[In Arcadia] Histoires de pirate

Bon… Voilà. Rendez-vous dans 10 jours pour savoir si ça valait le coût de payer le BAT 16 euros plutôt que 50.

Et hop ! Le délai de livraison est finalement moindre.
Au bilan, on sent quand même que la qualité est inférieure, mais je considère que ça passe.

(le poney pour l’échelle. Yblane est un peu plus petit - et moins épais, mais c’est normal il possède 15k mots de moins)

Je vais pouvoir passer à la production de masse.

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Alors… Sur un décompte rapide, par ordre anti-chronologique et dans la gamme 25k-50k mots :

  • Rien ne se perd : 23k
  • Illyana : 27k
  • Verschlimmbesserung : 29k
  • Zweizamkeit (réédition-scission) : 26k
  • My little Arcadia (réédition) : 47k
  • Eternal Captain (réédition-refanfictionnage) : 51k
  • Illusions (tomes 1 à 3) (réédition-scission) : 46k

Sans oublier les Dragons d’Adity, de l’ordre de 30k (Space Garou est trop court par contre, faudra éventuellement que je le groupe).

On va dire que je vais embrayer sur Rien ne se perd, et ensuite je m’occuperai des 3 novellas de Sérhà.

Ce sera « la collection pirate en poche ».

J’ai de quoi m’amuser.

Bon. Après mise en page, traitement des veuves et orphelines et formatage rapide, « Rien ne se perd » ne fait que 192 pages, soit 40 pages de moins qu’Yblane (ce qui est un peu logique vu son décompte de mots).
C’est vraiment tout petit (à ce stade j’ai l’impression de faire la maquette d’un Oui-Oui).

Je pense que je vais grouper son BAT avec la commande des Yblane, ça m’évitera de payer davantage en frais de port qu’en papier…

Ce qui implique donc de trouver une couverture pour ce bouquin, lequel n’en a pas.

Je vais y réfléchir.

Un p’tit timbre pour la collection « pirate en poche ».


Vous aussi, baladez-vous avec un pirate dans la poche !
(on s’amuse comme on peut)

De temps en temps, je tombe sur un mot simple que je ne sais pas orthographier. Il y a neuf ans par exemple, c’était « gravats ».
Aujourd’hui c’est « télescope ».
Je ne sais pas si je vais m’en remettre.

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Chapitre 4. Faut-il que je titre les chapitres de « Rien ne se perd… » comme j’ai titré les chapitres de « Space Garou » ?

Partir de zéro. Sketch 1.

Sketch 2. Lydia et son sac à dos licorne.

  • Eléments constitutifs de la couverture : :white_check_mark:
  • Police : :white_check_mark:
  • Quatrième de couverture : on va dire que je vais partir du pitch existant, il fait le job
  • Arrière-plan : en cours d’étude. J’aimerais bien trouver un moyen d’aller plus vite, mais hélas la génération instantanée de background n’existe pas (ça va être long, et il faut déjà que je détermine quoi faire)

Hop. A ce stade les personnages n’ont plus grand chose à voir avec ce qu’ils étaient jadis (et je continue à dériver).


N’y a plus qu’à monter tout ça.

Et sinon, chapitre 9 sur 44 pour les corrections éditoriales.
(et fascicule 12 sur 125 pour la maquette, tout ceci n’avance pas très vite)

J’ai mis plus de temps à colorier le sac à dos licorne que le reste.

Vous aussi vous avez parfois l’impression de ne pas progresser mais en fait si ?


(ça m’a pris ma soirée mine de rien)

14/44. Je viens d’arriver au « nom d’une loutre ».
Et je n’ai pas trouvé de fautes, ni de répétitions flagrantes (même si j’ai malgré tout croisé un in petto, on ne se refait pas). Ce texte est beaucoup plus lisible qu’Yblane, qui était finalement plein de défauts quand on y réfléchit bien.

Nota : je pose le pitch d’origine ici, faut que je retravaille la deuxième phrase qui me chatouille un peu.

En explorant les ruines d’un ancien temple sur une planète à première vue inoffensive, l’équipage de l’Arcadia active un artefact dont les effets se révèlent quelque peu… inattendus. Un incident qui aurait peut-être été moins crispant si le capitaine n’avait pas été touché.

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24/44. Je viens de trouver une faute d’accord de participe passé, mais ça reste un bon petit texte, je recommande !
(et, oui, je le recommande plus qu’Yblane)
(mais rassurez-vous, je ne dénigre pas non plus totalement Yblane, parce qu’après je m’attaque au truc avec l’arbre et au truc avec les tentacules que, eux, je ne recommande pas du tout)

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27/44. Elle est horriblement triste cette histoire, en fait !

— Nom d’une outre percée, vous vous êtes donné le mot pour les expéditions foireuses, ou quoi ?

Oh, un accord de participe passé de verbe pronominal ! (faux)

Personnellement, j’ai déjà fait fi de ton avis et recommandé chaudement Le Truc avec l’Arbre , lorsqu’il était – O Happy days – accessible sur FFR. Ce « truc » était fort abordable même quand on n’y comprend pas grand chose au fandom.

Le Truc avec les Tentacules était peut-être un poil plus difficile mais quand je relis mes coms, ça me laisse l’impression que j’ai aussi aimé. Je citais mes trucs préférés et il y en avait plusieurs…

Ça doit être pénible d’avoir des lecteurs qui s’enthousiasment sur des productions qu’on trouve pas terribles. :grin:

Oh le truc avec l’arbre reste un très bon texte : un scénario aux petits oignons, une intrigue trépidante, de l’action, du sang, du suspense… mais la trame de fond ne fait pas partie des thématiques qui me branchent (et d’ailleurs ça m’horripile à chaque fois que je joue avec Sérhà, même si je finis par réussir à lisser tout ça avec le temps).

Le truc avec les tentacules est moins bon parce que son scénario est moins solide, et le scénario est moins solide parce que je cherchais à m’écarter du thème principal de l’arbre et que j’y suis allée au lance-flammes (mais comme j’ai dit, j’ai réussi à lisser, et je pense que j’ai trouvé un bon point d’équilibre depuis Illyana).

Après les deux trucs sont toujours accessibles chez moi avec le reste… ça fait un bout de temps que j’ai fait le grand ménage par ici, l’une des raisons étant l’impossibilité de maîtriser sa mise en page (d’ailleurs c’était toi qui avais dit que tu préférais copier/coller certains textes sur word pour les rendre plus lisibles, personnellement ça a fini par me gonfler de pleurer du sang sur mes propres productions). J’en ai laissé une douzaine, des courts, ça permet d’occuper la place sans faire fondre les yeux. Zweizamkeit est clairement trop long pour le coin.
(et puis sérieusement, je ne pense pas qu’une bascule massive comble de joie les éventuels auteurs actifs)

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30/44. Cette descente vers le néant brise le cœur, c’est effroyable.
(c’était plutôt pas mal en tension dramatique en fait, bravo à moi)