C’est bon, elle est archivée en ligne.
(je me demande encore pourquoi je l’ai perdue en cours de route)
(et le résultat ré-archivé n’est pas pleinement satisfaisant, bleh)
2019
Sérhà n’en croit rien, je le lis dans ses yeux.
2025
Ils ne m’ont pas cru. Je l’ai vu dans leurs yeux.
Vous aussi vous trouvez ça pénible quand vous vous surprenez à écrire les mêmes phrases en boucle ?
(Las ! Je n’évolue pas, mon œuvre n’a aucune perspective !)
Pendant ce temps, page 93/168.
Je vais me pencher sur cette double négation bancale qui vient de me sauter au visage tel l’alien vorace.
… ce qui, pour autant, ne signifie pas que ces tirs ne sont pas annonciateurs d’ennuis imminents, mais
Ben je peux te dire qu’il n’est pas resté collé longtemps ! (5 minutes à tout casser)
Je tends l’oreille. Je ne crois pas avoir été autant soulagé d’entendre un bruit qui, dans ma routine quotidienne, est plutôt annonciateur d’ennuis imminents.
… ce qui, pour autant, ne veut pas dire que ces tirs soient annonciateurs d’ennuis imminents, mais au moins ce seront des ennuis technologiques, infiniment préférables aux ennuis liés aux forêts vierges, sauvages et affamées.
Page 109/168. Toujours pas de fautes.
C’est louche.
Ah.
Pourquoi s’en seraient-ils souciés ?
C’est piégeux ces trucs-là…
D’autre part, je viens de remplacer « probabilité d’occurrence » par « concrétisation ».
J’me souviens que ça m’avait fait tiquer à l’écriture.
Page 125/168.
Mon tic récurrent sur ce texte est « tandis que ».
Après faut reconnaître que ce n’est pas simple à remplacer.
Le dossier « livre papier » ayant avancé ce qu’il faut pour ce soir, penchons-nous sur les projets de texte.
Aujourd’hui je constate que le texte avec Furian est encore un texte qui se passe dans la forêt. J’écris beaucoup trop de textes dans la forêt. Je devrais faire des stats sur le nombre de textes que j’ai écrits dans la forêt.
(je ne peux pas mettre Furian ailleurs que dans la forêt)
En fait, il faudrait que je liste tous les environnements que j’ai déjà utilisés et que je regarde si je peux en trouver un autre.
Pendant que Sérhà m’annonce des pannes aussi triviales que « il y a des courts-circuits partout » d’un ton paniqué, je fais le bilan des morceaux de jet qu’il me reste.
Un court-circuit, des courts-circuits…
Les mots composés au pluriel c’est aussi pénible que les verbes pronominaux au passé composé.
Quand on parle du loup…
— Entre vous et les gars de la machine qui se sont mangé un tir traversant, je n’ai pas vraiment eu le temps de m’amuser à la xénobiologie, capitaine.
Page 141/168. Plus qu’un chapitre !
Je répugne à me séparer de mon cosmodragon. Il m’avait manqué, ces derniers jours, et j’étais heureux qu’il pèse à nouveau sur ma hanche.
Le paragraphe qui règle mon problème de logique est plus long que ce que je me souvenais.
(et le rattrapage est plutôt élégant en réalité)
Je me prépare à tout. J’obtiens autre chose.
Quoi que ce soit, je l’oublie aussitôt.
Seul demeure le souvenir d’une chute.
Une chute et la nuit.
Mmh. Vous la voyez, la flemme de développer parce que zut ? Moi je la vois bien ! (je me rappelle que j’avais hâte de me débarrasser de cette histoire que je n’aime pas)
Page 161/168. Plus que l’épilogue !
Elle commande un de nos croiseurs lourds.
Alors non elle ne commande pas un de nos croiseurs lourds, elle commande le Hau Maiangi et c’est un patrouilleur. Elle commandera un croiseur lourd, mais plus tard quand elle sera amirale. Ou pas d’ailleurs. La question c’est est-ce que je prends en compte le lore que je lui ai créé avant de commencer à véritablement jouer avec elle, ou pas, ou est-ce que je le renvoie plus loin dans la chronologie… Ou est-ce qu’on s’en tamponne le coquillard, c’est bien aussi ça.
Et… fini !
Cet épilogue est définitivement bancal. Il fait le lien avec ce qui a été rédigé avant et qui se passe après, mais qui n’est pas tout à fait raccord avec ce qui a été rédigé après et qui se passe aussi après, mais avant.
(je ne suis pas certaine que cette phrase soit claire)
Mais bref, je vais maintenant pouvoir sortir Paint et ma souris pour faire le fond de ma couverture.
(non je plaisante je n’utilise pas Paint, j’utilise Gimp)
(… et je m’en sers comme Paint)
Non il n’est pas chelou ! (quand on a la traduction, je le trouve même mieux)
ça manque un peu d’arbre par contre, cette couverture, si je peux me permettre cette remarque, même si le fond est vert. Un bon début.
Ah la traduction c’est le dernier paragraphe du dernier chapitre. Parce que je ne commence jamais quelque chose sans savoir comment le terminer ![]()
Quant à l’arbre, je vais me contenter de reprendre un arbre que j’ai déjà fait. Comme ça je n’ai plus qu’une moitié de couverture à compléter. Pratique.
(c’est long à tout faire à la main, mine de rien ^^)


