Bonjour amis(es) du Forum,
Notre Club d’Écriture, créé par @1950m, @B7B14 et moi-même, est un espace de création et de partage entièrement dédié au fandom Ghost Whisperer, pensé avant tout pour le plaisir d’écrire et l’échange entre passionnés.
Le principe
Chaque mois, un thème est proposé afin de donner une direction ou une inspiration aux fanfictions. Il n’y a aucune obligation de participation mensuelle. Il n’y a aucune obligation tout court. Chacun est libre d’écrire quand il le souhaite, ou simplement de lire.
Ce n’est en aucun cas un concours. Pas de classement. Pas de votes, Pas de prix à gagner (désolée
).
C’est simplement un moyen de se divertir, de partager, et de faire ce que nous aimons le plus : écrire.
Règles simples
- Les fanfictions doivent obligatoirement appartenir à l’univers Ghost Whisperer.
- Toutes les époques sont autorisées : passé, présent, futur, Moyen Âge, préhistoire, etc.
- Les crossovers sont acceptés.
- Longueur minimale : 1 000 mots.
- Pas de contenu MA (MA signifie un contenu impossible à visualiser pour les mineurs en raison du caractère explicitement violent ou sexuel)
- mention des noms des autres collègues de fandom (@ suivi du pseudo pour que nous soyons tous informées).
Chaque mois, nous publierons le thème du mois.
Pour ce mois-ci : Les secrets de famille ou thème libre avec contrainte personnelle.
Je n’ai qu’une chose à ajouter : faites-vous plaisir, c’est le plus important ! ![]()
Ce qui m’a été donné sans mon consentement
Héritage imposé - Peur transmise - Vérité arrachée - Et le choix enfin repris
Club d’Ecriture avec comme membres : @B7B14 @1950m
Type :
Déviation en cours - Puristes, prenez la sortie ![]()
Genres : Surnaturel et famille
Rating : G
Niveau de connaissance du fandom : Aucune
Rédaction : autonome
Il y a des dons que l’on reçoit comme une bénédiction.
Et d’autres que l’on porte comme une dette.
Dans ce récit, Melinda Gordon se tient face à la question qu’elle a toujours évitée :
et si son don n’était pas né de l’amour…
mais de la peur ?
Quand un esprit ancien franchit le seuil de sa boutique, ce n’est pas pour demander de l’aide ordinaire.
C’est pour rouvrir une histoire enfouie, trop lourde pour avoir été transmise autrement que par le silence.
Une histoire de femmes.
De lignée.
De décisions prises trop tôt, pour survivre, sans mesurer ce qu’elles coûteraient.
Melinda découvre alors que ce qu’elle croyait être un héritage n’es est pas un, en réalité.
Un don placé en elle avant même qu’elle puisse consentir.
Un fardeau transmis pour libérer une autre…
et l’enchaîner à son tour.
Ici, il n’est pas question de colère spectaculaire ni de rupture fracassante.
Seulement d’un chagrin lent, profond, presque épuisé.
Du deuil d’une vie possible.
Et de cette fatigue immense qu’on porte quand on a toujours été le pont, jamais le refuge.
Mais au cœur de cette révélation, une vérité plus forte émerge.
Ce n’est pas l’origine du don qui définit Melinda.
C’est la manière dont elle choisit de le porter.
Elle n’efface pas le passé.
Elle ne le pardonne pas non plus.
Elle le reprend.
Et dans ce geste intime, silencieux, irréversible,
le don cesse d’être une condamnation.
Il devient enfin un choix.
Cette histoire est disponible.
À lire comme une confession douce et déchirante,
car ce qui nous est imposé peut nous briser…
mais ce que nous décidons d’en faire
peut, enfin, nous rendre libres

