Pour relancer cette discussion “bouillante”, je me permets de réouvrir ce topic pour partager quelques tests concrets de génération de texte avec Chat GPT 
Ca fait un petit moment que la question des avancées de l’IA en terme de génération créative m’interroge : ces derniers temps, je vois de plus en plus passer des textes – ici comme ailleurs – qui me paraissent clairement porteurs de “marqueurs IA”, néanmoins quand je passe les dits textes dans la moulinette des détecteurs gratuits (Chat GPT lui même – à qui que demande de jauger de l’authenticité des textes – et Zero GPT), je fais choux blanc, le détecteur jugeant les écrits que je perçois problématiques presque “100% humains”. Ce qui m’a amenée à me demander, dans un premier temps, si je devenais parano sur le thème et… dans un second, si les “détecteurs d’IA” avaient une quelconque efficacité.
J’ai donc choisi de faire un “texte miroir” (que j’ai généré moi-même sur base de l’un de mes très vieux OS), puis l’ai soumis à l’oeil vigilant des détecteurs. Je vous propose d’admirer le résultat à la suite 
(Non, non, je n’ai pas écrit l’encart au-dessus en italique. J’ai demandé au Chat d’imiter mon style d’expression en lui fournissant l’un de mes messages. Je ne sais pas où il a été pêché cette tonalité, mais j’ai à peu près autant de chance d’admettre que les robots sont en train de développer une conscience et de me changer en statue de sel que d’employer volontairement le terme “technicobullshit”
).
Pour résumer moi-même le concept (que vous puissiez voir la différence xD), j’ai donné un très vieil et court OS (écrit quand j’avais 15 ans et trouvable – une poignée de fautes en plus – dans les méandres de ffnet), au-dessus de tous soupçons d’usage d’IA (vu sa date de publication d’origine :p), puis ai demandé à Chat GPT de me fournir le prompt le plus précis possible quant au contenu de ce texte… voir la procédure/les requêtes exactes en fin de message en section masquée si ça vous intéresse (sachant que j’ai la version non payante/limitée de l’IA). Et, enfin, dans une autre conversation, je lui ai demandé – sur base du prompt donc – de me rédiger un texte de 2000 mots (je voulais en obtenir dans les 1500 environ pour coller au mieux avec la longueur du texte d’origine… j’ai du insister pour qu’il rallonge la sauce, au départ il n’avait fourni que 1200 mots) intitulé Quelques éclats de verre.
Zero GPT aussi bien que le Chat (auquel j’ai demandé de m’extrapoler le pourcentage d’IA/humain qu’aurait décelé Lucide AI) se font enfumer comme des bleus.
Le texte 100% humain obtient 85 à 92% sur Chat GPT et ce plutôt bon score sur Zero GPT :
Cependant… le texte complètement généré via un prompt précis s’en sort avec 92 à 96% sur le Chat et obtient ça sur Zero GPT :
Pire : en promptant moi-même un truc tout à fait par dessus la jambe (3 phrases/2 min de réflexion top chrono), j’ai obtenu un texte tout à fait foireux et qui sent l’IA à plein museau, mais qui obtient un joli certificat d’authenticité via le Chat (il plafonne entre 85 et 92% humain… pas mal) et Zero… qui juge que c’est le texte le plus humain du lot 
Les différentes étapes du test du “texte miroir”
Voilà le protocole du test :
Texte transformé en prompt par le chat
Requête au Chat : “Bonjour, pourrais-tu m’écrire le prompt le plus précis possible concernant ce texte (situation, personnage, style d’écriture, etc…) de manière à ce qu’une IA comprenne ce dont il est question ?”
Prompt obtenu : Écris un récit narratif à la troisième personne, focalisé sur Severus Rogue enfant (6–7 ans), dans un univers réaliste sombre aux marges du fantastique, situé dans une banlieue ouvrière pauvre, sale et oppressante, inspirée de l’Angleterre industrielle.
Le texte doit adopter un ton grave, mélancolique et désabusé, avec une lucidité cruelle, parfois teintée d’ironie sèche. L’écriture est lente, descriptive, introspective, presque étouffante, insistant sur la misère sociale, la solitude affective et le rejet.
Le décor est un quartier misérable : maisons délabrées, rues grisâtres, goudron sale, murs ternis par la poussière, ambiance sinistre et étouffante. Les habitants sont décrits sans idéalisme : pauvres, vulgaires ou indifférents, parfois méprisants. Le cadre reflète l’état émotionnel du personnage.
Severus est un enfant maigre, pâle, négligé, mal habillé (vêtements trop grands et dépareillés), physiquement peu avenant. Il est conscient de sa laideur, mais s’en défend par une forme de détachement amer. Son regard est sombre, douloureux, trop mature pour son âge.
Psychologiquement, Severus est solitaire, méfiant, amer, profondément marqué par le rejet parental. Il intériorise la violence émotionnelle, minimise sa souffrance par des formules de déni (“il s’en fichait”), tout en laissant transparaître une douleur sourde. Il oscille entre résignation précoce et espoir enfantin fragile, presque honteux.
La relation familiale est toxique et violente :
– la mère méprise son fils, le rejette explicitement parce qu’il ressemble à son père ;
– le père est alcoolique, froid, haineux, violent physiquement ;
– Severus est haï par l’un parce qu’il est comme l’autre, et inversement.
Le récit tourne autour d’un événement symbolique et tragique : la fête des pères. Sous la pression de l’école, Severus prépare un cadeau dans l’espoir naïf d’être aimé. Ce cadeau devient un symbole d’espoir, de vulnérabilité et d’illusion enfantine.
La scène clé doit montrer :
– la tension croissante avant la confrontation ;
– la violence soudaine, brutale, non dramatisée inutilement ;
– l’effondrement silencieux de l’espoir de l’enfant ;
– l’image finale du cadeau brisé, mêlé à l’alcool et au verre, comme métaphore de l’innocence détruite.
Le style doit privilégier :
– des phrases parfois longues et lourdes, parfois courtes et sèches ;
– des répétitions volontaires (“il s’en fichait”) comme mécanisme de défense psychologique ;
– une absence totale de pathos explicite : la douleur doit être suggérée, jamais pleurnicharde ;
– une narration empathique mais lucide, sans chercher à sauver ou adoucir la situation.
Le texte doit laisser une impression de fatalité, d’enfance brisée trop tôt, et expliquer implicitement la construction future d’un personnage dur, méfiant et profondément marqué par l’abandon.
Texte obtenu (c’est lui qui a atteint 0,10% sur Zero) via le prompt précis, après deux requêtes successives, visibles entre parenthèses (“Bonjour, je voudrais que tu me rédiges un OS intitulé « Quelques éclats de verre ». Il doit faire 2000 mots minimum et être basé sur le prompt suivant” puis “Remanie ta proposition pour qu’elle atteigne les 2000 mots”) : “Quelques éclats de verre
Le quartier n’avait pas été construit pour durer. Il avait été dressé à la hâte, comme une excroissance honteuse à la périphérie de la ville, un endroit où l’on reléguait ce qui dérangeait : les pauvres, les bruyants, les épuisés. On y avait empilé des maisons comme on empile des caisses trop lourdes, sans soin, sans avenir. Personne n’avait pensé à ce que cela deviendrait. On avait seulement pensé à ce que cela coûterait le moins cher.
Les maisons s’y alignaient sans harmonie, briques ternes, façades lépreuses, fenêtres opaques de poussière. Elles semblaient se pencher légèrement vers la rue, non par curiosité, mais par lassitude, comme si elles n’avaient plus la force de se tenir droites. Certaines avaient des fissures profondes, véritables cicatrices, d’autres des éclats de peinture pendante qui donnaient l’impression que les murs perdaient leur peau. La plupart étaient identiques, et pourtant aucune n’inspirait la moindre familiarité. Elles ne protégeaient pas. Elles enfermaient.
Le goudron des rues était d’un gris sale, constellé de taches plus sombres, souvenirs séchés de pluie, d’huile, d’alcool renversé. Il collait aux semelles, aspirait les pas, retenait ceux qui tentaient de partir. Même les flaques avaient l’air fatiguées. Elles ne reflétaient rien de beau, seulement un ciel bas, écrasé, trop proche, qui semblait vouloir s’abattre définitivement sur le quartier pour l’achever. Quand on y regardait de près, on y voyait parfois des éclats de verre, vestiges d’une bouteille brisée, laissés là comme des avertissements muets.
Ici, le ciel ne promettait rien.
Il surveillait.
Il pesait sur les toits, sur les épaules, sur les esprits. Il rendait les gens plus lourds, plus lents, plus amers. Même les enfants semblaient naître avec ce poids-là déjà accroché à la nuque.
Severus Rogue marchait le long du trottoir, les yeux fixés au sol. Le quartier le connaissait. Il l’avait vu passer des centaines de fois, petit corps sombre glissant entre les murs, silhouette maigre déjà trop sérieuse. Il faisait partie du décor, au même titre que les poubelles débordantes ou les panneaux rouillés. Le quartier ne l’aimait pas, mais il le reconnaissait. Ils partageaient la même fatigue, la même résignation ancienne.
À six ans, Severus avait compris que regarder le sol était plus sûr. Le sol ne mentait pas. Il ne levait pas la voix. Il ne frappait pas. Il ne jugeait pas. Il offrait ses fissures comme autant de repères stables. Severus les suivait parfois du regard, traçant leur parcours sinueux, comme on suit une carte secrète, une géographie intime que personne d’autre ne voyait.
Compter les fissures l’aidait à respirer.
Compter, c’était rester là.
Ne pas penser.
Penser faisait mal. Penser menait trop vite à la maison, aux cris, aux silences tendus, aux regards lourds. Alors il comptait. Trois fissures longues. Une courte. Une qui se ramifiait comme une racine morte.
La maison Rogue se trouvait au bout de la rue, légèrement en retrait, comme si elle avait tenté un jour de s’éloigner avant d’abandonner. Elle avait une porte sombre, éraflée, qui grinçait toujours un peu trop fort, dénonçant chaque entrée comme une faute. À l’intérieur, l’air était épais, saturé d’odeurs anciennes : alcool rance, tabac froid, humidité stagnante. L’odeur de la maison s’accrochait à la peau, aux vêtements, aux cheveux. Elle suivait Severus même dehors, comme une marque invisible.
La maison respirait mal.
Elle respirait comme quelqu’un qui dort mal, haletant, prêt à se réveiller en sursaut, toujours à la limite de la colère.
Les murs étaient jaunis, maculés de traces qu’on ne cherchait plus à effacer. Ils avaient cessé d’être des murs depuis longtemps. Ils étaient devenus des témoins muets, des surfaces d’impact. Ils avaient entendu les cris étouffés, les disputes hachées, les silences pleins de reproches. Ils avaient vu les verres se briser, les corps se raidir, les regards se détourner. Ils savaient. Ils n’interviendraient pas.
Severus était un enfant maigre, presque transparent. Ses membres semblaient trop longs pour son corps, comme s’il avait grandi trop vite à l’intérieur, sans que l’extérieur suive. Ses vêtements pendaient sur lui, trop grands, trop usés, récupérés sans soin. Le tissu semblait le tolérer plus que l’accueillir. Rien ne lui allait vraiment, comme si même les objets refusaient de s’ajuster à lui.
On lui avait dit qu’il était laid.
Il l’avait accepté sans drame. La laideur était un fait, pas une injustice. Quelque chose qu’on constatait, comme la pluie ou la rouille. Ses cheveux noirs tombaient toujours mal, plats, indisciplinés, lui donnant un air perpétuellement négligé. Son visage était trop anguleux, trop dur pour un enfant. Son regard, surtout, dérangeait. Trop sombre. Trop attentif. Un regard qui observait le monde avec méfiance, comme si chaque chose pouvait être une menace déguisée.
Il savait.
Et il s’en fichait.
Il s’en fichait parce que s’en ficher était une armure. Une armure fine, fissurée, parfois coupante pour lui-même, mais mieux que rien. Mieux que d’admettre que ça faisait mal. Mieux que d’espérer.
À l’école, Severus n’occupait pas vraiment l’espace. Il se tenait en retrait, toujours. Il parlait peu, répondait quand on l’interrogeait, puis se repliait aussitôt, comme si chaque mot prononcé était un risque inutile. Les autres enfants le contournaient. Certains se moquaient, par cruauté simple. D’autres l’insultaient par ennui. Beaucoup l’ignoraient, ce qui était parfois pire.
Les adultes, eux, avaient ce regard particulier. Un regard chargé de pitié distraite, de malaise. Ils voyaient bien que quelque chose n’allait pas. Ils le sentaient. Mais pas assez pour agir. Pas assez pour déranger leur propre confort. Ils se disaient que ce n’était pas leur rôle. Ou pas leur problème.
Severus ne pleurait pas.
Il ne protestait pas.
Il s’en fichait.
Du moins, il le disait.
Ce fut l’institutrice qui parla de la fête des pères.
Elle en parla avec ce ton trop enjoué qui trahit l’embarras. Comme si elle savait, au fond, que tous les pères ne méritaient pas d’être célébrés, mais qu’il était trop tard pour reculer, trop tard pour reconnaître l’erreur. Les enfants s’animèrent immédiatement. Les voix se superposèrent, excitées, pleines d’images rassurantes : bras forts, rires, cadeaux.
Severus resta immobile.
Un cadeau.
Pour son père.
L’idée lui sembla d’abord absurde. Puis dangereuse. Puis, contre toute logique, tentante. Une petite idée honteuse, presque ridicule, s’insinua en lui : et si.
Son père était un homme lourd, imprévisible. Un homme qui sentait l’alcool même quand il prétendait ne pas avoir bu. Un homme aux gestes brusques, à la voix sèche, qui occupait l’espace comme une menace permanente. Il parlait peu à Severus, sauf pour l’insulter ou le repousser. Parfois, il frappait. Pas toujours. Juste assez pour que la peur reste fraîche, jamais cicatrisée.
Sa mère était différente. Plus silencieuse. Plus cruelle. Elle regardait Severus comme on regarde une erreur irréparable, une chose qu’on ne peut ni réparer ni vraiment jeter. Elle ne criait pas. Elle n’avait pas besoin. Son mépris était constant, froid, précis. Elle lui reprochait de ressembler à son père. Elle le disait parfois à voix haute, sans détour, comme une sentence.
Il était haï par l’un parce qu’il était comme l’autre.
Et haï par l’autre pour la même raison.
Quand l’institutrice distribua le matériel, Severus hésita. Il aurait pu bâcler. Il aurait dû. Mais ses mains se mirent à travailler avec un soin presque excessif. Chaque geste comptait. Chaque détail devenait crucial, comme si la solidité du cadeau pouvait influencer ce qu’il adviendrait ensuite.
Le cadeau prit forme lentement. Un petit cadre en bois bon marché. À l’intérieur, un dessin maladroit : une maison, un homme, un enfant. Il n’ajouta pas de sourire. Il n’en voyait pas l’intérêt. Il écrivit Bonne fête papa avec des lettres concentrées, tremblantes, comme si chaque trait devait prouver quelque chose.
Le cadeau devint un objet vivant.
Il le cachait. Le sortait. Le vérifiait. Il le regardait comme on regarde une promesse fragile, presque honteuse. Il s’en fichait, se répétait-il. Il s’en fichait. Pourtant, quelque chose se logeait en lui, une attente douloureuse, un espoir minuscule qu’il essayait d’étouffer.
L’espoir ressemblait à un animal blessé.
Il fallait le cacher pour qu’on ne l’achève pas.
Le jour arriva.
Le quartier était plus gris encore, si c’était possible. La maison semblait déjà de mauvaise humeur. Severus entra avec le cadeau serré contre lui. L’odeur d’alcool était plus forte que d’habitude. Son père était là, assis à la table. Sa mère se tenait près de l’évier.
La scène était prête.
Elle attendait.
— Papa…
Le mot eut du mal à sortir. Il s’accrocha pourtant, fragile.
Le regard de son père se leva lentement, chargé d’agacement.
— Quoi ?
Severus s’approcha. Chaque pas lui coûtait. Il déplia le papier journal avec soin, comme si ce geste pouvait encore sauver quelque chose.
— C’est pour toi. Pour la fête des pères.
Le silence tomba.
Un silence lourd, épais, un silence qui savait déjà comment ça finirait.
Puis le rire. Sec. Méprisant.
— C’est quoi cette *** ?
Le cadre vola. Le bois se fendit. Le verre éclata dans un bruit net, définitif. L’alcool se répandit sur la table, sur le sol, se mêlant aux éclats, comme si la bouteille elle-même participait à la destruction.
Le coup partit. Rapide. Brutal. Sans emphase.
Severus tomba. Il ne cria pas. Il ne pleura pas. Il regarda simplement le sol, là où son espoir venait de se briser.
Sa mère observa la scène sans émotion.
— Arrête de faire semblant.
Quelque chose se referma alors. Pas violemment.
Doucement. Définitivement.
Il s’en fichait.
Il s’en fichait vraiment, cette fois.
Plus tard, dans sa chambre, Severus resta immobile. Le quartier continuait de vivre dehors, indifférent. Les murs respiraient encore l’alcool et la colère.
Dans la cuisine, le cadeau n’était plus qu’un amas de bois, de verre et d’alcool.
Quelques éclats seulement.
C’était tout ce qu’il restait de l’enfance.”
J’ai juste dû censurer ce bon vieux Tobias pour le bien du site… mais ça vous donne une bonne idée : on notera que le Chat fait des choix de mise en forme tout à fait curieux (il met par exemple en gras des trucs de manière apparemment aléatoire
). Et on retrouve sa tendance à faire des personnifications bizarres et des énumérations par triades.
Moi, je perçois bien que c’est de l’IA (bon, là, en même temps xD) ce style de productions ; le problème, c’est que les détecteurs, pas du tout 
Pour info le prompt rédigé en deux minutes top chrono qui a obtenu 0,06% de taux IA sur Zero, c’était ça :
“Bonjour. Ecris-moi un OS de 2000 mots sur une séquence tragique de l’enfance de Severus Rogue. Le texte doit s’intituler « Quelques éclats de verre ». Le scénario : Severus à 7 ans et est déjà bien désabusé, il traverse l’Impasse du tisseur pour offrir un cadeau de fête des pères à son père, celui-ci le frappe quand il casse sa bouteille d’alcool. Fait preuve de lyrisme pour les descriptions, pour le reste n’hésite pas à être brutal.”
Je ne peux pas mettre le résultat ici (je crains que ce soit un poil trop violent pour le rating “tout public” du forum… et c’est justement cette violence qui – je suppose – est estimée humaine par Zero), mais si ça intéresse certains, je peux toujours envoyer le résultat via mp.
Et vous, que pensez-vous des résultats de ce test ? Et du fait que les détecteurs soient visiblement des buses ? 
Avez-vous déjà essayé de générer des textes entièrement via une IA ? Et pour quels résultats ? ^^