Bleurgh.
Si si, je suis sûre que je vais réussir à me relire. (Vous vous souvenez des corolles phoniques ?)
Bleurgh.
Si si, je suis sûre que je vais réussir à me relire. (Vous vous souvenez des corolles phoniques ?)
Non je ne m’en souviens pas.
J’imagine que ce n’est pas le pavillon d’un vieux gramophone. Pourtant c’est une corolle et il y a un rapport avec le phonique.
(Comme quand le Docteur tient entre ses dents le thouhnebis phonique)
Par contre, cela me fait extrêmement plaisir peut-être même jusqu’à la jubilation, de découvrir que tu lourdes allègrement plusieurs fois les ###### accents de « Serha » quand tu noircis à la page à la mano.![]()
Déjà qu’elle est un OC badass, a les cheveux verts, capitaine aussi, et qu’elle est le love-uninterest du héros… alors franchement, les accents à son nom, pourkwaaaa ? Pour nous faire du mal au moment où on a l’intention d’écrire un com ?
Elle avait déjà bien sécurisé le profil de la Mary-Sue sans ça, la Fougère.![]()
Pardon, la charismatique Mary-Sue, ajouterai-je.
Mais ça ferait pas un peu trop de concurrence à Harlock qui a déjà ce surnom en haut lieu ? ![]()
J’allais dire ça date d’avril mais après vérification, avril c’était la période de construction de la fic de Randy. Les corolles qui virent du rouge à l’orange datent de début juin.
Quant aux accents, je les mets rarement à la main, quels qu’ils soient. Je ne mets jamais les points sur les i non plus (fainéantise qui m’avait d’ailleurs coûté un point en dissert’, à l’époque). Au clavier par contre, aucune raison de les sauter : en plus c’est facile, contrairement à sa copine qui possède 4 voyelles pour un seul tréma, Sérhà a 2 voyelles et 2 accents. Un accent sur chaque voyelle. Et elle fait un circonflexe, comme “déjà”.
Sinon, elle n’est pas construite comme une Sue, elle est construite comme un officier supérieur féminin (brillant, mais ce sont des choses qui arrivent). Ce n’est pas autour d’elle que l’univers se tord : c’est un privilège qui n’appartient qu’au captain (lequel n’est pas un officier supérieur brillant).
J’terminerai pas ce soir. Tant pis.
Sérhà retint un tremblement. La phase de préparation précédait l’assimilation et impliquait des lierres à croissance rapide qui se chargeaient de la première décomposition. Elle n’avait pas perçu la mort, se répéta-t-elle. Harlock était quelque part dans ce fouillis végétal. Et il était encore vivant.
Passion commencer ses phrases par des conjonctions de coordination alors que c’est syntaxiquement incorrect (on va dire que ça passe pour cette fois)(faudra que je compte).
J’ai des soucis avec l’état émotionnel de Sérhà également. J’ai l’impression de tourner en rond et je vais finir par arriver à court de synonymes, c’est ennuyeux.
Non non non, tu ne peux pas périphraser et écrire “sa supérieure” en narration interne, ça ne marche pas ! (non je ne peux pas écrire “Sérhà”) (oui j’ai tourné la phrase dans l’autre sens pour mettre “elle”)
On notera que c’est quand même un peu pénible d’avoir deux “elle” dans ce duo. Je préfère quand c’est mixte, c’est plus simple.
Ah tiens, au vu de mes notes, il est très possible que je parvienne à dépasser les 3k mots finalement.
— Sérieusement ? Kapene, je suis médecin, pas vétérinaire ! Que voulez-vous que j’en fasse ?
La question maintenant c’est : est-ce que je vais dépasser les 3k mots avant septembre ? Franchement, en juin j’y croyais pas, mais ça reste in fine jouable.
Climax.
La nuit, elle fut happée par l’arbre. Ce n’était pas le sien. Elle ignorait comment Harlock s’y prenait.
Faut clairement les réfs. Je ne suis même pas sûre qu’elles soient trouvables. Mais bon… C’est sympa.
Personnellement, je n’ai toujours, et que, la référence de « je suis médecin, pas vétérinaire ».
Tiens il faudrait que je la case dans ma fic en cours.
Alors en réalité, “je suis médecin, pas vétérinaire” '(in Faux-fuyants 2) est une référence à “je suis médecin, pas jardinier” (in Faux-fuyants), lequel est une référence à “je suis médecin, pas [insérer métier quelconque]” (in Star Trek TOS). A ce stade c’est toutefois davantage une auto-réf qu’une réf, même si je reconnais que son origine externe la rend plus traçable.
Parallèlement, le truc avec l’arbre est une auto-réf. Elle reste traçable mais uniquement en interne, ce qui peut éventuellement être déstabilisant pour les gens qui viennent pour les réfs externes (le fameux truc “des fandoms”, tu vois). Ce qui m’a fait me pencher sur la question, c’est que le concept ne tient pas debout tout seul dans Faux-fuyants 2, c’est-à-dire que si tu n’as pas la réf, le texte perd son sens.
Mais ça n’a pas vraiment d’importance.
Et voilà ! Terminé sur 3100 mots, posté, non relu (flemme).
“En mission à bord d’une sylve en migration, Sérhà voit sa routine perturbée lorsqu’un aéronef inconnu s’écrase sur la coque. D’autant que cet engin ne lui est en réalité pas si inconnu.”
Maintenant il va falloir se motiver pour Adity, sur lequel il doit rester 5k mots à tout casser avant de conclure… Mais c’est toujours compliqué de reprendre après une longue interruption.
Bon. Relecture des 26k mots existants des Dragons d’Adity effective (faut bien se remettre dans le bain). Y’a pas à dire, c’est quand même de la belle ouvrage ça madame !
Mais reprenons. Nous avions laissé Mary sur le quai, il faut maintenant qu’il prenne le bateau pour aller voir Emde, puis qu’il aille sur la plage et qu’il croise des écrevisses géantes. Ensuite, ils les mangeront.
J’ai vraiment laissé ce texte en plan sans crier gare.

Harlock quoi, sérieux ? Comment je peux me souvenir d’une phrase que j’ai débuté il y a cinq mois ?
Faisons plutôt une pause dessin. J’ai donc repris les poses “inversées” (merci theposearchives qui propose des super poses).
Donc voilà, ça c’est clairement Kei :
Et ça par contre ce serait plutôt Marjan :
Voilà voilà.
(on notera par ailleurs qu’il est toujours en slip, et qu’en plus de l’éborgner je dois aussi l’habiller)
Question 2 : manches courtes ou manches longues ?
En cette fin de semaine, j’ai le plaisir de vous annoncer que je suis désormais (enfin) à jour sur mon blog !
Les évolutions de la vie étant ce qu’elles sont, je n’ai par ailleurs plus aucune raison de maintenir un journal en mode dégradé par ici.
Il est donc temps de refermer cette branche.
Vous savez ce qu’on dit… le changement, les avis imbéciles, tout ça… Mais bref, il s’avère qu’il est tout de même beaucoup plus simple de jeter mes notes ici, puis de les rapatrier en masse sur mon blog, plutôt que d’ouvrir une note à chaque fois que j’ai envie de râler.
Quoi qu’il en soit, j’en suis à présent à la relecture de la page 73 des 200k sec d’Yblane, et je viens de trouver une troisième faute. Pire, la deuxième était une faute de grammaire.
Et si je fais des statistiques rapides, cela signifie donc que les 30k mots contiennent une douzaine d’erreurs.
Ce truc est blindé de fautes, c’est inadmissible.
Interlude, j’ai trouvé une inversion de mots dans les melons du barman, ce qui le classe en conséquence automatiquement dans les « illisibles ».
On ne devrait jamais relire ses vieux textes.
Je vais plutôt retourner bidouiller (mal) la couverture d’Yblane. Avec un peu de chance j’aurais une impression pour Noël… On y croit !
Point 1 :
Nom de Zeus, encore une faute de grammaire et je n’ai avancé que de 10 pages. Si je continue sur cette lancée je vais être obligée de le passer au stade de torchon et le supprimer.
Point 2 :
— Bàsaich, amadan !
Ah, j’ai l’impression que je suis arrivée à l’étape « écrivons en langue étrangère sans traduire ».
(il est à peu près certain que ce truc veut dire quelque chose)
(bien sûr que non je n’ai pas noté ce que ça veut dire, pour quoi faire ?)
(je vois de l’allemand du coin de l’œil un peu plus loin)
Ah voilà :
— Fahr zur Hölle, du Hackfresse !
Il faut bien avouer que j’ai de vagues scrupules de non-traduction pour celui-là, d’autant qu’il le répète trois fois et que je n’ai mis strictement aucun indice dans la narration.
Je suppose qu’il faut faire quelque chose, mais quoi ?
(à mon avis ça va se jouer sur le paragraphe d’avant, c’est là où ça sera le mieux placé)
Mmm.
En attendant, j’ai dépassé le tiers et je tiens toujours sur l’estimation à douze fautes.
J’en profite pour enlever quelques points de suspension dans les virages, ça toilette.
Je vais également considérer que le " Scheiße" qui arrive n’a pas besoin de développement.
— Pòg mo thòin ! cria Harlock en retour.
Je dois bien avouer que je suis toujours très fière de celui-là (non il n’est pas traduit non plus, mais il n’y a pas besoin).
On approche par ailleurs de la page 100/230, ça avance plutôt bien.