Et voilà; des arbres sur toute la largeur !
Faut que je rajoute des p’tites plantes.
Voilà une forêt qui invite à s’y installer pour faire un pique-nique.
« L’odeur du sang. C’est la première sensation qui m’assaille lorsque je reprends conscience. »
Quand le capitaine Harlock se pose avec une navette de l’Arcadia en plein cœur d’une forêt vierge sur une planète isolée, il s’imagine pouvoir ravitailler en toute quiétude.
Quand il est attaqué par un commando sylvidre, il met la mésaventure sur le compte de la malchance.
Quand l’escarmouche attire l’attention des résidents du sous-bois, la situation se corse.
Isolé, blessé, pourchassé, Harlock n’a d’autre choix que de conclure une alliance avec l’une de celles qu’il considérait jusqu’à présent comme l’ennemi à abattre.
Est-ce une bonne idée ? Il l’ignore. Mais son objectif est clair : survivre.
Survivre à tout prix.
Trop long, à refaire.
C’est jamais bon du premier coup, ces trucs-là.
Ah ben si ça tient si je remplace « en plein » par « au » et que je ne mets pas d’espace entre les paragraphes.
Comme quoi.
Et hop, envoyé à l’impression !
Je persiste, cette identité graphique n’a strictement aucun sens.
(et elle pique un peu les yeux quand on les met tous côte à côte aussi)
Rappelle moi où tu les mets à disposition déjà ? Sur quel site ? J’aimerais bien en avoir au moins un.
Tout le lot est sur lulu, mais je te fournirai le lien quand j’aurai reçu mon exemplaire.
C’est déjà maquetté avec les pieds, je tiens quand même à vérifier que ce n’est pas monté à l’envers…
C’est pas tout ça, mais est-ce que je vais réussir à écrire un truc ou pas ?
Le barman ou Sérhà ?
Ou les dragons ?
Ou je fais un truc court de Noël ?
Je crains fort de chercher n’importe quelle excuse pour ne pas revenir à mes dragons, en réalité… Mais il va bien falloir que je termine (en plus c’est presque la fin, il faut juste que je fasse entrer les homards).
Je vous annonce donc que j’ai pris un peu de temps pour remettre à jour mon blog. Deux entrées pour une soixantaine d’edits, je suis désormais à jour sur tous les posts jusque décembre.
Et ce n’est pas ce soir que je vais écrire.
Le seul truc court de Noël auquel je pense est déprimant.
Après je peux le tourner dans le sens « magie de Noël », hein… Mais ça restera déprimant.
Tout ceci me déprime.
Je vais plutôt lister mes pitchs, que j’ai donc rangés pour l’occasion plus ou moins par ordre chronologique. Plus ou moins. Notez que ceux-ci sont les plus aboutis, et qu’il y en a évidemment un certain nombre d’autres qui gravitent autour (ou qui flottent à côté, notamment toute la séquence western avec Maetel).
Reste à faire : Harlock fait n’importe quoi et se fait choper au rayon tracteur par une frégate d’assaut. Mel aborde ladite frégate et se sacrifie pour le sauver. Harlock est traumatisé, mais tous les survivants parviennent à fuir Itandir pour voler vers de nouvelles aventures.
Mel n’est en réalité pas mort, mais il est passé à l’ennemi sur le même principe qu’une assimilation borg. La confrontation qui s’ensuit re-traumatise Harlock, mais à la fin il re-meurt (Mel, pas Harlock).
Reste à faire : Nos jeunes malandrins abordent Emde, rapatrient le reste de l’équipage, délogent les homards géants qui squattaient la plage et décident qu’il s’agit d’une formidable base secrète à partir de laquelle ils pourront piller la galaxie. A l’extérieur, Warrius Zero se demande si Harlock est mort, mais très franchement il pense que non.
Débarquée de l’Hayabusa parce que manchote, Erin doit à la fois apprivoiser son nouveau bras cybernétique et trouver un sens à sa vie. Elle dirige sa haine contre Harlock (déjà qu’elle ne l’aimait pas beaucoup) et se fait chasseuse de primes. Sa traque la mène de planètes en planètes aux confins de la Bordure Extérieure, où sa moralité sera mise à rude épreuve et où ses convictions survivront difficilement à l’épreuve du terrain. A la fin, elle finit par se demander si Harlock n’a pas raison (mais elle le déteste quand même).
Lydia, trois ans, une des premières embarquées sur l’Arcadia. Lydia, sept ans, huit ans plus tard. A cet âge-là c’est censé grandir vite, il y a donc clairement un problème. Implique un laboratoire de Kerbéros-Psi sur le modèle de Serenity et des néo-humains qui bidouillent l’ADN histoire de rattraper les dégâts. Par ailleurs, tout le monde veut mettre la main sur cette gamine, et vous ai-je parlé de son père, qui est dans l’autre camp ?
Lydia, ado, beaucoup plus tard. Lydia déteste Noël parce c’est ce jour-là que son père est mort et que personne n’a jamais eu le courage de lui dire. Lydia en veut aussi à Harlock de l’avoir laissé en plan sur une planète. Mais bon… C’est Noël. Ce texte risque de poser des problèmes de cohérence avec le médecin du bord, que j’ai toujours considéré unique alors qu’il devrait y en avoir deux.
Randy regarde Harlock enquêter sur une gare dynamitée, et se demande comment il va lui annoncer que ses alliés sont probablement ceux qui ont justement fait sauter cette gare. En plus, ce sont des chatoïdes, et en tant que hérisson-garou il n’est pas forcément très à l’aise en leur présence. Reste à savoir qui va finir par mordre qui, et quel est le rôle exact de Maetel dans cette affaire.
Warrius Zero a besoin d’une escort pour son rendez-vous (sans le « e », oui), et Harlock est tout à fait indiqué pour réaliser cette mission en robe. Implique du hacking de haut niveau, des empreintes digitales et/ou rétiniennes, un cabaret peu recommandable et des jambes en l’air. A mettre en relation avec « Tout conte fait », « Zibelines et papillons » et « Comme un parfum dans l’air ».
Harlock et Sérhà sont dans une forêt pour mettre hors d’état de nuire un gros monstre télépathe. Implique du pistage dans la nature, une attaque télépathique, Harlock qui se prend un coup de griffe en voulant jouer les héros et Sérhà qui s’allie à l’équipage de l’Arcadia pour attraper un loup-boa avec un filet. A la fin, Harlock va mieux (ce type est increvable).
Harlock s’échoue sur une plage à proximité d’une falaise déchiquetée habitée par une colonie de cormorans-dragons et avec un genou en moins. Papa Cormoran le ramène au nid comme casse-croûte, mais Maman Cormoran est triste d’avoir tout juste perdu son œuf et estime qu’Harlock fait un poussin acceptable, quoi que dépourvu de plumes. S’ensuit du nourrissage à base de poisson cru et des tentatives désespérées pour ramper hors du nid. A la fin, Maman Cormoran ramène Harlock vers une navette de l’Arcadia qui passait par là, et tout le monde peut à nouveau vaquer à ses occupations habituelles.
Le barman aide Harlock à voler un canon en lui fournissant une navette identique à celle qui est censée venir chercher ledit canon, mais plus tard. Devrait impliquer Jelle pour discuter prénom si toutefois j’arrive à la caser. A la fin, Bob ressort la gourmette gravée « Franz » qu’il a gardée depuis « Le barman, le pirate et le phénix ».
Reste à faire : Tadashi monte en passerelle et confronte Harlock, puis il le tue mais en fait non pas exactement. D’ailleurs était-ce bien Harlock ? Pendant ce temps, l’équipe Yulian/Maji confronte l’ordinateur principal, ils y trouvent une horreur cosmique qui est plus ou moins également Miime. A la fin, il y a un hoquet temporel, Tadashi est en réalité Harlock et Miime hante toujours les câbles de fibre optique. Texte risqué pour cause de boucle, de coinçage des gens dans la boucle et d’options de sortie de boucle impliquant du brisage de quatrième mur (se reporter au western avec Maetel).
Après les événements de « Ici et maintenant », Miime accouche d’une petite fille, si tant est que les Jurassiennes accouchent, ce qui n’est en fait pas le cas. D’ailleurs la petite fille n’est pas à proprement parler « une fille ». A la suite de ce non-accouchement, Miime pète un câble et se réfugie dans la fibre optique, Harlock est légèrement traumatisé et décider d’abandonner la gamine dans la neige sur la base du dernier chapitre de « Zweisamkeit ». A la fin, la situation est malgré tout un minimum positive parce que le temple d’Ethaniel offre à la gamine davantage de chances de survie que si rien n’avait été fait (en plus d’un encadrement strict de ses machinchoses psychiques erratiques).
La cogitation-pendant-vaisselle amène un résultat attendu : les pitchs les plus abordables restent « Chat ! », « Pretty woman » et « Furian ».
Les autres sont déprimants ou cryptiques, voire les deux, ce qui n’est pas l’idéal.
Et toute la séquence de Lydia arrive après Adity, qu’il faudrait quand même que je débloque (mais je suis certaine que je ne redémarrerai pas sur ça).
En triant mes notes j’ai également retrouvé des poneys quasi finalisés. Je les classe donc avec le reste, c’est mieux pour la vision d’ensemble.
Shark revient sur Equestria et enlève les CMC dans l’optique de les revendre à un collectionneur peu scrupuleux. Rainbow Dash appelle Harlock à la rescousse, la mission de sauvetage amène tout le monde à une forteresse sur une planète isolée quelconque, qui a pour particularité de posséder un champ de force qui ne laisse passer que la matière organique vivante (comme Terminator, à ceci près qu’il ne suffira pas d’avoir une enveloppe corporelle d’Arnold pour faire passer un cyborg). En clair, un humain passe, mais sans ses vêtements. Heureusement, le groupe est composé de poneys uniquement vêtus de leur crinière soyeuse, et lorsqu’Harlock émet des doutes sur le fait de laisser des poneys se débrouiller seuls en mission de sauvetage dans une forteresse inconnue, Twilight annonce qu’elle est tout à fait en mesure de changer les gens en poneys, aucun problème. Harlock est moyennement ravi d’être soudain un pégase (comment voulez-vous tirer au cosmodragon avec des sabots ?), et il est plutôt nul en vol, mais les poneys volants peuvent malgré tout se lancer dans une opération d’exfiltration discrète. Bien évidemment, ça se passe mal. Le groupe est séparé, Twilight emmenée ailleurs et sa magie neutralisée, ce qui n’arrange guère Harlock qui est toujours un poney on le rappelle. Mais bref, passons sur les ricanements de la totalité des gens qui croisent le regard (furieux) du capitaine, un abordage se monte sur les bons tuyaux de Bob pour récupérer Twilight. Vous avez déjà dirigé un abordage quand vous êtes un poney ? En parallèle, Rainbow Dash a définitivement un crush, mais une fois que tout ce bordel se calme Harlock refuse catégoriquement de conserver quatre pattes et une crinière soyeuse. Surtout pas. Houlala. A la fin, il y a une petite fête, et Rainbow emmène Harlock visiter Cloudscale. En poney. Mais c’est la dernière fois. Grmf.
Note 1 : ce pitch implique une taille de texte de l’ordre de 50k, d’où sa non-rédaction sine die (et il n’est clairement pas prioritaire sur le reste).
Note 2 : le match retour implique de passer Rainbow Dash en humaine sur une variation de « je pars bille en tête dans l’espace et Harlock me rattrape in extremis avant une catastrophe catastrophique ».
Les livres c’est la vie.
Albator-Stargate-Mon petit poney-Prédator-Franklin la tortue-dragons-pélican. Cette ligne éditoriale est identique à la charte graphique : elle n’a aucun sens.
Oldie, c’est ici. Je ne conseille toutefois pas un achat isolé pour cause de frais de port exorbitants (pour exemple le Yblane à 7 euros m’a coûté 16 euros à l’unité). Groupe avec des amis ou prends-en plusieurs (pas forcément les miens) (je ne les verrai de toute façon probablement pas partir car j’ai mis tous les compteurs à zéro).
Ah oui, quand même…
C’est pire qu’exorbitant. C’est prohibitif ! ![]()
Est-ce que j’ai des amis qui voudraient lire Zwei ? Euh… Bah non. Je le saurais. ![]()
(et il faut encore rajouter la ligne VAT/taxes…
)
Je te proposerai bien de t’en envoyer un par lettre suivie, mais ça ne fera probablement pas gagner beaucoup plus qu’un euro.
Tu es sur Paris entre le 14 et le 23 janvier ?
Merci, mais je vais commander sur Lulu quand même, t’embête pas. ça arrivera… quand ça arrivera ! Je ne suis pas pressée, juste surprise des montants de livraison. ![]()
J’achète beaucoup au format e-book alors fatalement, les frais de port me sont un lointain souvenir !
Edit : C’est fait ! Je devrais recevoir ça pile pour mon retour de vacances !
J’avoue que les frais de port m’ont surprise aussi… plus cher que le prix du papier, ça fait un peu mal ![]()
(et c’est d’ailleurs pour ça que j’en ai sorti 3 d’un coup, pour grouper mes restockages)
J’espère qu’il arrivera sans souci à bon port (et n’hésite pas à le montrer à plein de gens, tu verras parfois on trouve des personnes complètement improbables qui sont intéressées).
Merci et bonnes vacances !