Ouf, me voilà rassurée ! ![]()
Il est pas trop fan. En tout cas, je le sens perplexe. Bon après, je reconnais que c’est un reste qui traînait dans le frigo, donc je peux le comprendre.
Ouf, me voilà rassurée ! ![]()
Il est pas trop fan. En tout cas, je le sens perplexe. Bon après, je reconnais que c’est un reste qui traînait dans le frigo, donc je peux le comprendre.
Pourtant je trouve qu’il a un petit air « par l’odeur alléché » sur la photo… (Il est trop mignon, j’adore !
)
Pause méridienne.
Voici un tweet.
(faudra que je les réorganise par ordre chronologique un de ces jours…)
Section
De retour avec une clarinette sur l’épaule et la satisfaction du devoir accompli, il avait aperçu la section verticale au niveau du sonar. Eh, il n’avait pas donné son accord pour ça !
— Je te ramène de quoi traiter la coque in situ et tu désosses quand même tout le blindage ?
A titre d’information, je ferai une nouvelle liste ce week-end.
Hello all.
En ce début de week-end de trois jours, Louis le poulpe et Mary l’émo-goth alcoolique vous présentent la quatrième liste !
Liste 4
Vous pouvez bien sûr toujours utiliser les autres listes récapitulées dans ce message.
Amusez-vous bien !
Haha j’ai une inspiration Witcher pour le coup ! Dès que je prends le temps =D
Tadaaaam! Pile 100 mots, dans l’ordre pour ne pas changer. 
Le tavernier retourne le sablier :
-Le premier qui enchaîne avant la fin du temps imparti remporte la monnaie.
Geralt descend d’une traite le bock de Bière. On le menace de le lyncher. Peu importe : il fera ce qu’il faut. Il plonge dans l’eau, nage la brasse puis crawle. Il passe sous l’arche et revient à toute vitesse. Surprise : sa récompense est agrémentée d’une paire de jumelle qui se pendent à son cou bien qu’il dégouline. L’une d’elle porte au cou un bijou intrigant. Geralt en reconnait le poinçon en forme de sardine. « Exactement ce que je cherchais », pense-t-il réjoui.
Tu l’as appelé Louis ? Ma foi, ça lui va très bien !
Ah mais c’est le couple d’enfer ces deux-là !!! (Non mais sincèrement il est génial !)
MERCI donc pour cette nouvelle liste ! Je ne sais pas encore si je vais aller vers du Star Trek reboot (deuxième journée ordinaire à l’Académie de Starfleet) ou continuer sur ma lancée Good Omens (troisième non-anniversaire de la non-Apocalypse)… Les mots ne m’aident pas à choisir car je vois plusieurs choses très amusantes à faire, notamment avec « bière », « brasse » et « sardine ».
@ensorceleurisee : je ne connais pas ton fandom mais chapeau pour avoir dégainé aussi rapidement !!!
Merci ! Quand l’inspiration est là ça coule tout seul et puis Geralt fait partie de ma vie quotidienne depuis janvier lol alors je le vois partout mdr. Je viens de commencer le jeu histoire de rester dans l’univers.
Moi je vote pour des drabbles sur tes deux fandoms, pourquoi se restreindre à un si tu as plein d’idées ? 
@ensorceleurisee Bravo ! Tu as le droit à un wombat à nez poilu méticuleux.
En revanche, je vais me permettre d’être tatillonne et mentionner qu’une paire de jumelles, c’est un pléonasme. Ou alors c’est que ce cher Geralt a quatre filles pendues à son cou (quel tombeur ce Geralt).
En tout cas il nage mieux que Mary l’émo-goth dépressif.
@Alresha Ne t’inquiète pas, il y aura d’autres listes… 
Rappelons qu’il vient de boire une belle quantité de bière donc il est un peu ivre, peut-être qu’il voit double 
J’aime vraiment beaucoup cette expression !
… Bon, l’inspiration a frappé hier soir alors que je ne lui demandais rien (ou plutôt, alors que je lui demandais tout autre chose…
) et pour finir, ce n’est ni du Good Omens ni une journée ordinaire de l’Académie de Starfleet qui sont sorties de ma petite tête, mais des vignettes mettant en scène mon OC. A un moment où elle est censée être morte. Mais en fait elle ne l’est pas. (A part ça elle n’est pas totalement Mary-Sue, j’ai fait le test et j’ai obtenu 18% de mary-suisme.
) Je vous présente donc Lucy Doyle (et sa pote Thémis de la planète Orion), que j’ai un jour créée par commodité et qui a ensuite décidé de coller à mes basques (j’ai quand même écrit 3 fics sur elle et une 4ème est vaguement en cours… elle a insisté pour que je la ressuscite, alors que je ne l’avais créée QUE parce que je voulais qu’elle meure
).
– Pourquoi tu fixes ce sablier comme ça ? s’étonna Thémis en désignant l’objet que Lucy avait posé devant elle, sur le comptoir.
– Il contient du sable de Vulcain.
L’Orionne adressa à son amie une grimace de compassion.
– Tu connaissais du monde là-bas ?
Lucy continua à fixer les grains d’un brun doré qui coulaient doucement, et remplaçaient les larmes qu’elle n’arrivait pas à verser.
– Mon frère me l’avait offert, pour que j’aie toujours un peu de sa planète avec moi. Et je ne lui ai jamais demandé pourquoi le sable met invariablement 5,32 minutes pour passer d’une ampoule à l’autre.
Lucy regarda le dernier grain s’immobiliser au sommet de tous les autres – peut-être les seuls grains de sable vulcains qui existaient encore dans l’univers – et rempocha le sablier que Spock lui avait offert pour ses dix-sept ans, et qui ne l’avait jamais quitté depuis.
Elle n’avait pas envie de se souvenir.
– Tu n’as pas un peu de monnaie ?
– Moi, je dirais que tu as assez bu, fit remarquer Thémis.
La jeune humaine leva les yeux au ciel et poussa un soupir dramatique.
– Pour une Orionne, tu es vraiment rabat-joie.
Thémis prit un air offensé.
– Bon, mais juste quelques crédits…
– Qu’est-ce que tu veux ?
– Mmmmh… de la bière ?
Une moue écœurée se peignit sur le visage de Thémis.
– Un truc d’humain, décréta-t-elle avec mépris.
– Je n’y ai jamais goûté.
– C’est vrai ? s’étonna l’Orionne.
– J’ai été élevée sur Vulcain, lui rappela Lucy. Il n’y a pas beaucoup d’alcool sur Vulcain. Il n’y avait pas beaucoup d’alcool, corrigea-t-elle, la gorge serrée.
Elle avait quitté Vulcain à tout jamais. Cela n’aurait pas dû l’atteindre. Alors pourquoi sentait-elle son cœur battre à grands coups dans sa poitrine ?
– Va pour la bière, murmura Thémis en lui serrant le bras avec affection.
– … Et là-dessus, mon beau-père rentre et il voit la nouvelle coupe de cheveux de mon frère… J’ai vraiment cru qu’il allait me lyncher !
– Pour une coupe de cheveux ? bredouilla Thémis.
Lucy acquiesça vigoureusement. Un peu trop vigoureusement. Le comptoir se rapprocha dangereusement de son visage.
– Les Vulcains tiennent inexplicablement à leur coupe au bol. C’est une tradition, il paraît. D’ailleurs, Spock me regardait comme s’il voulait me lyncher aussi, alors que c’était lui qui me l’avait demandé !
– Il s’appelait Spock ? demanda l’Orionne avec douceur.
Le cœur de Lucy manqua un battement.
– Il s’appelait Spock, murmura-t-elle.
Elle n’avait parlé de lui à personne depuis son départ de Vulcain. Elle avait affronté seule le deuil et la culpabilité. Et elle avait fini par surmonter tout cela. Mais lorsqu’elle avait appris la disparition de Vulcain, les souvenirs étaient revenus à flots, menaçant de la submerger. Elle s’était alors rappelé la manie qu’avait Spock de compter chaque mouvement lorsqu’ils nageaient ensemble à la piscine de ShiKahr – afin de tenir l’angoisse et les sentiments à distance, lui avait-il expliqué.
– 1… 2… 3…
– Qu’est-ce que tu fais ? siffla Thémis.
– Tu vois bien, je nage la brasse.
– Dans le bar ?!?
Bah, Mary n’a pas le vieillissement très joyeux, et très franchement une fois qu’il est arrivé à ce stade il est 1) irrécupérable et 2) pénible. Cumulé avec son côté « crétin irresponsable » qu’il garde invariablement quelles que soient ses versions, c’est juste invivable, en fait.
Quoi qu’il en soit et bien que des allégations contraires aient été formulées, Mary fait 45 points au test de Mary Sue (et je parle bien de celui-là), et je suis sûre que c’est une limite basse (dessous le barème pour comparaison)
En tout cas, chouettes drabbles comme toujours (j’aime beaucoup le dernier ^^). C’est intéressant de voir à quel point l’ambiance réussit à être brossée en si peu de mots.
Et à quel point les textes fonctionnent quelle que soit la connaissance du fandom, d’ailleurs.
Je vais te préparer une bestiole. Tu l’auras à la deuxième livraison de drabbles.
Je ne sais pas pourquoi, mais dans les fics / séries / films / livres / récits en général, on a tendance à adorer les héros pénibles. Des gens qui, si on les croisait dans la vraie vie, nous feraient fuir à des kilomètres… ![]()
OUI c’est celui-ci que j’ai fait !!! La première fois j’avais 22 points pour Lucy, j’ai changé deux-trois trucs dans son histoire et son caractère, et elle est descendue à 18. Ce n’est donc pas un pourcentage puisque je ne pense pas qu’on puisse arriver à 100… 45, ça commence à faire beaucoup, quand même ! ![]()
Merci ! A ce stade, la connaissance du fandom importe peu, Lucy est quasiment sortie de Star Trek pour se créer une existence dans une niche écologique relativement inoccupée (où elle cohabite néanmoins avec un certain nombre de personnages venus d’autres fandoms) : ma tête.
Ah merci, j’espère que ladite bestiole s’entendra bien avec mon raton-laveur (que mon copain a baptisé Grouchy, je ne sais pas pourquoi) !!!
Fandom : inconnu.
État d’esprit : post-apérotoire. 




Le jour où Karagashi Ashikawa trouva le sablier du grand Benisako Senseï, il fouilla tout de suite son ramisu en quête de quelque monnaie pour s’acheter une bière au Sitimoto, le meilleur pub de Sinakusaï. Lui qui, à plusieurs reprises, avait failli se faire lyncher par les Kazuki Tirami pour avoir piétiné leur azaka par temps de pluie, était tout fier de s’imaginer passant l’arche de Yakamaru, porté en triomphe par les sigonen du village et même de toute la région de Pitasaru.
Hélas ! surprise : le kasirawa l’attendait de pied ferme à la sortie de la brasse-rie.
Armé de ses énormes jumelles Matahari dernier modèle, il l’avait observé en vue de lui mettre un gros poinçon rakunen sur le nez, discipline dont son père était instructeur.
Moralité : c’est pas parce que tu trouves une boîte de sardines Shapikura que tu deviens Neptunikato.
C’est complètement débile. J’adore ça.
En juste récompense de ton labeur, voici un dodo tout doux.
Qu’on soit clair, moi ce que j’aime bien, c’est Grovaisseau™. Le problème, c’est que Grovaisseau™ est obligatoirement livré avec Monsieur Pénible, qui s’accroche à son fauteuil comme une bernique à son rocher.
Parce que si on essaie de faire tourner Grovaisseau™ tout seul, il boude (oui j’ai essayé).
Du coup je passe mon temps à éloigner Monsieur Pénible de Grovaisseau™ et à les regarder tout faire pour se recoller l’un à l’autre comme des aimants, schlok.
Oui, alors je sais ça fait partie de la liste 3, je suis à la ramasse et puis quoi ?
Je suis venue dès que j’ai été libérée du Défi. 
Après cinq minutes de crayonnage appliqué, la fillette colla sa feuille sous le nez de son baby-sitter inattentif.
— Tiens. La maîtresse a demandé de dessiner un truc qui nous fait peur. J’ai fait le tien.
Il renifla, en jetant un œil ennuyé.
— Le Diable n’a pas peur. Qu’est-ce que c’est ? Une religieuse ou Billy Loomis levé du mauvais pied ?..
— Une bonne sœur ! Tu vois pas la robe ? C’est dans les églises… ça te fait pas peur, ça ?
— Non. Mais la dernière fois que j’en ai loué pour le club, elles avaient oublié d’en mettre une…
Mais non, ne t’inquiète pas, c’est pas la course par ici !
Tiens, voilà un bébé tortue.
Ce qui est bien, c’est que j’ai tout le temps de le voir venir et de m’y préparer psychologiquement ! ![]()
J’adore !
@AuBe_in_Arcadia : Euh… Mais tu as combien de peluches ???
@OldGirlNoraArlani : Je te dirais bien que ton texte est très mignon (pour la petite… Trixie, c’est ça ?) mais la fin est quand même tout autre chose que « mignonne »…
![]()
Voici mes 5 derniers drabbles. Il est possible / probable que vous n’y comprendrez rien, mon perso m’a entraînée sur des chemins connue d’elle seule, et nous sommes à mille lieues de Star Trek (sauf pour l’Arche katrique, super canon, et les Caitiens, qui sont une espèce à tête de chat).
La nuit était tombée, assez traîtreusement. Lucy, qui s’appuyait assez lourdement sur Thémis, trébucha. L’alcool rendait sa langue pâteuse mais volubile.
– Sur Vulcain, expliqua-t-elle, il y avait une arche. L’Arche katrique.
– D’accord, acquiesça l’Orionne.
– Lorsqu’un Vulcain meurt, son katra – son esprit – doit être récupéré par un autre Vulcain, qui le dépose alors dans l’Arche, où il est préservé pour l’éternité. Ainsi, les morts nourrissent les vivants de leur savoir et de leur sagesse.
Elle ne précisa pas que le katra de son frère, par sa faute, errait parmi les étoiles.
Peut-être un jour le retrouverait-elle au gré de ses pérégrinations…
Elles arrivèrent au vaisseau presque dégrisées, ouvrirent silencieusement la porte et, sans un bruit, se glissèrent à l’intérieur comme deux ombres. Elles étaient presque arrivées à leurs cabines respectives lorsque la lumière s’alluma brusquement, révélant la longue silhouette de Païsha au milieu du couloir. Lucy sursauta.
– Surprise ! grinça l’Andorien. Je peux savoir ce que vous faisiez dehors à une heure pareille ? Je vous rappelle qu’on est en mission !
– Euh…
La réplique de Lucy n’eut pas l’heur de plaire à son interlocuteur.
– Vous savez ce que ça signifie…
– Païsha, noooonnn ! supplia Thémis.
– Demain, vous êtes de surveillance.
– C’est de ta faute, bâilla Thémis.
Lucy, focalisée sur son objectif, ne répondit pas. La règle, sur leur petit vaisseau, était la même pour tous : ceux qui faisaient n’importe quoi pendant une mission se voyaient attribuer le lendemain les activités les moins intéressantes. Elles avaient donc écopé de la très peu passionnante surveillance de l’immense propriété privée du Rannien qu’ils soupçonnaient de trafic d’esclaves.
– Regarde, ordonna la jeune humaine en tendant les jumelles à son amie, ça bouge là-dedans !
L’Orionne, soudainement réveillée et aux aguets, s’empara avidement de l’objet et regarda à son tour.
– Qu’est-ce qu’on fait ?
Lucy et Thémis se regardèrent.
– Tu as bien vu comme moi ? demanda l’humaine d’une voix blanche.
– J’ai vu, répondit son amie, qui était devenue vert pomme – signe chez elle d’écœurement ou de malaise. On ne peut pas laisser passer ça ! Ils marquent les Caitiens comme… comme du bétail !
– Avec un poinçon, compléta Lucy, qui se sentait-elle-même assez mal. Dans l’oreille gauche.
A cet instant, une jeune Caitienne apparut au coin de la rue, porteuse d’un lourd panier, et s’approcha avec hésitation de la porte de la villa.
Dans se concerter, d’un même mouvement, l’Orionne et l’humaine bondirent.
La Caitienne, qui s’appelait Sardine (nom ironique, ne put s’empêcher de penser Lucy, pour la représentante d’une espèce à tête de chat), venait livrer de la nourriture aux occupants de la villa. Du moins est-ce ce qui ressortit des balbutiements effrayés de la pauvre petite que les deux espionnes avaient entraînée à l’intérieur de leur vaisseau.
– Tu ne peux pas entrer là-dedans, la prévint Thémis. C’est un piège.
– Je sais, mais ma mère est à l’intérieur, balbutia la Caitienne.
Lucy décrocha son communicateur de sa ceinture.
– Païsha ? dit-elle d’un ton résolu. Nous avons besoin de renforts à la villa.