Que lisez-vous en ce moment ? Venez parler de vos lectures en cours ou passées

Le nombrilisme et le manque de nuance de l’esprit humain en général. Ce que c’est agaçant… Si tu n’est pas à 100% pour une cause ou pour des personnes, alors tu es forcément contre cette cause ou ces personnes… À force on en finit par se taire.

Malheureusement on diabolise toujours une catégorie de personnes aussi longtemps qu’on ne s’est pas retrouvé dans leur situation. J’ai longtemps stigmatisé les chômeurs et les « assistés » avant un burn out il y a quelques années qui m’a valu, à la suite, des années de chômage, et des séquelles qui ne passeront jamais. Eh bien je peux dire que ça remet le cerveau en place, surtout que ces catégories – SDF, chômeurs… – sont mouvantes. Personne n’est à l’abri, on peut tous se retrouver déclassé socialement et au fond du trou de la santé mentale un jour ou l’autre, dans un état de déchéance complet. Puis remonter la pente, retrouver un toit, un emploi, ou non.

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Attention. Oldie est là.
Elle va vous dire attention au topic initial… :smiley: :smiley:

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Le plus triste c’est que les gens ont parfois la mémoire courte.
J’ai un cousin banquier, il vient de loin : mère célibataire au smic, métisse (donc exposé au racisme), on lui a refusé la filière qu’il avait choisi au départ parce qu’il n’avait pas le bon baccalauréat, il a eu du mal à finir ses études parce qu’il n’était pas super scolaire entre 19 et 21 ans, mais il s’est accroché. Il a eu des bourses, des aides sociales, etc. Aujourd’hui, il gagne bien sa vie, même s’il est au bord du burn-out et avec des problème de santé très clairement lié au stress au travail. Par contre, il tape sur les chômeurs et ceux au RSA, notamment ceux qui viennent de notre région natale très rurale. Il estime que ce sont des paresseux et il croit à la valeur du travail et au mérite… Moi qui travaille dans la Culture et le Patrimoine avec un conjoint dans les services publics c’est bien un truc auquel je ne crois plus, le mérite et le (bon) travail récompensé.
Et mon cousin pour trouver du travail il a dû aller à Paris (en gros 250 km de chez nous) mais c’était son choix de vie. Il est urbain dans l’âme. Tout le monde n’est pas comme lui.
Et sa copine n’est pas mieux, elle vient d’un pays pauvre et un jour elle m’a dit : « Dans mon pays, tu ne bosses pas, tu meures de faim. Quand je vais au Pôle Emploi, les gens en France ne réalisent pas la chance qu’ils ont d’avoir du chômage et des allocations et ils en profitent. »
Oui, certes, mais ce n’est pas parce qu’il y a pire ailleurs qu’il faut supprimer les aides françaises et faire culpabiliser des gens déjà en difficulté économique et parfois psychologique.
J’ai beaucoup côtoyer des personnes en réinsertion professionnelle, quand tu écoutes leurs histoires, elles ne sont pas toutes jolies jolies…

Pour rester dans le thème du sujet et éviter a Oldie de déclasser le message, j’en profite pour conseiller la lecture du livre :
La tyrannie du mérite
Il traite de la croyance dans la « méritocratie » et de ses effets pervers sur la société (notamment réveiller la lutte de classes, ignorer les inégalités sociales et économiques de naissance, rendre les gens intolérants, conduire les élites au burn out, etc.)

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Alors celui-là il m’intéresse vachement ! Pas seulement pour la problématique sociale mais aussi pour les biais cognitifs (un sujet qui me passionne) dont cette vision méritocratique de la société et du monde participe. Je le note !

Oui oui bien sûr, mais crois aussi en notre capacité à rebondir, comme Tracy vient de le démontrer :grin: . Un Evoli retombe toujours sur ses pattes. :smiley:

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Sans transition, cela me rappelle que je devrais un jour aller faire une recommandation sur le topic « vos meilleurs manga » pour Beastars.
Je le ferai quand j’aurai fini la série, j’en suis au 18e tome (sur 22 ou 23 au total je crois).

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Du coup j’ai fini : World of Warcraft : À la découverte d’Azeroth - Les royaumes de l’Est. La plus dure à lire pour moi c’était la lettre d’Anduin à la première page, j’ai butée sur son écriture. xD

Je viens de recevoir ce matin la suite donc : World of Warcraft : À la découverte d’Azeroth - Kalimdor.
Je quitte le Maitre-espion de l’Alliance Mathias Shaw et son compagnon le Capitaine Flynn Doucebrise. ( Non de famille qui lui va absolument pas, vu le caractère du personnage xD ) et les secrets du royaume de l’est. Pour partir avec Zekhan le jeune troll Sombrelance et Rexxar le demi-orc-demi-ogre pour parcourir cette fois Kalimdor et ces merveilles.


Orgrimmar, capitale de Horde sur la couverture, là ou je passe le plus clair de mon temps… Dans l’hôtel de vente ! xD

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Tu veux dire qu’il écrit comme un cochon ? :stuck_out_tongue:

Très belle couverture sinon, elle est en relief ? Je demande ça parce que ça se fait de plus en plus et que les couv’ à relief avec les couleurs brillantes c’est très classe.

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Pas spécialement. x) Il fait des lettres bizarres surtout ses S, je te laisse juger par toi même. :slight_smile: Baine Sabot-De-Sang qui est un gros bovin humanoïde écrit plus clairement. xD J’adore Blizzard, ils poussent les détails des personnages jusqu’à leurs écritures. :blush:

Il y a un léger relief sur les fioritures qui encadre l’image de présentation. Mais il y a beaucoup d’illustration en mode croquis de voyages dans les deux livres.

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Arf, ça, ça me rappelle mes cours d’epigraphie médiévale… avec de la chance, ce qu’on avait à décrypter était en "français "… sinon, c’était du latin. Youhouuuu…

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Mais il écrit bien, Anduin ! Une écriture qui se rapproche certes du style victorien que j’affectionne beaucoup, mais très soignée et, à mes yeux, très lisible !

(bon après avec mon entourage de gens qui écrivent comme des médecins et ma propre écriture qui est soit serrée et penchée, soit si rapide et foireuse qu’elle en devient illisible, je pense que je suis vachement subjective xD)

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Oui, il a une écriture très propre, très jolie, très stylisé. c’est son style d’écriture, et la forme de certaines lettres. ça m’a demandé plus de concentration pour lire avec ma dyslexie, que le reste du livre. Je me reprends très souvent quand je lis, ou quand j’écris. :sweat_smile:

ça devait être intéressant comme cours :slight_smile: Après, c’est voulu, c’est un roi, dans un univers d’heroic fantasy. Faut que son écriture en impose. :wink:

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C’est sûr que s’il trace des pattes de mouche, ca le fait tout de suite beaucoup moins ! :sweat_smile: D’ailleurs… est-ce vraiment lui ? Ou a-t-il la chance d’avoir un scribe ? (Une idée pour le défi d’ailleurs… il ecrirait tellement mal qu’il inviterait sa douce à prendre une garce avec des dents sales sur un mauvais transit) oups pardon, je sors …

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Non, c’est vraiment lui qui écrit, comme son père avant lui d’ailleurs. En tout cas, dans tout les livres/BD que j’ai lu sur lui, c’est toujours lui qui prend la plume. Il a un majordome, ça c’est sur, j’ai pas vu de mention d’un scribe, ça veut pas dire qu’il en n’a pas et c’est peut-être le marjordome qui fait office de scribe. Vu que la lettre est adressé a Mathiaw Shaw son homme de confiance, c’est 100% la main d’Anduin. Flynn a laissé sa trace en bas de la lettre de son roi, ça lui ressemble bien. Mais c’est pas impossible qu’il doit déléguer cette tâche. Surtout s’il doit écrire la même lettre en boucle. ( Invitation, lettre d’états à tout ses ambassadeurs etc… xD )

Je retiens l’idée; :laughing:

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Depuis toujours, le roi Anduin écrit comme un cochon, fait des pâtés avec son encore et sa plume, et comme il ne sait pas se servir d’un buvard, au lieu d’éponger, il ne fait qu’étaler l’encre encore plus. Aussi, il a toujours employé les services d’un prête-plume. À la longue, il craint que son secret ne soit découvert. Doit-il le garder pour lui plus longtemps ? Ou choisira-t-il de prendre les devants et de révéler la supercherie à son homme de confiance, Mathias Shaw ?

Voilà je me suis bien amusée. Ça s’appelle « Le Dilemme d’Anduin ». :stuck_out_tongue:

Sinon :

En ce moment je lis le numéro 11 de ma revue de littérature favorite, Philitt, d’une grande qualité, une vraie revue de littérature, roborative, faite par des spécialistes et des passionnés et pas gangrenée par d’inutiles pages de pub et des promos flagorneuses pour le dernier écrivain à la mode. Même si là, je suis un peu déçue, je reste sur ma faim avec cette 11ème sortie. Certaines plumes invitées ne devraient pas l’être plus longtemps, tant elles contreviennent à l’essence même de la revue par leur violence verbale et leur vulgarité, et dans certains articles, on sent beaucoup la marque de la subjectivité de leurs auteurs, alors que ce n’est pas franchement l’esprit de Philitt. Là, j’ai le sentiment pour certains textes de lire des billets d’humeur de blogs certes extrêmement bien rédigés plutôt que de vrais articles de fond sur l’état de la littérature contemporaine. Je suis peut-être un peu sévère, et peut-être que j’exagère ma réaction, mais ça me fait un peu peur pour la suite, je crains que l’équipe de rédaction de Philitt ne se relâche. En plus, ce numéro n’est pas franchement très fourni par rapport à d’habitude, on en a vite fait le tour. C’est dommage, et j’espère que c’est juste un petit loupé, qui reste quand même de qualité, mais pas à la hauteur du Philitt habituel.

Si cela vous intéresse de découvrir la revue en lisant ses articles publiés en ligne, c’est par ici : https://philitt.fr/ .

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Merci pour le fou rire, c’était absolument divin ! :rofl: tu as refait mon début journée. :upside_down_face: Qu’est-ce qu’il doit vraiment en parler à son Maitre-espion ? Surtout que dans le livre Mathias, a fait couler l’encre plus d’une fois, il y a des traces de doigts et sans parler des griffonnages et les petites piques piquante et débile du Capitaine Flynn sur les notes du maître-espion. xD Anduin a du apprécier le rapport. xD Ce livre est un régal ! En vrai, il devrait plutôt se confier à son conseiller le plus proche, le vieux Worgen, Genn Grisetête. Voyons celui sur le contiennent de Kalimdor et cette fois avec des agents de la Horde maintenant. :slight_smile:

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Et bah moi je trouve que ça mériterait d’être développé. ^^ Drabble ou OS ?

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Ce n’est pas un roman que je vais présenter mais après tout, rien dans l’énoncé du sujet n’oblige à écarter d’autres styles littéraires. Je vais donc aborder un essai, qui m’a beaucoup inspiré pour diverses fic/scénarios de JdR et qui de toute manière vaut largement la peine d’être lu.

Il s’agit du Sabbat des Sorcières, de Carlo Ginzburg.

L’ouvrage essaye de déterminer quelles sont les origines des stéréotypes habituels du fameux sabbat auquel les sorcières se prêteraient (transformations animal, vol…)
Avec une approche diachronique, l’auteur remonte la piste des différents éléments en recherchant les liens, les différences, les évolutions à travers des témoignages et des mythes de différentes régions et cultures. Par exemple, le fait de ressuciter un animal dévoré en rassemblant ses os : on retrouve différentes versions de cette croyance entre autre chez les scandinaves (les boucs de Thor sont réputés renaitre à partir de leurs os une fois tués), chez les inuit, les gallois mais aussi dans les témoignages de supposés sorciers interrogés par l’Inquisition dans les Alpes.
L’auteur n’est toutefois pas un illuminé qui cherche à établir à tout prix des liens parfois assez bancal : il reste lucide, liste les points communs, retrace l’évolution des mythes dans le temps et l’espace, formule des hypothèses mais ne cherche pas à conclure systématiquement que « TOUT EST LIE !!! »

Le principal point fort du livre réside, je trouve, dans la manière qu’il a d’aborder les témoignages de magie en occident médiéval : ces témoignages sont majoritairement issus de rapports et de minutes des procès de l’Inquisition. Il y a donc un énorme problème de biais, puisque les méthode de violence psychologique, voir physique des inquisiteurs amenaient le suspect à raconter ce qu’ils voulaient entendre. Les inquisiteurs orientent le suspect à raconter des rituels de sorcellerie en accord avec les propres stéréotypes qu’ils en ont. Et les réponses des suspects les confortes dans ces stéréotypes, qui se généralisent à cause de ce cercle vicieux.
Là ou Carlo Ginzburg a été malin, c’est qu’il a plutôt cherché les « véritables » manifestations de sorcelleries dans les réponses des suspects en contradiction envers les attentes des inquisiteurs.

Il y a par exemple d’hommes dans le Frioul qui se vantaient d’être des « benedanti » : il seraient né coiffé de leur placenta. Par ce signe, ils seraient devenu des genres de combattant magiques dont la nuit, l’âme abandonnait le corps sous la forme d’un animal pour aller combattre en rêve dans les champs des sorciers maléfiques à coup de bottes de navet. L’objet de ces batailles est la fertilité des champs.
Ces témoignages spontanées rendaient les inquisiteurs très perplexe, parce que ça ne collait pas à leurs schémas habituels. Tout comme ses femmes qui prétendaient aller à des réunions pour recontrer Richella, la déesse de la bonne fortune, pour obtenir pouvoir et richesse. L’auteur arrive ensuite à déterminer le moment où la pression des inquisiteurs corromp le témoignage : ici, lorsque les femmes expliquent qu’il y avait un homme (identifié comme le Diable) pour les introduire à la déesse et qu’elles ont dû au préalable abjurer leur fois chrétienne (des thèmes chers au inquisiteurs, qui apparaissent dans le stéréotype classique du sabbat), on comprend que ce sont des éléments ajoutés par des réponses induites par la méthode d’interrogatoire, alors que ces thèmes étaient absents des témoignages initiaux.

La thèse défendue par l’auteur, c’est que les victimes de l’Inquisition n’étaient pas seulement des individus injustement accusés de sorcellerie, mais qu’il y avait aussi des sorciers « véritables » : c’est à dire des sectes plus ou moins païennes, assumant et revendiquant des pouvoirs surnaturels.

Ce qui est fascinant dans le livre, c’est qu’il laisse entrevoir le surnaturel est traité comme une chose réelle, dans la mesure où ça l’était pour les gens de l’époque. Les inquisiteurs ne remettent pas en cause la véracité des témoignages auxquels ils font face. On a donc l’image d’un moyen-âge où il existe réellement des sectes de chasseurs de sorcières, choisis par le destin à la naissance qui vont combattre sous forme d’esprit dans les champs. Vu la quantité de mythes et d’occurrences méconnues, sous différentes versions, c’est une sources d’inspiration à faire tourner la tête.
L’un des meilleurs chapitre je trouve est celui qui étudie en détail la manière dont les rumeurs d’une conspiration des lépreux de toute la France pour empoisonner les puits, tuer tout les gens sains et prendre le contrôle du pays ce sont répandues. l’auteur étudie comment la rumeur nait, prend forme. Qui contribue à l’amplifier, où à la calmer, selon ses interets, mais sans jamais réussir à la contrôler. L’évolution des témoignages, au fil des interrogatoires. Comment des éléments sont ajoutés, modifiés, comment la version « officielle » devient le reflet des difféentes terreurs médiévales. Le complot des lépreux devient au fil du temps un conspiration hyper-complexe, à laquelle seraient mêlés les juifs, le diable et les maures d’Espagnes pour mettre à genoux la chrétientés. Dans une lecture il y a le scénario d’un plan de superméchant à la James Bond, de l’autre il y a l’analyse d’une psychose qui a conduit à des tortures, des exécutions, des pogroms, l’ostracisation des lépreux du royaume.

Et d’un autre côté, le livre permet de découvrir le fonctionnement de l’Inquisition, elle aussi victime de stéréotypes. La manière dont l’enquête était menée, comment les inquisiteurs se montraient très rigoureux dans leurs méthodes… Ce n’était pas une organisation unie, mais s’était un ensemble traversé de désaccord. Tous n’approuvaient pas la torture et des livres interdits par l’Eglise car considérés comme mensonger, le Malleus Maleficarum servait pourtant de manuel à certains enquêteurs.
L’exemple le plus frappant est celui d’un prêtre confronté à certaines de ces femmes qui allaient visiter la Dame de la Bonne Fortune, qui ne les a condamné qu’à une simple repentance. Il explique dans un de ses sermons les raisons de sa clémence : ces femmes ont voulu obtenir la bonne fortune en se tournant vers le diable. Elles ne sont donc pas différentes de ceux qui vont à l’église y prier pour qu’il pleuve, pour que leur vache enfante, pour que leur champs soit fertile, pour guérir d’une verrue… C’est dans ces prières puériles que germe la graine de la superstition et de l’hérésie.

L’ouvrage reste quand même assez complexe de temps en temps, c’est pas le genre de bouquin avec une migraine et une grosse journée de boulot sur le dos. Les phases d’analyses, tout particulièrement, sont dense. C’est plutôt pour un lectorat habitué à lire des ouvrages scientifiques. Mais le sujet, la manière dont il est traité est extrêmement intéressant, on découvre de nouvelles choses dignes des plus grandes saga de fantasy presque à chaque page. Si ça vous passionne également, vous ne devriez pas avoir de mal à vous plonger dedans.

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Non en effet. C’est un topic pour parler de ses lectures en général. C’est dans cet esprit que je l’ai fait. (Oui oui, y compris vous là-bas qui lisez les boîtes de céréales le matin au petit-déj ou les bouteilles de shampooing sous la douche ! :face_with_hand_over_mouth: )

Je suis totalement d’accord. Il fut un temps où j’ai possédé cet ouvrage. J’avais dû l’acheter chez mon bouquiniste, dans la ville où je vivais avant. Je l’avais commencé puis vite laissé tomber, tellement (comme tu l’as souligné) la matière était riche et ma pauvre tête, plus guère faite pour lire des essais, encore moins d’une telle densité. J’ai pourtant longuement hésité avant de m’en séparer (quand on est minimaliste et qu’on vit dans un petit endroit…), surtout parce que je crois qu’à l’époque il n’était plus réédité. Alors, certes, je n’en ai lu qu’une infime partie, mais je pense pouvoir dire que ta critique vise juste. Au passage, critique super détaillée et bien écrite et qui donne envie de lire l’essai. :wink:

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C’est marrant ça, parce qu’en archéologie gallo-romaine on a des dépôts sacrificiels où les ossements sont rassemblés en fagots devant les temples. Il n’y a pas vraiment d’explication à ce fait, certains parlent d’offrandes aux divinités chtoniennes, on peut aussi penser à la tromperie de Prométhée qui n’offre à Zeus que des ossements sous une peau de bête pour faire croire à une victime sacrificielle encore bien en chair.

Mouais, m’enfin j’ai envie de dire que ce sont plutôt les grandes saga de fantasy qui ont tout siphonné sur les folklores et mythologies anciennes du monde. :grin:

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Moi je dis qu’une bonne critique, ca donne quand même envie de lire…
(Et ça vaut pour tout genre de texte, hein ? Même des one-shots).

C’est typiquement le genre de truc fait pour moi. Des mythes, du drame, de la tragédie de l’enquête… Des antagonistes justes et des « vertueux » dans l’erreur… :smile:

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