Ooooh ils sont trop mignons ! Merci ! Bon, par contre, j’ai pas de baignoire. Je ne sais pas où je vais mettre Shamu.
Une bassine dans la douche. Je ne vois que ça.
Je ne peux pas t’aider, dans la mienne de baignoire, il y a un poulpe.
Oé non mais ho,
le forum soutien que je monopolise la conversation ! De quoi ?? Malotru ! 
Comme c’est long de faire un texte pour chaque mot, voici la fin de la liste 3 d’un coup d’un seul.
A propos de « Baby » (Supernatural)
Comment péter une durite avec panache : une pastille de 150 mots
C’était l’une de ces foutues journées, où il avait crevé au milieu de nulle part et dû faire changer le pneu par un pseudo garagiste. Depuis, l’hérétique essayait de lui faire avaler qu’avec des graphes sur les portières, son bijou aurait plus de chien. Ok l’abruti, tu veux des couleurs ? Il y a moyen de t’en faire voir… Et pourquoi pas faire sauter le vernis au karcher non plus (quand une jeune beauté maniant le seau et l’éponge pouvait le faire si consciencieusement) ?
Le nuage de fumée blanche s’échappant de sous le capot interrompit brutalement sa plaisante rêverie. Quoi ? « Oups » !! Et c’était tout ? L’imbécile venait de fossoyer joyeusement un dernier reste de confiance… Comment retourner en ville maintenant ? En hélicoptère ?
Des flammes sauvages dansèrent dans ses pupilles. Non, ou cet incapable reculait d’un mètre ou… il ne revoyait jamais l’aube.
Oups. 
…au prix de quelques adjectifs retouchés (damné, mécréant…), ça passe aussi pour la corvette de Lucifer.
Superbe utilisation du double sens de l’expression « péter une durite », Oldie.
Voilà un kangourou dans une boîte de conserve.
Oh mais ils sont tous si choupinets !
Qu’est-ce qu’il est serré au fond de cette boîte !
Note qu’il serait encore moins à l’aise dans une boite de SARDINES… 
Je me demande si j’arriverais à mettre un 11e mot subsidiaire comme kangourou ? 
J’ai dû faire appel au pot commun familial pour répondre mais voilà. Ces sardines sont très à l’aise dans leur boîte.
@OldGirlNoraArlani : oh, Baby !!! Super petit texte (et pauvre Dean) ! ![]()
Aaaaaah c’est de famille cet amour des peluches ??? ![]()
Je nie tout en bloc.
D’ailleurs je ne possède pas d’étagère à peluches. Et personne n’a installé de peluchothèque nulle part. Il n’y a pas non plus de coffres à peluches, ni de cartons de peluches stockés dans des greniers.
…
Mais bon, disons que j’ai de quoi récompenser les participants de cette branche pendant encore un certain nombre de rounds.
J’espère que vous aimez les peluches.
J’ai le temps, je rattrape la…
Liste 4, exécutée sur Doctor Who (Eleven)
Pêche à la mousse : 300 mots
Amy était en train de fureter partout. Pendant qu’il réparait, périlleusement perché sur une échelle télescopique, il surveillait du coin de l’œil la rousseur flamboyante de sa passagère et un petit peu ses jambes. Sa petite jupe lui aurait valu une contravention sur 248 systèmes planétaires au moins… Pas la pire surprise assortie à sa dernière Régénération toutefois…
— Qu’est-ce que c’est que ça, Docteur ?
Si on lui avait donné une pièce de monnaie à chaque fois qu’il avait entendu cette question !… Sans se retourner, il repoussa sur son front les loupes-jumelles binoculaires à polarité réversible et reprit en main le tournevis calé entre ses dents.
— Peux-tu préciser ? Je suis sur une réparation délicate de l’Arche-Caméléon…
— Bah, c’est un genre de sablier plein d’eau jaune, décrivit-elle après un court silence. Il est chaud… Il se retourne au bout d’un moment… Par contre, il y a une grosse sardine morte qui flotte dedans… C’est un bocal pour feue la créature de Pipi Alpha Prime ?
Son ton était impertinent et il aimait ça.
— Pipi Alpha Pr… n’importe quoi ! dit-il en descendant de son échelle. Fais voir ta sardine…
Il pencha sa silhouette dégingandée pour observer la chose de plus près… Un sourire flou et coupable éclaira aussitôt sa figure plate quand il reconnut la pompe à bière reçue en cadeau le mois dernier. Il n’aimait aucun alcool, mais le breuvage faisait des miracles pour décaper les coupleurs hydrauliques du TARDIS…
— Ah non, ce n’est pas un bocal. C’est une machine qui brasse du houblon… Et accessoirement la princesse Sednaïa va me crever les deux yeux à coups de poinçon. Et me lyncher par-dessus pour faire bonne mesure au motif d’avoir noyé son prince consort ! Au cas où j’oublierais, fais-moi penser qu’on ne retourne pas sur cette planète…
Le nombre de mots augmente…
(Je ne boirai pas d’une bière à la sardine, fût-elle prince consort)
Mais bref, tu as bien mérité ta récompense !
Voilà un ours joufflu qui, durant sa jeunesse, a certainement trempé dans des trafics louches en Colombie.
Tiens, pendant que je suis dans les parages, j’ai écrit ça, je ne sais plus quand.
Liste 2, toujours sur la Fondation SCP (en un tweet) :
Champagne
Sujet : Dr ████████
Objet Récupéré : Une (1) bouteille de champagne Louis Roederer Cristal, 2002, Gold Medallion.
Objet Perdu : Sa prothèse de hanche.
Notes : En ce qui me concerne, et pour reprendre l’expression de nos collègues anglophones : « totally worth it ».
Alpinisme
— C’est l’éternité qui te tend les bras. Dans ce lieu paradisiaque, au sommet, libéré du tourment du monde en dessous.
— Une éternité… en quoi déjà ? Une belette ?
— Une Hermine.
— Merci, mais je pense que je vais passer mon tour.
La mort était préférable, tout compte fait.
Piano
Au centre de la pièce vide, un homme en costume désuet jouait un air sombre sur un piano antique.
— Je vous attendais, agent.
— Vous êtes SCP-990 ?
— Je suis venu vous dire de vous méfier des mammouths roses élastiques. Et des chapeaux de fêtes chantant. Surtout les chapeaux.
Liste 3, du Fallout ('fin en théorie)
En 100 mots (OpenOffice)
Elle préparait avec attention une religieuse, lorsque la secousse s’était fait sentir. À l’extérieur, un chien hurlait, très vite couvert par le bruit d’un hélicoptère traversant le ciel.
Elle se posa à la fenêtre.
Un nuage atomique cachait les couleurs de l’aube.
Elle paniqua, se précipita dans l’entrée ; elle attrapa ses clefs sur le meuble à chaussures et sans prendre garde, renversa le seau d’eau qu’elle avait préparé pour le ménage. Elle courut dans le garage, où l’attendait sa moto. Le véhicule était vieux, ses pneus usés, mais elle lui faisait confiance pour avaler les kilomètres sans trop broncher.
On ne se méfie jamais assez des mammouths roses élastiques.
C’est tellement mignon, une hermine !
Tiens, voilà une hermine en cadeau.
(oui, je pousse le vice jusqu’à posséder des peluches qui ont toujours leur étiquette d’oreille)
Hello all.
Actuellement en pause inter-chapitres, je me tourne en conséquence vers mes listes que j’ai spécifiquement prévues pour ce genre de situation.
Je vous ai donc fait un drabble à 115 mots avec « sablier ».
Malheureusement pour vous, comme mon autre chantier en cours en ce moment, c’est un éventuel chapitre 2 à « Tous les arbres que je peux voir », je n’ai pu m’empêcher de partir sur cette thématique (en plus avec sablier, c’était un peu un tapis rouge déroulé à mes pieds).
Du coup :
- ce qui suit est le chapitre 3 de « Tous les arbres que je peux voir » ;
- « Tous les arbres que je peux voir » ne possède pas de chapitre 2 ;
- le chapitre 1 de « Tous les arbres que je peux voir » est le chapitre 2 de « Sur la falaise » ;
- des ajustements de texte sont possibles en cours de drabbles ;
- ceci est la monstruosité qui ne possède pas de quatrième mur ;
- (wéé, j’ai encore casé un virevoltant !).
Fandoms : Leijiverse niveau ultime (mode expert) ft. Captain Harlock (toutes séries dont post 2013) / Galaxy Express (toutes séries dont Space Symphony Maetel) / L’étoile du désert (ambiance) / Le monde de Sophie (considérations philosophiques)
Personnages : Harlock, Maetel
Sablier
Lorsqu’ils sortirent du saloon, Harlock l’entraîna vers le magasin général. « J’ai besoin de clous », avait-il annoncé. Maetel devinait encore la présence de la locomotive, mais son appel était… moins prégnant.
Elle ralentit, huma l’air.
— Tu viens ? dit Harlock.
Une bourrasque tourbillonna entre les maisons, emmenant dans son sillage un virevoltant isolé.
— Tu le sens ? murmura-t-elle. Le sablier du temps s’écoule à nouveau…
Il revint vers elle, un demi-sourire aux lèvres.
— « Différemment », Maetel. Pas « à nouveau ». Tu es sortie de ta boucle, c’est pour ça.
Elle tressaillit tandis que la locomotive expirait un long hululement lugubre. Harlock resta de marbre.
— Ce monde s’ajustera pour toi, ne t’inquiète pas.
Pardonnez-moi cet aparté de lectrice (assidue et vaguement tenace)
Ah mais je l’ai lu ce chapitre 1 ! Je trouvais même qu’il avait un petit côté « réponse au Défi en cours ». Mais peut-être que je vois midi à ma porte et des réponses au Défi partout.
Pourtant, il y avait un saloon avec des portes battantes « à claire-voie »
[j’ai failli te piquer ce mot ; le risque que tu t’en rendes compte est en-dessous de zéro (sans jeu de mot) mais c’était quand même pas correct], 
un train qui continue à siffler deux ou trois fois,
évidemment du pistolet (même futuriste)…
Par contre l’ambiance n’est pas très « duel au soleil ».
J’aurais dit que ça donnait un côté « rafraichissant » (pun intended). Un Weird-stern où on se gèle les miches, ça change. 
Par contre, je ne sais pas ce que ton coco a avalé au bar, mais j’ai l’impression qu’il tient une bonne cuite tant le monde valse autour de lui. 
Je lis toujours les intitulés des défis, ça oriente ma créativité.
Bon, j’aurais préféré qu’elle ne s’oriente pas dans cette direction (d’autant plus qu’elle s’est coincée dans cette direction), mais l’inspiration ne se commande pas.
Ben ce n’est pas « me piquer le mot », c’est comme ça qu’elles s’appellent… Comment tu veux les nommer autrement ? « Doubles portes avec des lattes en bois assemblées de telle façon qu’il y a des petits jours entre chaque » ?
Il n’est pas bourré, c’est juste qu’il n’a pas de quatrième mur. Ce qui est pire, soit dit en passant.
Mais bref.
Voici le deuxième mot, sur le même thème.
Monnaie
Le tintement de la monnaie sur le comptoir répondit au claquement de la boîte en carton sortie d’une étagère et posée sans douceur. L’intérieur du magasin était sombre, son propriétaire hors d’âge. Les rayonnages innombrables formaient un labyrinthe poussiéreux.
— Des clous pour quoi ? demanda Maetel.
Harlock ne se retourna pas.
— La charpente.
— Si vous voulez m’sieur, j’ai eu un arrivage de fil de fer hier, intervint le gérant.
— Je prends. Mettez-m’en un rouleau.
D’autres pièces changèrent de main. La scène était trop irréelle pour que Maetel réagisse sur le « m’sieur ».
— Du fil de fer pour quoi ?
Elle se sentait stupide.
— Des collets.
En sortant, Harlock l’effleura. Elle frissonna. Il souriait.
— Je te montrerai.
Par ailleurs, est-ce que quelqu’un veut une génération de liste ce week-end ou je peux continuer à jouer avec celle-ci ?
La semaine prochaine pour moi ce serait parfait !!!
Méga classe.
C’est noté !
Et donc, mot 3. Même chose.
Bière
La rue déserte barrait la ville comme une cicatrice asymétrique. À son extrémité, l’atelier du croque-mort alignait des cercueils à différents stades de finition. L’un d’eux, couvercle ouvert, était prêt pour une mise en bière. Était-il déjà marqué d’un nom ?
Harlock jeta ses achats à l’arrière du chariot, détacha les chevaux. Des nuages cotonneux s’amoncelaient au-dessus de la vallée. La neige menaçait.
— C’est parfois… plus animé ? grimaça Maetel.
— À l’extérieur ? Rarement.
Un volet grinça. Le crissement se répercuta plus fort qu’il n’aurait dû.
— Je pense qu’ils ont un peu peur de moi, ajouta Harlock.
Cela pouvait passer pour une excuse.
Ce n’était pas le cas. Elle le savait.
Il le savait aussi.
Parce que tu as peur qu’on s’ennuie ? ![]()
Pas du tout, on a ainsi le temps contempler toutes les peluches et de leur imaginer une vie secrète – que dis-je ? – une théogonie !
Deux par deux, les peluches jumelles s’en allèrent. Elles trouvèrent un refuge dans l’arche construite par Noé… (qui ne connaissait point son affaire). Mais alors que la coque profonde flottait déjà sur l’onde amère et que le capitaine contemplait le rivage éloigné de cent brasses, ô cruelle surprise, il s’avisa mais un peu tard… que les licornes étaient restées sur le sable, liées.
"Mon Yaveh, mar monnait-t-il, j’ai déjà oublié les diplodocus ! Ah cette fois-ci, c’est la fin : ma rombière va me lyncher. Et je pendouillerai comme une pauvre sardine, en haut de la misaine. Misaine, misaine, misai-ai-neu. ![]()
Si c’est la semaine prochaine, c’est bien. C’est quand même un minimum que tu puisses finir tes drabbles. ![]()
Ben puisqu’on parle de jumelles, voici le grand frère péruvien de l’ours joufflu qui a fait du trafic de drogue en Colombie, prouvant par-là même qu’il existe un gang d’ours joufflus qui s’étend sur toute la longueur de la cordillère des Andes.
Hum.
Voilà voilà.
Mot 4. Même chose, mais plus bizarre.
Lyncher
Le chariot brinquebalait dans les nids-de-poule. À l’entrée de la ville, Harlock lui désigna un arbre desséché.
— Ils ont déjà essayé de me lyncher ici.
Maetel se déhancha pour embrasser la scène. Un arbre. Dressé comme un avertissement au centre d’un cercle de terre morte. Elle tortilla une mèche de cheveux entre ses doigts.
— Comment tu t’en es sorti ?
Silence.
— Depuis ils ont un peu peur de moi.
Il ne s’en était pas sorti. Nous sommes immortels.
Elle le savait. Elle avait déjà essayé, elle aussi.
— Tu l’as fait combien de fois ?
— Quatre.
Il haussa les épaules.
— Ça se passe mieux depuis que je limite les interactions.
Bien sûr.
Elle replia les bras contre ses épaules.
Le froid montait.
Edit : mot 5. Moins bizarre, mais malgré tout abscons.
Brasse
Harlock s’arrêta une dernière fois avant de reprendre la direction des contreforts, devant un hangar duquel sortit un jeune homme poussant un diable.
— Cinquante brasses de corde, comme promis ! lança ce dernier.
De la corde pour quoi ? songea Maetel. Elle se tut. Le ballot rejoignit l’arrière du chariot.
— C’est toujours utile, lâcha Harlock.
Maetel tenta de calculer l’équivalence de cinquante brasses. Qui se servait encore d’une unité de mesure aussi archaïque ?
— Un peu plus de quatre-vingts mètres, répondit Harlock.
Elle fronça le nez. Non pas que le dialogue sur deux plans la gêne, mais bon…
— On devrait instaurer une règle de politesse pour ça.
Il rit. Il la taquinait.
Elle savoura l’instant.
Je vais maintenant me repencher sur mon pélican.
Bon ben j’ai pas fait de pélican (lequel doit explorer un tunnel), mais pendant que mon dîner cuisait j’ai fait un autre drabble. Je suis à 125 mots. On va dire que ça passe.
J’ai quand même du faire un peu de géologie alors que j’étais partie pour un truc rapide…
Même thème, à peu près normal pour celui-là.
Arche
Concentrée sur les couinements du chariot, Maetel ne prit pas garde au chemin qu’empruntait Harlock avant que celui-ci ne pénètre dans la forêt.
— Ce n’est pas la même route qu’à l’aller, remarqua-t-elle.
— Non.
— On va où ?
— Tu verras.
La pente était raide. Les chevaux ahanaient. Harlock finit par mettre pied à terre pour les soulager.
Ils émergèrent sur une crête. Le ciel bas était presque à portée de main.
Quelques flocons de neige esquissaient une danse timide.
— On ne devrait pas plutôt renter chez toi ?
— Tu as peur d’attraper froid ?
Non.
Il sourit.
La piste aboutissait à un c/ul-de-sac. Au-delà, un promontoire s’avançait au-dessus du vide. Son extrémité reposait sur une cheminée de fée.
L’arche de pierre semblait vouloir enjamber la vallée.




