[The Elder Scrolls] fanfiction "Avant que ce monde ne disparaisse"

Bonjour bonjour !

Vous l’aurez deviné, nous ne sommes pas là pour parler de notre Seigneur et Sauveur Sithis, mais pas loin !

Sans plus de cérémonie, voici…

Avant que ce monde ne disparaisse

Type : préquelle ; univers alternatif

Nombre de chapitres : 8 ; (presque) terminée. (Le huitième et dernier chapitre est en cours d’écriture… C’est toujours le plus difficile !)

Personnages principaux : Cicéron, Aemillia (OC) ; Garnag

Genres : drame, angst

Rating : M

Niveau de connaissance du fandom pour suivre : bonne connaissance, je dirais… ?

Synopsis :

4E 189.
Devenu le Gardien de la Mère de la Nuit, contraint de veiller sur sa dépouille et de se dévouer corps et âme à la Dame Impie, Cicéron s’abandonne à sa tâche dénuée jour après jour de son sens. Son deuil impossible d’Aemillia le ronge, et le rejet de son rôle s’installe peu à peu dans son cœur.
Un soir, accablé par le désespoir, il implore la Mère de lui permettre de revoir une dernière fois la femme qu’il aimait tant, sans se douter des conséquences qui en découleraient.

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Note de l’auteur : Cela va sans dire, cette fanfiction s’inscrit dans l’univers étendu brodé autour du personnage de Cicéron, aka le Ciceroverse (cette bonne blague qui restera toujours).
Chronologiquement, elle se passe après les fanfictions La femme qui tua le marchand d’armes, Digne de vie, Un simple assassin et Rira bien qui rira le dernier.
En outre, les fanfictions Le Khajiit aux millions de vies et Une lueur dans l’obscurité permettent de développer un peu plus le personnage de Cicéron, et d’exposer davantage encore ses sentiments et autres mal-être persistants.

Pour ceux qui seraient intéressés par cette fanfiction mais ne veulent pas rattraper toutes les précédentes (ce que je comprendrais entièrement), voici sous spoiler un bref état des lieux qui vous permettra de disposer des clés nécessaires pour tout comprendre : :point_down:

Résumé

Cicéron, connu dans Skyrim pour être le Gardien de la Mère de la Nuit, figure majeure de la guilde d’assassins, la Confrérie Noire, était autrefois un jeune Impérial né et ayant grandi à Bruma, ville située au nord de la province de Cyrodiil. Orphelin de mère, il vit sous la menace constante de son père, marchand d’armes apprécié à Bruma, qui l’oppresse et le bat.
Sa vie bascule en 4E 179, lorsque son père est assassiné par l’un des membres de la Confrérie Noire. Il suit la trace de deux de ses membres, et rejoint la Confrérie au sein du sanctuaire de Bruma. Son mentor n’est autre qu’Aemillia, une Impériale dotée d’un don de clairvoyance accordé par Stendarr, qui entrevoit rapidement grâce à Cicéron la chute de leur Sanctuaire, de leur Famille, le destin du Gardien fou et sa propre mort à elle.
Au fil des années, Cicéron et Aemillia développent des sentiments l’un pour l’autre, mais le fatalisme de cette dernière et la couardise du premier ne permettent à leurs sentiments de se dévoiler. Lorsque tombe le sanctuaire de Bruma, dont Cicéron est le seul rescapé, Aemillia lui confesse son amour, avant de se sacrifier pour lui permettre de survivre et d’accomplir son destin. Avant de mourir, elle lui lègue sa fidèle dague d’ébonite, ainsi qu’un anneau d’or que Cicéron lui avait offert.
Suite à cela, Cicéron s’est retrouvé incapable de faire son deuil. Après être parvenu à mettre des mots sur ses sentiments, et ruminant sans cette ses remords et regrets, il fait la rencontre d’une fillette à l’issue d’un contrat qu’il remplit. Cette petite porte elle aussi le prénom d’Aemillia, et il voit en elle un signe ; il l’intègre à la Famille et lui enseigne tout ce qu’il a lui-même appris de son mentor. Il finit par lui léguer l’anneau, convaincu qu’il fait ainsi honneur à la défunte Aemillia. Toutefois, l’enfant finit par disparaître l’année suivante, sans laisser de trace, plongeant Cicéron dans un désarroi le plus total.
La répression de la Confrérie Noire et la destruction des Sanctuaires saccagent la Famille. Lorsque tombe le sanctuaire de Bravil, où se trouve la crypte qui protège la Mère de la Nuit, et lorsque meurt l’Oreille Noire, la momie est amenée à Cheydinhal par Garnag. Aucune nouvelle Oreille Noire ne se signale, et la momie n’étant plus protégée des affres de ce bas monde, le chef du sanctuaire décide de nommer un Gardien qui en prendra soin en attendant de rebâtir une crypte. C’est Cicéron qui est nommé, et après avoir accompli un dernier contrat visant à assassiner un bouffon, il prend ses fonctions en se dévouant pleinement à la momie. Toutefois, se dédier à cette tâche implique de ne plus pouvoir remplir de contrats, et peu à peu la solitude et les rires du bouffon qu’il a assassiné hantent Cicéron, lui ôtant lentement mais sûrement toute sa raison.

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Pour conclure cette présentation qui commence à se faire longue, je tiens à préciser que cette fanfiction est née, encore une fois, d’une chanson d’amazarashi, Antinomie, dont j’avais fait mention dans ce topic.
Le 14 janvier 2023, amazarashi dévoile les premières paroles de la chanson, et petit à petit celles-ci font naître dans ma petite tête une furieuse envie d’écrire à nouveau sur Aemillia et Cicéron. Rapidement l’idée se précise et les premiers mots se posent.
Un an plus tard, pour fêter l’anniversaire de naissance de cette fanfiction, et aussi parce que les récentes chute de neige bordelaises m’ont ramenée un an en arrière lorsque les flocons m’inspiraient une scène précise pour cette histoire (qui n’apparaît que dans le sixième chapitre…), voilà que j’en publie son premier chapitre ! Je suis sentimentale, que voulez-vous ! :innocent:

Voici donc, sans plus de bavardages incessants, le premier chapitre, Sanctuaire (4330 mots sur le site).

Risquer un coup d’œil dans la pièce façonnée à même la pierre apporterait une sordide vision – celle d’un homme à genoux, prostré devant un misérable cercueil ouvert, dévoilant la dépouille qu’il conservait soigneusement depuis plusieurs siècles, protégée depuis toujours de la saleté et de la corruption des vivants.

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Merci pour votre attention !!

Je vous souhaite une bonne lecture, et vous dis à très bientôt pour le prochain chapitre ! :blush:

8 « J'aime »

Bonsoir !! :wave:

J’ai mis du temps à me décider pour publier le deuxième chapitre. J’attends une semaine ? Trop court. Deux semaines ? Trop long ! Bon, va pour une semaine et demi !! :laughing:

C’est donc pour cela que vous pouvez retrouver dès à présent le deuxième chapitre, Aemillia (3730 mots sur le site).

Une fois sa respiration calmée et son cœur apaisé, les battements s’étant lentement rapprochés d’un rythme plus adéquat, il put se relever, et s’asseoir dans son lit. Quelque chose lui paraissait étrange, différent d’ordinaire. Il ne reconnaissait pas la chambre où il avait pris l’habitude de fermer les yeux à Cheydinhal.

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Et j’en ai profité pour ajouter le lien de la fic dans le premier message… parce que je suis un peu bébête… et l’avais oublié… :face_exhaling:

Sur ce, à très bientôt, peut-être pour le prochain chapitre !

Et d’ici là, bonne lecture ! :blush:

5 « J'aime »

Olala rien que le synopsis me ferait presque monter les larmes aux yeux :confounded:
Je suis tellement heureuse que tu publies enfin cette fic, j’irai lire dès que possible :pleading_face: :purple_heart:
(C’est bravo)

1 « J'aime »

Bonjour !
Oui, tardivement dans la nuit ou bien tôt le matin, car la journée risque d’être bien remplie et je tenais à le publier ce dimanche…

Une semaine et demie après le précédent, voici un nouveau chapitre !
Il s’intitule ainsi Unicité (5250 mots sur le site).

Les souvenirs étaient douloureux à ressasser et il s’en serait bien passé, mais il ne voulait cacher le moindre détail à l’Impériale. Plus il se montrait convainquant et plus il aurait de chances de lui faire comprendre que rien de tout cela n’était un rêve, qu’il avait réellement pu voyager à travers le temps d’une certaine façon, et qu’il se retrouvait là, en cet instant, avec la possibilité de la sauver, de lui épargner un sort funeste.

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Ce chapitre était l’occasion de poser un peu plus de pression sur Cicéron, une façon de l’alerter que son état était « instable », et que son bonheur pouvait lui être arraché à tout moment – bien qu’il en ait déjà conscience du fait de ses précédentes expériences… :sweat_smile:
Je ne sais pas si on devine déjà où mène cette fanfiction – je me demande comment on envisage la fin au fur à mesure de la lecture ! :stuck_out_tongue:

J’en ai profité pour détailler un peu plus la relation qu’entretient Cicéron avec Garnag. Ce dernier est très brièvement mentionné dans Skyrim via les journaux de Cicéron, et on devine combien l’Orque est fidèle à la famille. Après tout, il brave la destruction pour ramener le cercueil de la Mère à Bruma après le sac de Bravil, et c’est lui qui tue Rasha de sa propre lame lorsque Cicéron accuse ce dernier d’imposture.
Je me suis alors imaginé que, du temps où Cicéron avait encore toute sa tête, ces deux-là partageaient une relation très fraternelle ; Garnag veillerait sur Cicéron comme un aîné sur son cadet, et en prendrait soin du mieux qu’il le peut…

Enfin bref ! Je m’égare !
J’en profite pour te remercier @theforestspirit pour ton petit mot si gentil :pleading_face: Tu es toujours aussi adorable :confounded: :heart:

Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture ! À très vite pour le prochain chapitre !! :blush:
Et courage, Cicéron !

2 « J'aime »

Bonjour bonjour !
Une semaine et demie plus tard, comme prévu, voici le quatrième chapitre !
Difficile de croire qu’on est déjà à la moitié de cette histoire, à laquelle je peine à poser le point final ! :laughing:

Sans plus attendre, voici Vertige (5 115 mots sur site) !

L’image que lui renvoyait le miroir brisé devant lequel il s’était installé était fragmentée, son reflet se scindant en une dizaine de morceaux. Bien qu’ils eussent le même sujet, aucun ne se ressemblait, et Cicéron peinait à se reconnaître dans ce qu’il voyait. Il avait tout l’air d’un presque trentenaire épuisé, qui n’avait tout bonnement rien à voir avec le jeune homme de vingt-cinq ans qu’il aurait dû être alors.

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Ça y est, quelque chose semble se mettre en place.
C’est l’occasion de tenter de réparer le mal qui a été fait, de sauver ceux que l’on a pas pu atteindre plus tôt… Mais que risque de perdre Cicéron en échange de tout cela ? Difficile de croire qu’un tel cadeau ne s’accompagne pas d’un prix à payer en retour.

En attendant, je vous souhaite une bonne lecture ! :blush:

À très bientôt !! :wave:

4 « J'aime »

Ayé ! J’ai lu \o/
Les aller-retour entre deux époques, ça fait très « L’armée des douze singes » je trouve (et avec le même impact sur la santé mentale du protagoniste :people_hugging: ).

Hâte de voir ce que tu nous réserve ^^

2 « J'aime »

Bonjour bonjour !

En ce merveilleux dimanche plein de pluie, je vous propose un chapitre enneigé !
J’ai ainsi nommé le cinquième chapitre, Éveil (6 235 mots sur site) ! :sparkles:

Ses gestes étaient précis, bien qu’il ne contrôlât guère ses mouvements. Son corps ne lui répondait qu’à peine, et agissait avec automatismes. Son esprit, ailleurs, se concentrait sur autre chose encore, mais il parvenait à réciter les incantations comme il l’avait toujours fait, sans la moindre erreur.

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Un petit mot pour @Astree : tu peux t’arrêter à ce chapitre, c’est suffisant, c’est ce que tu attendais depuis tout ce temps ! :pleading_face: Celui-là, il est pour toi… :confounded: :heart:

Cette scène qui clôt le chapitre s’est imposée à moi, et quelle épreuve ça aura été ! Après tout ce temps, les mots auront enfin été posés ! Qui l’eût cru ? (pas moi)
Enfin bref, c’est un chapitre un peu plus « reposant » malgré la pression qui reste là et la menace d’une sanction divine se tapit dans l’ombre…

Encore et toujours merci pour votre lecture et vos retours, ça fait plaisir ! :blush:

Et @hieronymus-lex, je ne m’attendais pas à te voir surgir ! Ca me touche ! :blush: J’espère de tout coeur que tu ne seras pas déçu, et que cette fanfic sera à la hauteur de tes attentes !

Sur ce, bonne lecture et à très vite pour le prochain chapitre… !! :blush:

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