dire qu’il y a des points d’amélioration, mais ce sont les seuls à vraiment avoir eu un gros problème avec sa misogynie, sans doute parce que ce ne sont pas les valeurs de la maison d’édition - ce que je comprends tout à fait).
Sauf que là aussi c’était de la naïveté de ma part. :sweat_smile:

Sur Fyctia, les gens viennent te lire surtout pour avoir des like en retour, OU des commentaires purement techniques sur ce qu’il faut changer (et encore, je dirais qu’il y a au moins 70% de la communauté qui n’a rien de pertinent à offrir à ce niveau là). Donc, ça n’a AUCUN intérêt puisque presque personne ne s’intéresse à ton histoire et n’y prend goût.

Il n’y a aucun moyen de filtrer par thème, sous-genre ou mots clefs en plus. Du coup, quand tu es lecteur, tu n’as aucun moyen de cibler les trucs qui ont plus de chance de te plaire. Tu es obligée de te taper touuuuuut les 500 titres et cliquer dessus un par un. :face_with_spiral_eyes:
Sur la page d’accueil, tu n’as que deux options : « Les plus populaires » (ahahah… Donc en gros, t’as déjà un gros compte Insta, Twitter, Tiktok et en plus Fyctia fait ta pub gratos, trop bien) et « Les derniers participants ». Quand tu es maline, tu ne te pré-inscrit surtout pas, car faire partie de cette fournée est ta seule chance d’obtenir des clics au hasard. Ça j’avais deviné, sauf que bah j’ai une vie et un boulot hein ? Donc j’ai posté mes chapitres en avance pour avoir la paix la semaine, et je me suis retrouvée noyée dans la masse.

Très très bêtement, j’ai cru qu’il y aurait des mots clefs tout ça et que, passé les premiers jours avec la course aux inscriptions, il y aurait des lecteurs « simples ». Je pense que je me fourvoie totalement. :sweat_smile:
Sur leur forum, j’ai commencé à poster une liste par thème, en commençant par la musique parce que c’est ce qui m’intéressait le plus (je suis dans l’ambiance grâce à « Dark Love » et comme ça je regarde ce que les autres font, pour voir si je me démarque ou pas, quels sont les clichés à éviter, les bons trucs, apprendre des choses…). Tout le monde s’en ■■■■ mais ro-ya-le-ment, ils veulent juste des like. Certains veulent des avis pour aider à l’écriture, je les aiderai bien, malheureusement quand le sujet ne m’intéresse pas j’ai pas envie de me forcer, surtout qu’il y a 500 histoires quoi, je préfère aider des gens sur des sujets qui me plaisent !
Je n’évoque même pas le fait qu’à vue de nez plus de 90% des histoires sont hétéros, je n’ai vu aucune romance lesbienne (je n’ai pas tout regardé non plus) et je crois que je n’ai vu pour l’heure qu’une demi douzaine de romances gays, en comptant Dark Love. Même si une partie des lectrices aiment les romances de toutes sortes, ce ne sont pas les plus nombreuses. Le jury prétend qu’ils sont ouverts aux romances F/F car c’est une niche et que l’éditeur est prêt à prendre des risques (comprenez : nous voulons cibler une nouvelle clientèle), mais déjà la romance M/M est quasiment sûre de perdre vu que le lectorat n’est pas assez nombreux en contexte de concours (dans le catalogue, c’est autre chose, mais si c’est comme d’autres maisons d’éditions, comme Homoromance et Haro, ils sont saturés, il y a presque plus d’auteurs que de lecteurs).

Égale à moi-même, je n’ai pas mis les pieds sur leur discord, mais je suppose que c’est le même cirque mais avec beaucoup plus de fréquentation que le forum pour les vieux/vieilles has been - comme moi.

Oui, MAIS, il y a des petites pépites quand même. Le problème c’est d’arriver à les trouver. :neutral_face:

Par exemple, l’une des seules histoires que j’ai vraiment appréciée (quand je dis histoire, pour l’instant il n’y a que quelques chapitres dispo avec leur système de like mes burnes), c’est « Le sens des priorités » sur les sites de rencontre. L’héroïne a plus de matière que les autres, l’auteure a vraiment réfléchi au sujet de son livre. Il y a des points d’amélioration, par exemple sur certains dialogues, c’est très réaliste, pas de doute, mais c’est aussi superficiel, ça ne rend pas les personnages secondaires intéressants car ils manquent d’originalité. Ce sont ces gens que l’on croise et qu’on oublie (voire qu’on préférerait ne pas croiser). Il y a de l’humour mais ça pourrait être mieux, plus drôle encore.

3 « J'aime »

Comprends bien que ce qui attire le plus souvent ces personnes c’est les histoires du mec bad boy qui n’a pas de cœur, que des coups d’un soir, et populaire, avec la fille qui jure de ne jamais tomber amoureuse de ce type parce que c’est un gros co***** et qu’elle ne peut pas supporter (et que lui non plus de la supporte pas) et que, OH mais c’est fou ça, ils terminent ensemble ! #enemiestolovers :slightly_smiling_face:
Moi ces histoires, ça va un moment, mais je sature quoi… Mais chacun ces goûts, je suis une mauvaise langue :see_no_evil: (et pis j’ai quand même quelques livres de NR, dont UN que j’ai vraiment aimé donc voilà voilà) (si si je me sentais toute « vide » quand je l’ai terminé) (d’ailleurs je l’ai pas noté dans le topic du top 5 des fandoms)

Ce qui reste intéressant c’est la façon dont les choses sont amenées et comment s’est écrit.

Ah ça j’en doute pas ! J’imagine qu’il y a des bons trucs aussi.

Ça vaut ce que ça vaut mais je suis sur le site « l’atelier des auteurs ». Viens y jeter un œil et selon les lecteurs, tu auras des retours.

Voilà désolée de ne pas plus répondre à ton long message, je suis claquée :smiling_face_with_tear: mais j’en ai bien pris compte !

2 « J'aime »

Tu sais moi je l’ai écrit avec ma fille qui hurlait de fatigue dans mes oreilles, je ne l’ai pas relu, alors je ne savais pas si c’était cohérent ou si je disais n’importe quoi (des fois je me dis les gens vont s’en rendre compte que je n’ai pas toute ma tête :stuck_out_tongue: )

2 « J'aime »

(Encore ce message et je m’en vais)

Me souviens aussi avoir lu sur la présentation d’une nouvelle personne que sur Wattpad c’est le même problème : si t’écris pas sur tel sujet, t’as 0 chances d’être lu…

En gros je trouve triste que bah si tu corresponds pas aux critères (enfin si ta (fan)fiction) t’as pas trop de chance d’être remarquée :confused:

Faut pouvoir se démarquer dans cet océan de fictions :sweat_smile:

Ici au moins c’est plus facile ! :heart:

3 « J'aime »

C’est un cafouilli sans nom ce site :scream:. J’ai courageusement tenté de parcourir leur forum, mais… C’est pas mieux :rofl:.
Pis alors j’aime bien le rose, mais trop de rose tue le rose :sweat_smile:, ça m’agresse l’œil :crazy_face:.

Ben faudrait déjà la trouver :exploding_head:… Je pense que je ne t’aurais jamais trouvée toi, si tu ne m’avais pas envoyé ton lien direct :joy:.

PS : j’ai bricolé mon pseudo en rigolant, il est spéciale dédicace celui-là :innocent::wink:. (Tracy blue, c’est pour ton côté fleur bleue refoulé, c’est ça ? :smiling_face_with_three_hearts:)

2 « J'aime »

Oui j’ai vu le Buckybaby, je me suis dit « Nan ! Elle a osé ! » :rofl: :rofl: :rofl:

Le Blue c’est pour l’antagoniste dans Pokémon Rouge et Bleu (Red c’est Sacha et Blue c’est Régis, le rival désagréable au possible :stuck_out_tongue:). Vu que Tracy vient déjà d’un perso de Pokémon, je pousse le vice.

En gros la seule option c’est de taper le nom de l’histoire ou une partie dans l’onglet recherche. Dark Love ça marche.

Je suis en train de faire une liste des boyslove, quand j’en aurais suffisamment je partagerai la liste sur le forum de fyctia (et si je trouve une perle je le dirai ici).
Pour l’instant, les deux histoires que je lis avec plaisir et qui sont avancées sont des M/F :

  • Listen to the Silence
  • Le sens des priorités (déjà cité)

Je suis impressionnée du nombre d’histoires qui parlent de musique. Comme disait @Megara toutes les histoires racontent la même chose, tu as celles sur les musiciens (surtout Rock mais parfois classique), sur les sportifs - SURTOUT les hockeyeurs (c’est comme ça que j’ai compris que beaucoup d’auteures étaient canadiennes), sur les patrons/milliardaires/commerciaux plein aux as et enfin les étudiants divers (campus stories quoi).

Le pire, c’est que la concentration en slash est plus forte dans les romans traitant de la musique que les autres. Ça me démoralise, je me rend compte que je ne suis absolument pas originale :sob:. Bon je le savais déjà de base car Train Twins était déjà inspiré par les séries musicales teenagers et c’était assumé, je voulais une version Pokémon de ce genre de truc, pour le fun. Je savais que les romances avec rockstars aussi étaient clichées, mais pas que les romances M/M avec des rockstars étaient clichées (sauf Kpop, ça j’ai compris assez vite).

Et j’ai l’impression que Dark Love est ennuyeux au final, le rythme est presque trop lent par rapport aux autres histoires. :disappointed_relieved:
A l’inverse, je suis affligée par le manque de culture des auteures qui écrivent là-dessus. J’ai tiqué en lisant « Over the rainbow sur un rythme endiablé ». J’ai rigolé et j’ai fait un commentaire blagounette : « C’est possible ça ? ^^ » en ajoutant « je reste très Judy Garland » on m’a répondu : je ne connais pas Judy Garland.
:expressionless:
Over the rainbow est la chanson du magicien d’Oz chantée par Garland. Ultra connue dans les années 1930 et par la suite. Israel je ne sais plus qui l’a remis au goût du jour il y a 10 ans sur les radio grand public, mais ce n’est qu’une reprise (moche en plus) au ukulélé, il n’en est pas l’auteur. La chanson existe depuis bientôt un siècle, même les grands noms du jazz et de la soul l’ont reprise. Celle-ci notamment est magnifique :

Je ne sais pas moi, mais quand tu cites une chanson tu regardes vite fait sur Wikipédia qui l’a écrite, quand et pourquoi. Sinon ça n’a pas d’intérêt.
J’ai remarqué que tout le monde fait ça dans les stories fyctia : citer des chansons ou des paroles. Ils oublient de préciser les titres, les auteurs-compositeurs, tu dois deviner toute seule ce que c’est. Pour les canadiens, l’anglais ne doit pas poser problème mais tu ne vas pas me faire croire que tous.tes. les lecteur.ices. françaises comprennent l’anglais, même sur des chansons simples et « connues ». Parfois tu ne comprends même pas le rapport avec l’histoire. :pensive:

3 « J'aime »

J’entendais surtout les deux derniers points.

Ha, je compatie tellement :sweat_smile: Mais en écrivant des tranches de vie, est-ce que c’est pas le risque ?
Je te dis pas quand j’ai regardé Heartstopper pour la première fois, je me suis dit que je pouvais remballer ma fiction parce qu’il y a pas mal de similitudes. En lisant certains livres aussi…

Mais encore une fois, c’est la manière dont s’est amené qui fait toute la différence !

Commence pas à te comparer aux autres où celle-ci elle va partir :wave:t2: :crazy_face:
Non mais je comprends cette manie de se remettre en questions parce que les autres c’est différent.

2 « J'aime »

Alors pour le coup je ne trouve pas qu’il y ait des similitudes. Tes persos sont très différents dans les caractères, leurs problématiques aussi sont très différentes. Ce sont juste deux fois deux ados, et encore, les tiens sont plus vieux dans « Le début d’une fin » (17/18 contre 14/15 dans Heartstopper).

Ah si oui, dans presque toutes les histoires que j’ai parcouru, il y a au moins un perso qui joue de la musique, encore ce matin je lisais une histoire d’un jeune auteur de 18 ans (qui écrit mieux que pas mal des quadra de Fyctia :sweat_smile:) et l’ex de son héros joue du piano (amateur). Dans « Le sens des priorités » le gros beauf qui passe pour un prince charmant au début aussi joue de la guitare. Je ne suis même pas sûre d’avoir lu un truc depuis le début sur Fyctia sans que quelqu’un touche un instrument ! Et c’est vrai que Alexis joue aussi, dans Heartstopper son pépère j’ai zappé le nom du 2e aussi joue de la batterie. Dans Dark Love bon ben j’en parle pas… :sweat_smile:
Dans ma vie, j’ai presque aucun.e. ami.e musicien.ne. idem chez mes collègues, y en a une qui joue du violon c’est tout. Dans ma famille y a juste mon père, mon oncle (décédé) et son fils ainé. Côté maternel c’est néant, idem chez mon conjoint.
Je ne sais pas si c’est plus commun que je ne le pense, ou si c’est le glamour, ou bien les compétences bateaux qu’il faut nécessairement renseigné sur une fiche perso (comme sur le CV : j’aime la musique, la lecture, le sport et les voyages X_X) qui fait ça.

Ma grand mère me disait ça souvent, pour l’école. Et quand j’ai eu des cousins (8 ans de moins que moi), elle s’est mise à me dire : « tu vois V et M ils ont des 20/20 eux, t’en avais pas autant au même âge. »
:expressionless:

Je me questionne aussi là-dessus. En terme de romans, je ne lis quasiment pas de tranche de vie et de romance, ce sont des histoires que je connais via cinéma, séries et manga. Donc je ne suis pas habituée aux codes et au cloisonnement des genres.
J’ai l’impression que Dark Love est un hybride entre tranche de vie et romance, et ça perturbe les gens, comme si je devais choisir l’un ou l’autre
Je vois bien que sur Fyctia ce sont très largement des romances avec des codes de romance contemporaine. Mais du coup, tout l’environnement est occulté, ce que moi je trouve dommage car ça fait superficiel et creux.
Dans la tranche de vie, une romance trop mièvre ou trop passionnelle fait tâche, sauf que moi je trouve que ça rend l’histoire moins insipide. Les tranches de vie c’est vite barbant sinon. Un peu d’eau de rose apporte de la gaité et l’envie de lire la suite.

2 « J'aime »

À ma décharge, je fais aussi du mauvais esprit.

J’ai toujours été bizarre, mais faire de longues études ne m’a pas aidé à intégrer la masse. :sweat_smile:
Genre juste avant de venir, je lisais le prologue d’un roman du top 10 dont le titre est « Color me with your love ». Voici un extrait du début (raccourci) :
« Le noir.
Cette couleur souvent mal aimée, malmenée.
Jugée.
Comme moi.
[…]
Je me suis toujours demandé d’où provenait cette discrimination envers elle. »
Et là, j’étais prête à commenter simplement :
« Histoire des couleurs », Michel Pastoureau.
:sweat_smile:
Je me suis retenue, j’avais envie de me claquer la tête contre le mur. Non Tracy, c’est juste un effet de style de l’auteure ! Même si tu trouves son personnage très ■■■, tu n’as pas besoin de lui donner une référence bibliographique, l’auteure s’en fiche et n’en n’a pas besoin, le personnage fictif encore moins… (Pardon, les auteures, elles sont deux.)

Cela dit, je fais du mauvais esprit oui, mais selon les cas c’est justifié… Les personnages de ce type de fiction font souvent de brillantes carrières, là l’héroïne est étudiante en arts à Oxford. Nom de nom d’un chien mais elle connait forcément l’histoire du noir ! J’ai un foutu doctorat, des étudiants en histoire de l’art j’en ai cotoyé pendant dix ans, aucun ne ferait une réflexion aussi stupide à moins de vouloir passer pour l’âne de la promo ! Je dis pas hein, le niveau dans les facs n’est pas toujours glorieux mais là c’est Oxford. Tu n’y rentres pas comme dans un moulin.

Toujours est-il qu’il y a un vrai gouffre culturel au niveau des attentes. La romance est pleine de clichée pour faire rêver les lectrices qui le demandent. Moi je préfère lire des romances plus décalées/imaginaires à la manga (ou des fanfics slash à la Bucky) ou totalement à l’inverse des romances très documentées, réalistes, voire avec un message idéologique derrière, mais je ne peux pas lire des trucs qui se veulent sérieux tout en étant truffés d’incohérences montrant la pauvreté intellectuelle de leurs auteures.
Et je dis ça alors que je suis la première à taper sur les auteurs « intello » et ceux qui entretiennent la bourgeoisie littéraire.
Je comprends mieux pourquoi la romance urban-fantasy se développe. Grâce à ça le côté monde imaginaire est mieux assumé, on SAIT que ce n’est pas possible que le milliardaire tombe amoureux d’une bibliothécaire lambda à New York, vu que le mec est aussi un vampire. Le surnaturel marque une vraie rupture, alors que toutes les incohérences non.

3 « J'aime »