Des sessions d'écriture pour se motiver!

Bonjour bonsoir ici !

J’ai cru remarquer que plusieurs auteurs ici sont confrontés à un même souci récurrent : le manque de motivation. Pour y remédier, je vous propose donc des sessions d’écriture, un moyen sympathique, convivial et encourageant pour écrire.
Le principe est très simple : pendant un temps donné, chacun s’occupe de son/ses projets. C’est libre : écriture d’une fic, relecture, traduction, réécriture, correction, rédaction de comptes-rendus ou de DM de maths… à la fin du temps, petit débrief si chacun a réussi à avancer un peu, si y’a quelque chose qui bloque, si les idées foisonnent toujours ou si au contraire une scène est délicate à écrire… et, pour ceux que ça intéresse, post d’extraits de la session pour présenter un peu tout ça et profiter de petits commentaires à chaud sur ledit extrait ^^ (et régaler les mirettes de tout le monde, aussi !)

Concrètement, les sessions se font sur discord, sur le serveur lié au forum (pour ceux qui ont pas suivi, c’est juste ici !). A la fin des sessions, le débrief et les commentaires des extraits se feront là-bas aussi pour simplifier les choses. Par contre, les extraits (d’une longueur de 3-400 mots maximum par souci de lisibilité) pourront aussi être postés ici si vous le souhaitez !
Le but de ces sessions est donc multiple : motiver ceux qui en ont besoin, profiter du regard d’autres auteurs sur des extraits courts pour obtenir des commentaires et conseils, découvrir de nouvelles fics et des auteurs talentueux et se faire connaître un peu, éventuellement :innocent: Et puis s’amuser, tout bêtement !

Intéressés ? Faites chauffer vos doigts et préparez vos claviers, car je vous propose déjà deux séances : l’une le 22 avril (jeudi, donc) à 22h et l’autre le vendredi 23 avril à 21h30. Tout le monde est bienvenu et les sessions peuvent s’enchaîner autant que vous le voulez tout le long de la soirée !

Alors, prêts à venir écrire ?^^

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J’en serai probablement (selon programme familial je dirai). J’ai apprécié ce cadre qui m’a évité de me disperser (coucou FB, coucou Scribay, coucou le forum, coucou Messenger, coucou WhatsApp :sweat_smile::cry::sweat_smile:) et m’a donc permis d’être efficace :slight_smile:

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Yeah trop cool ! Je me réjouis tellement :star_struck:

Par contre, je suis pas sure de pouvoir être présente lors de ces deux séances 🥲 j’ai des révisions à privilégier, mais très volontiers pour une autre fois si ça donnera encore ! :grinning_face_with_smiling_eyes:

Bonnes séances à tout le monde ! :hugs:

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Job done !
C’est promu (bon, le matin personne va le voir, mais on a une chance avec le Twitter) :stuck_out_tongue:

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Aha, y’a pas de souci ! Tu viens comme tu veux, c’est pas obligatoire du tout ^^ y’en aura d’autres par la suite, oui^^ et bon courage pour tes révisions !:muscle:

Ooooh merciii!!! :grin:

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Done !

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Je me sens pas obligée mais j’ai vraiment envie d’y participer pour me motiver ! :grinning_face_with_smiling_eyes: j’aime trop l’idée

Merci :relaxed:

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Ah, mais c’est une bien bonne idée, ça ! Je viendrais peut-être à la séance de Vendredi, si mon pauvre cerveau n’est pas en état de décomposition avancée après le boulot de toute la semaine.

A la prochaine !

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Bonsoir !

L’idée est géniale bon sang ! Puis-je rejoindre le groupe discord ? ٩ (◕‿◕。) ۶
Je suis totalement en manque de motivation ces temps-ci, pourtant je suis inspirée…!

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Bien sûr ! Tout le monde y est invité ! Il y a justement des sessions ce soir ! (on vient de finir la première)

Pour rejoindre, tout est ici… :stuck_out_tongue:

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Je suis très réticente par rapport à Discord (parce que je suis une vieille réac, essentiellement :roll_eyes:) mais ça me fait quand même très envie. Je crois que je me déciderai demain au tout dernier moment… Merci en tout cas à @Fahliilyol pour cette initiative !

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Oh super merci beaucoup ! Je rejoindrai celle de demain !! (´。 • ᵕ • 。`)

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Eh ben les gens, je recommande ! J’étais très hésitante, mais les deux sessions auxquelles j’ai participé hier soir m’ont permis d’avancer de près de 900 mots sur une fic que je pensais morte. L’ambiance est très sympa et le fait d’être un peu « obligé » de se poser devant son clavier à une heure donnée très stimulant.

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Hop hop, et voilà les premiers extraits des sessions de ces derniers jours !

Le tout premier (qui a inauguré le salon) pour la toute première session lancée le 20 avril 2021 nous a été offerts par @ensorceleurisee. Le voici !

La jeune femme frotta ses pieds glacés l’un contre l’autre dans une vaine tentative de les réchauffer. Elle se sentait mal à l’aise dans ce lit et ce lieu inconnus et le confort de la couche ne compensait malheureusement pas la chaleur de Freya qui lui manquait cruellement. Elle se sentait terriblement vulnérable sans cette compagne indéfectible. Elle espérait de tout coeur qu’elle allait bien et qu’elle pourrait la retrouver rapidement, reprochant mentalement à Kogan cette traque qui allait retarder leur retrouvailles.
Néala soupira bruyamment en se retournant une fois de plus. Pour leur sécurité à tous les deux, elle devait absolument prendre du repos pour ce qui les attendait le lendemain. Ses yeux persistaient à fixer l’obscurité. Elle s’obligea à les fermer, essayant de ramener son attention sur sa respiration et les battements de son cœur, comme Kogan lui avait enseigné. C’était peine perdue. Le froid s’insinuait de plus en plus, ses pensées s’éparpillaient et son anxiété grandissait. Elle lui en voulut de ronfler comme un bienheureux juste à côté.
Prise d’une pulsion soudaine, la jeune femme se leva. Se fiant au son des ronflements, elle marcha sur la pointe des pieds jusqu’à la couche voisine et se glissa sous les couvertures. Kogan sourit en sentant son corps glacé se blottir contre le sien. Il referma les bras sur elle et enfouit son nez dans ses courtes boucles, prenant soin de ne pas lui faire sentir l’effet que sa proximité avait sur lui. Enfin au chaud et en sécurité, Néala s’endormit.

Second extrait de cette session, proposé par @Elias_of_Keliwich. Sous balise spoiler puisqu’il s’agit de sa participation au défi :

Résumé

Un silence mortel régna lorsque Shepard raccrocha. Jamais il n’avait connu le vaisseau si calme depuis qu’il en assumait le commandement. Les silhouettes spectrales des membres d’équipages se détachaient ça et là, à genoux sur le plancher ou bien courbé devant les cloisons. Ca et là certains achevaient de visser leur casque sur leur tête et d’ajuster leur combinaison. Leurs visières anonymes reflétaient la lueur des omnitechs grâces auxquels ils sondaient chaque cavité capable d’abriter un alien tueur. Un vaisseau fantôme peuplé d’étrangers, voilà l’allure qu’avait prit le Normandy. Shepard marcha d’un vif et hardi, comme résolu à briser ce mutisme sépulcral pour aller se vétir à son tour. Son armure l’attendait dans son casier. Les gestes lui vinrent machinalement. Il trouvait quelque chose de familier, de réconfortant, dans le fait de s’enfermer dans cette carapace de fibres et de métal comme il l’avait déjà fait pour d’innombrables combats auparavant. Celui-ci n’en était qu’un de plus. Même s’il prenait place dans un cadre qu’il ne s’attendait pas à devoir défendre d’un ennemi intérieur.

Le casque enfilé coupa hermétiquement le SPECTRE de son environnement extérieur. L’armure sur mesure épousait ses mouvement à la perfection, sans jamais les gêner. Dedans, il se sentait plus fort, plus agile. Il était le commandant Shepard, mais dans une armure high-tech à l’épreuve des balles. Il n’oubliait pas la première leçon qu’il avait apprit en suivant le programme N7 : ne jamais surestimer son propre blindage et boucliers, et ne jamais sous-estimer ceux de l’adversaire.

Le texte suivant, le mien, n’a pas grand intérêt à être publié ici puisqu’il s’agit de la rédaction d’un compte rendu et que je doute fortement que qui que ce soit ici s’y intéresse :sweat_smile:

Nous avons ensuite un texte de @deniellefervelle que voilà :

C’était censé être une opération simple. Entrer, poser la bombe, repartir. Une opération tellement simple qu’elle devait avoir lieu de la même manière dans cinq lieux différents. C’est d’ailleurs pour ça que nous n’étions que toutes les deux avec Peggy. Enfin, non, pour être entièrement exact, Frenchy était avec nous, mais je l’avais fait passer par-dessus le mur (sans son accord, je l’admets) et il n’avait donc pas été pris. Ou si ça avait été le cas, nous n’avions pas été mises au courant.
[…] Oh, et bien sûr, Dan n’était pas avec moi ! Pourquoi faire simple lorsqu’on peut se faire tuer !
“Si ça peut te rassurer, je ne comptais pas divulguer ton échec.” se moqua Peggy que je distinguais du coin de l’œil.
[…]
“Tu peux te moquer très chère, mais tu es aussi coincée que moi je te signale.” rétorquais-je alors que je faisais avancer ma chaise vers la bombe le plus discrètement possible.
Je n’avais aucune envie de me faire déchiqueter par une explosion. Oh, je ne pouvais pas dire que j’avais peur de mourir, non. Par contre, l’idée de mourir m’irritait beaucoup. Le rire de Peggy me tira de mes basculements dangereux de chaise :
“Darling, j’ai bien peur de te décevoir sur ça.”
J’entendis un déclic. Lorsque je me tordis sur ma chaise pour comprendre ce qu’elle faisait, je me rendis compte que la brune avait défait ses menottes et frottait actuellement ses poignets, une épingle à cheveux entre les dents.
“Une épingle. Bien sûr.” soupirai-je en laissant tomber ma tête contre le dossier.
“Tu n’aurais jamais dû te couper les cheveux à la garçonne, au moins tu en aurais eu une.” confirma l’agent Carter avec un large sourire tandis qu’elle défaisait les cordes de ses chevilles avant de venir défaire ma paire de menottes personnelle.
“Com’on, tu sais qu’au fond, tu m’aimes.” répliquai-je avec un clin d’œil alors que je me levais.
[…]
“Sasha.
-Oui ?” répondis-je avec un large sourire.
“La bombe.
-Crap.”

L’extrait suivant nous a été proposé par @BakApple. Il s’agit d’une traduction en cours d’une de ses fics (bak me tue pas si jamais le copié-collé modifie/vire des trucs :sob:) :

しばらくして、力強い手が彼の肩にかかった。友人の裸の足の下でがかさかさ砂の音が聞こえなかったら、彼はびくっとしたかもしれない。
やっとメールルと瞳が合ったときに「呼ばれているなら、答えればいいよ。」と、ガレスは笑った。
「キミが私に来ることをよく知っていたので、この静かをもう少し楽しんだほうがよかったでしょう。」
「相変わらずね」と、空っぽの砂浜を向いて、メールルと背中を合わせて座る前に、ガレスが笑って答えた。

(ici, la version d’origine en français : )
Quelques instants plus tard, une main puissante se posa sur son épaule. Il aurait pu sursauter, s’il n’avait pas entendu le bruissement du sable crissant sous les pieds nus de son ami.
« Tu pourrais répondre quand on t’appelle, ricana Gareth lorsque Merle croisa enfin son regard.
— Je savais très bien que tu viendrais à moi, alors autant profiter encore un peu de ce calme.
— Tu ne changeras jamais, » sourit l’homme, avant de s’asseoir, adossé à lui, le visage tourné vers la plage vide.

Le même jour, une autre session a été lancée. Voici donc le second extrait de @Elias_of_Keliwich , toujours sous balise spoiler :

Résumé

Omnitech dans une main, le doigt de l’autre posé près de la gâchette de son fusil-d’assaut, le commandant entama lentement son parcours le long de la cloison tribord. Il en balaya la surface méthodiquement, sans laisser le moindre centimètre carré inexploré. L’interface de l’outil restait désespérément muette, sans jamais laisser échapper le moindre bip annonciateur des signes vitaux d’une créature organique.

La concentration de Shepard ne fléchis pas au fil du temps même face à ce développement décourageant. Parti de l’arrière, la moitié du vaisseau restait encore à parcourir jusqu’aux mécanismes des canons situés à l’avant.

Les sas circulaires qui donnaient accès à la série de capsules de sauvetages se détachaient de la parois à cet endroit. Shepard ouvrit la première et l’analysa aussi sérieusement que le reste de la cloison qu’il s’était assigné. Une fois rassuré quand à l’absence d’alien tueur à l’intérieur, il la referma et passa à la suivante.

Le système de climatisation de son armure ne suffit pas à empêcher une sueur glacée de couler le long de son échine. Son index se crispa sur la détente de son arme, son pouce releva le cran de sûreté d’un geste machinal. Le cœur du commandant s’emballa. Le temps d’un battement, pas plus. Puis son sang-froid repris le contrôle de son être. Seul resta une peine contenue, une fureur sourde et sa raison pour analyser la scène.

L’extrait suivant était de @deniellefervelle :

Les montagnes à la frontière de l’Espagne et de la France étaient superbes à cette époque de l’année. Superbes, et mortellement froides. Nous avions débarqué en Espagne, pays soi-disant neutre, et nous devions maintenant rejoindre un campement maquis du côté français. Le voyage n’avait pas bien commencé. L’avion qui nous avait parachuté avait été repéré juste après notre saut, nous laissant à découvert. Steve nous avait dit de nous séparer et chacun devait se retrouver au campement à quelques jours de marches de notre point de départ. […]
Alors que j’arrivais sur un chemin plus plat furetant entre les arbres et la falaise, j’entendis des branches craquer derrière moi.
“Tu sais, ta lampe est pas hyper discrète.”
Je levais les yeux au ciel et me tournais vers Bucky. […]
“Oh, la ferme Buck’.” rétorquai-je en levant les yeux au ciel, “Tu as croisé les autres ?”
Le brun secoua la tête négativement en me rejoignant :
“Nah, personne, tu es le premier. Vu où on est, je pense qu’on ne prend pas trop de risque en continuant ensemble, qu’est-ce que tu en dis ?” proposa-t-il en frottant ses mains l’une contre l’autre pour en retirer la neige.
[…]
“Ça me va. Fais attention où tu marches, on est à deux pas d’une falaise et la neige a gelé à certains endroits.” l’avertis-je en reprenant ma marche.
Un tel avertissement aurait dû nous mettre en sécurité. […] La bonne nouvelle, c’est que je ne glissais pas sur les roches qui nous menaient derrière les arbres et vers les derniers kilomètres où se trouvait le campement. La mauvaise, c’est que James oui.
Je n’eu qu’un bref instant pour réfléchir. Je ne dis pas que ma réflexion fut la bonne. (Je tiens à rappeler que j’ai déjà failli mourir à de nombreuses reprises à cause de mon instinct de survie peu développé.) Je me jetais au sol et attrapait le bras gauche de Bucky au moment où celui-ci tombait dans le vide. Ce faisaint, j’allais écorcher mon visage sur les pierres que le gel avaient rendues mortelles.
“Si j’ai encore déchirée une veste à cause de toi, je t’étripe Barnes.” grinçai-je en le tirant du mieux que je pouvais vers moi.

Et, pour finir avec la session du 20 avril, un dernier extrait de @ensorceleurisee :

Les deux compagnons frissonnèrent, l’une de peur et l’autre d’excitation, en voyant le vieux caïmandile qui somnolait sur les rochers. Il était absolument gigantesque avec une gueule démesurée qui aurait pu happer, à défaut d’un cheval comme l’avait affirmé la fillette, un petit poney. Aucun doute qu’il lui serait aisé de saisir Kogan tout entier sans qu’il ne dépasse rien de lui ni en longueur, ni en largeur.
– Tu imagines si on avait traversé à gué ici ? chuchota Néala.
– Ça aurait été une rencontre très déplaisante, confirma Kogan. Mais pour le coup nous avons l’avantage de la surprise.
– Essayons de le garder… Elle a dit qu’il était très rapide.
– Oui et ses mâchoires sont redoutables. Quoi qu’il arrive, il ne faut pas qu’il les ferme sur l’un d’entre-nous. Tu as pris la corde que je t’ai demandée ?
– La voici, qu’est-ce que tu comptes en faire ?
– Il faut que je trouve le moyen de lui entourer le museau. Si la gueule est neutralisée, je n’aurais plus qu’à me méfier de la queue.
– Tu as vu les pointes dont elle est ornée ?
– Oui, elles ont l’air tranchantes. Et vu le nombre de cicatrices sur son corps, il a dû se battre à de nombreuses reprises avec d’autres mâles voire même d’autres créatures. Nous avons clairement affaire à un vétéran. Je m’attends à ce qu’il me donne du fil à retordre.
– Et ça te réjouit ?!
– Bien-sûr ! Ça promet d’être un combat intéressant. Tu vas avoir un aperçu des fruits de mon entraînement.
– J’en déduis donc que tu n’as pas besoin de mon aide ?
– Pas de triche magique en tout cas, répondit crânement Kogan. Je t’ai laissée m’accompagner mais c’est entre lui et moi. Je vais lui faire payer de s’en être pris à des enfants.
– Comme tu voudras, concéda Néala.

Voilà pour la première session ! Je vous poste la suite dans un autre message, histoire d’aérer un peu tout ça :grinning_face_with_smiling_eyes:

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Et maintenant, la session du 21 avril 2021 ! Quelques jolis extraits nous ont été proposés durant cette session, avec pour ouvrir le bal un nouvel extrait de @ensorceleurisee :

– Il te prend pour un faible vieillard pouffa Ciri qui répondit aussitôt : He is the powerfullest man I know. You can trust him.
– Ok, we’ll see.
– Il a l’air dubitatif.
– Il l’est mais peu importe. Voilà la créature.
Geralt observa ce que Ciri lui désignait : à l’entrée de la grotte se trouvait un minuscule lapin blanc au yeux rubis qui grignotait en toute quiétude les herbes délicate. Il remuait innocemment ses longues oreilles et fronçait son petit nez dans une attitude absolument adorable.
Le sorceleur ne s’y trompa pas. L’absence de crainte du petit lagomorphe semblait indiquer qu’aucune créature dangereuse n’était à proximité, ce que démentait l’impressionnante quantité d’ossements au milieu desquels il broutait.

Le suivant nous a été proposé par @BakApple et concerne toujours sa traduction. Là encore, voilà le texte traduit et la version d’origine juste en-dessous :

「キミは、私達がその任に堪えられると思うのだろうか?」とついにメールルが聞いた。
その質問で、メールルの声がそれまで波の音に邪魔されただけの沈黙を破った。
「私達は、なぜそのモンスター達がこのように行動しているのか、理解できるか?」
「その問題で頭がぼけていると思うよ、メールル。本当に。あなた達竜人はすべてについてすべてを知りたいな。俺達はこの世界のすべての謎を解明するわけではないことを認めて。将来の世代のためにいくつかを残さなければななないな。」

« Penses-tu que nous serons sera à la hauteur ? demanda-t-il finalement, brisant le silence seulement perturbé par le bruit des vagues. Pourrons-nous comprendre pourquoi ces monstres agissent ainsi ?
— Je pense surtout que tu te prends la tête, Merle. Vraiment. Vous, les Wyvériens, vous voulez tout savoir sur tout. Admets que nous ne percerons pas tous les mystères de ce monde, il faut en laisser pour les générations futures. »

Extrait suivant, de la part de @Elias_of_Keliwich, toujours sous balise spoiler tant parce qu’il s’agit du défi que parce que la chute nous est révélée :

Résumé

« Il est là ! Il est là ! » hurla Wrex. « Vakarian, ici ! »

Le krogan pointa son fusil à pompe sur l’agresseur et d’un geste rageur, le baissa en réalisant qu’il ne pourrait pas l’abattre sans blesser Liara. Shepard aussi suivait les mouvement de la chose du canon de son fusil, mais n’osait tirer pour les mêmes raisons. Son bras restait paralysé.

« Décalez-vous ! » avertit Garrus qui surgit de derrière le mako, l’oeil vissé dans la lunette de son fusil de précision.

Shepard réalisa le choix auquel il devait faire face. Devait-il donner l’ordre de tirer pour éliminer la menace ? Allait-il risquer la vie de celle qu’il aimait pour mettre une bonne fois pour toute un terme à cette infestation ? Liara était-elle condamnée quelque-soit sa décision ? Le choix se bornait-il à décider s’il elle devait mourir transpercée d’une balle, ou bien dévorée par le jabberwocky ? Toute ces pensées se succédaient en lui à une vitesse folle, de mélangeaient en un amalgame complexe dans lequel elles étaient toutes superposées. Si seulement avait-il eu le temps de lui avouer ses sentiments, songeait-il par-dessus tout…

Un éclair bleuté illumina la soute l’espace d’un instant. Liara recula sur le dos jusqu’à l’ascenseur, toute auréolée d’une énergie scintillante. Elle tremblait encore d’avoir échappée de si peu à la mort. La barrière biotique qu’elle avait eu le réflexe d’activer venait de lui sauver à la vie. L’alien éjecté par le choc gisait un peu plus loin et peinait à reprendre ses esprits sans trop comprendre ce qu’il venait de lui arriver.

A le voir sans défense, tous comprirent aussitôt que c’était-là l’occasion de régler le problème définitivement. Une demi-douzaine de fusils et pistolets pointèrent dans sa direction.

Kaidan fut le plus rapide. D’une lévitation biotique, il souleva la créature dans les airs qui se retrouva inoffensivement suspendue au dessus du sol.

« Commandant… » dit le lieutenant. « C’est un lapin. »

Et voilà pour la session de ce 21 avril ! Dernier message à venir pour la dernière session, la première de vraiment officielle, programmée hier soir !

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Et maintenant, la session du 22 avril ! Mise KO par des maux de ventre carabinés, je n’ai pas pu y participer, mais j’ai quand même eu l’occasion de lire les extraits et je dois avouer qu’ils sont franchement sympas ! Les voici donc, avec, pour commencer, un extrait de @BakApple :

「俺もさ、歴史に俺達の名前を刻印したくて、古龍渡りの謎を解いたのは俺達だったと記憶されたいのに、俺達はすでにこの新大陸に初めて足を踏み入れた人になるだろう。俺達は自分で自分の方法で歴史を作るんだろう。」
「私が興味を持っているのは後世ではないが…」
「それはわかってるさ。ただからかってるさ」と、メールルを肩の先でそっと押して、ガレスはそっと笑った。
メールルは笑顔で答えた。この男の周りにいることで、彼はついにガレスのユーモアを、少なくとも、少しは理解し始めた。少なくとも、ガレスが真面目なとき、または逆に冗談を言っているときを知ることだった。

« Même si j’aimerais moi aussi que nos noms restent gravés, qu’on se souvienne de nous comme ayant été ceux qui auront résolu le mystère de la Traversée des Anciens, mais, tu sais, nous serons déjà ceux qui auront posé le pied pour la première fois sur cette nouvelle terre. Nous marquerons l’histoire à notre manière. — Ce n’est pas tellement la postérité qui m’intéresse. — Je le sais bien, je te taquine, » rit doucement Gareth en le poussant gentiment du bout de l’épaule. Merle lui répondit par un sourire. À force de côtoyer cet homme, il commençait enfin à comprendre, au moins un peu, son humour. La moindre des choses était de savoir lorsqu’il était sérieux, ou bien au contraire lorsqu’il plaisantait.

Le suivant nous a été proposé par @Elias_of_Keliwich. Cette fois pas de balise, il est passé sur une autre histoire !

Et Jonquille ne trichait même pas… Le pauvre chanceux se désolait même de gâcher ainsi le plaisir de ses compagnons. Il était ainsi, voilà tout. Déjà en Pologne au sein de son escadrille, le pilote s’était taillé la réputation d’une bonne étoile à toute épreuve : jamais la carlingue de son appareil n’avait accusé à sa surface le moindre impact de balle .
Jonquille s’appelait en réalité Jóźnkwicz. c’était Kyne qui lui avait attribué ce surnom, faute prononcer le vrais convenablement. Maintenant, tout le monde l’appelait ainsi. Bien plus simple, en effet, que de bafouiller à chaque fois.
Théo Kyne venait de France. C’était lieutenant de l’Armée de l’Air retrouvé coincé à Dunkerque quand les colonnes allemandes avaient atteint la Manche. Le carburant vint à manquer pour continuer à voler. Il avait sabordé son appareil puis trouvé une place sur un bateau en direction de l’Angleterre. On l’avait alors renvoyé se battre en France, jusqu’à l’armistice signé par son pays. Pour continuer à se battre, il avait à fuit en Algérie, traversé le Maroc pour rejoindre l’Espagne et de là, l’Angleterre à nouveau.
Quant au dernier membre de l’escadrille trouvé par le colonel Harvey pour remplacer les pilotes tombés au combat, c’était une légende. Le capitaine Juan Esteban Ernesto Montoya de la Rivera avait gagné ses étoiles d’as en abattant par dizaine des avions nationalistes pendant la Guerre d’Espagne. La presse l’avait surnommé là-bas el Capitan Fabuloso, le capitaine fabuleux. A la défaite de son camp, Montoya avait souffert jusqu’à son évasion la prison et les travaux forcés.

l’extrait suivant est de @deniellefervelle :

J’étais déjà au campement lorsque Dum Dum, James et Frenchy étaient arrivés en catastrophe. Ils avaient fabriqué un brancard de fortune pour Gabe que portait Bucky et Frenchy tandis que Dugan portait mon frère sur son dos. Je ne suis pas un très bon médecin. Je fais une bonne solution d’urgence, quand il n’y a rien d’autre, mais là, j’avais merdé. Même si la blessure de Dan était plus grave, je m’étais d’abord préoccupé de Gabriel, après tout, s’occuper de mon frère ne poserait pas de problème. Nous n’aurions eu qu’à fusionner et la guérison aurait été accélérée. C’est après que j’ai commencé à paniquer. Les autres étaient en train de poursuivre la mission, il n’y avait plus que Monty et moi. Et rien ne marchait. J’avais retiré la balle, fait des points pour réduire les dégâts même s’il lui aurait fallu de la chirurgie, tenté de fusionner et… Rien. La matrice ne bougea pas, je restais enfermée à l’extérieur.
C’est là que j’ai paniqué. Il n’y avait pas d’hôpital de campagne, je n’avais pas la moitié de ce qu’il m’aurait fallu pour l’aider et j’étais à deux pas de la crise de nerfs. Je ne pouvais plus rien espérer de W&G, pas après cette sortie fracassante, l’armée n’avait pas les moyens de dépêcher un transport aérien pour deux hommes. Oh, je savais que Dan m’en voudrait probablement pour ce que j’allais faire, mais la décision n’avait pas été difficile à prendre. Il y avait un téléphone d’urgence et je n’avais eu qu’à passer un appel pour nous assurer un transport civil directement pour Londres. Je n’avais plus eu qu’à maintenir Dan en vie tout en surveillant que la fièvre de Gabe continuerait à baisser graduellement. L’aéronef était arrivé peu de temps après le retour des autres. Rien qu’à me voir, Steve avait lui-même commencé à sérieusement s’inquiéter. En même temps, j’avais les mains abimées par l’utilisation abusive d’alcool pour désinfecter, le sang et mon visage pâle à en faire peur.

Nous retrouvons ensuite @BakApple pour un nouvel extrait :

ガレスの興奮をともにしないことは簡単ではなかった。竜人が振り返るときに彼に与えていた柔らかな表情を見て、ガレスは大声で笑った。その笑いが、浅黒い肌の頬を引っ張った。彼の灰色の瞳は広がり、輝きでさらに照らしました。それとも夕日が映っていたのでしょうか?
その瞬間、初めて自然を発見した子供のように見えられ、そんなに三十代だったなんて信じられなかった。

Il était difficile de ne pas partager l’excitation de Gareth. Voyant le regard doux que lui adressait le Wyvérien en se retournant, il afficha un large sourire qui tira ses joues à la peau brune ; ses yeux gris s’arrondirent, et une lueur les illumina de plus belle. Ou bien était-ce le coucher de soleil qui s’y reflétait ?
Il était difficile de croire qu’il approchait de la trentaine tant, dans ces moments, il ressemblait à un enfant découvrant la nature pour la première fois.

Puis vient un nouvel extrait de @Elias_of_Keliwich :

Faute de pilotes disponibles, on avait donné à Aegon des pilotes volontaires étrangers. Ceux qui parlaient le mieux anglais et pourrait s’intégrer le plus vite le temps de former des escadrilles pour chaque nationalité. C’était beaucoup de responsabilité et Aegon craignait à chaque instant de ne pas être à la hauteur. Le major Norrington avait été un officier remarquable. Il lui avait tout appris. Il se sentait coupable de s’être sorti vivant de l’affrontement pendant lequel il avait perdu la vie. Smith et Dawling, plus vieux que lui, auraient aussi fait de meilleurs candidats pour un chef d’escadrilles. Mais eux aussi était mort. L’idée de n’être qu’ un choix par dépit laissait dans la bouche d’Aegon un goût de cendre.
Et voilà ! A force de se tourner les pouces, les idées noires revenaient… Aegon soupira, contempla d’un regard vide la pièce encombrée de bazars. Les cartes jonchaient la table, posées telle qu’elles depuis la dernière partie jouaient. Plusieurs jetons avaient roulés sous les fauteuils, accompagnés de mégots de cigarettes et de bouteilles de bière vide. Une grosse flaque mousseuse s’étalait devant le poêle, là où un pilote avait renversé la sienne. Des bouts de cendre et de charbons froid y baignait, qui s’étaient échappé de l’âtre. L’air puait le renfermé, la clope, la sueur, l’humidité, le feu de bois, le café. Les hommes entassés sur les fauteuils donnaient l’air d’être aussi vivace que des vaches mortes. La plupart somnolaient ou contemplaient le poêle comme s’il s’agissait du dernier film de cinéma à la mode. Kyne dormait carrément. La cigarette qu’il tenait entre deux doigts fumaient encore sans qu’il n’ai tiré la moindre bouffée. Un long crayon de cendre pendait et menaçait de tomber à chaque instant. Debout près du billard, el Capitan Fabuloso s’amusait à lustrer la boule rouge contre la manche de sa vareuse jusqu’à ce que sa surface soit assez polie pour s’y contempler.

S’ensuit un premier extrait de @kitsune-aux-amandes :

Après avoir slalomé sur quelques mètres entre les Londoniens, la fillette atteignit le pilier désiré. Elle s’attendait à trouver une porte, ou tout autre chose lui expliquant comment passer, mais rien. Juste un banal pilier de pierre, identique à ceux qui le suivaient. Perplexe, l’enfant se demanda de quelle manière elle devait atteindre la voie 9 ¾ . Alors qu’elle réfléchissait, elle vit apparaître une grand-mère, accompagnée de son petit-fils. Ce dernier poussait un lourd chariot, et encore plus étonnant, tentait de convaincre un crapaud de rester dans la corbeille posée sur l’imposante malle. Avec soulagement, Alyénor reconnut les malles de l’école de sorcellerie. Elle observa alors l’enfant se mettre à courir jusqu’au pilier, et le traverser comme si c’était du beurre, tout en disparaissant. La dame âgée fit de même quelques secondes après. Alors, respirant profondément pour se donner un peu de courage, la fillette fit pareil. Au moment d’entrer en collision avec le mur de briques, elle ferma les yeux, angoissée de ne pas pouvoir traverser.
Lorsqu’elle les rouvrit, elle ne put retenir une exclamation de surprise. Comme lors de sa sortie au Chemin de Traverse, un autre monde s’offrait à sa vue. Sur les rails, une locomotive à vapeur d’un autre temps sifflait une fumée blanche, se préparant au départ. En son centre trônait le blason que la fillette reconnut comme celui de son école. Le Poudlard Express était à quai, et des dizaines d’enfants montaient par ses portes anciennes et finement ouvragées. Sur le quai, de nombreux parents saluaient leurs progénitures, les embrassaient, leur faisaient leurs dernières recommandations. Certains portaient des robes similaires à celles qu’elle avait pu voir sur l’allée sorcière, d’autres avaient tenté de porter des vêtements moldus, avec plus ou moins de goût, Alyénor devait l’avouer.

L’extrait suivant a été posté par @deniellefervelle :

J’expliquais brièvement ce qu’il venait d’arriver, laissant toutefois Monty faire la majorité de la discussion.
Je n’étais pas du genre à céder à la panique. Devenir espionne pour le MI5 ? Ok. Se faire torturer par Hydra? Pas de problème, I’m in. Me faire tirer dessus ? C’était marqué dans le CV. Voir mon frère mourir ? C’est là où se trouvait ma limite. Mourir en étant dans le même corps, ce n’était pas pareil, on avait déjà fait ce genre d’adieux deux fois. Ce n’était pas pareil. Je ne voulais pas rester derrière. Je passais le vol à changer les bandages, refaire les points et surveiller l’état de mes deux infortunés patients. Pour être honnête, je ne sais pas exactement combien de temps a duré le trajet, je savais juste que nous étions juste au-dessus de la couverture nuageuse qui nous éviterait ce qui était arrivé en Espagne.
Je me souviens vaguement de l’arrivée sur un petit aéroport collé à un hôpital de campagne où attendait des médecins bien plus qualifié et outillé que moi. Ils installèrent Dan et Gabe sur des lits articulés avant de s’élancer hors de notre vue. Allant pour les suivre, j’étais probablement la seule personne au monde capable de fournir une transfusion sanguine pour Dan, je repérais toutefois un véhicule s’étant arrêté près de la piste. Au vu de la voiture, sobre mais qui avait couté plus que ce que nous ne pourrions jamais avoir, il n’était pas difficile de deviner de qui il s’agissait.
“Ils ont été pris en charge ?” s’enquit Howard en nous rejoignant.
Ses cernes n’avaient pas disparu depuis la dernière fois que je l’avais vu et, au vu de sa tenue, il revenait de Londres. J’acquiesçais avant de l’étreindre :
“Merci, j’aurais jamais pu le sauver là-bas…” murmurai-je tandis que ses bras passaient dans mon dos.
“Autant que cet argent serve à quelque chose de bien,”

Nous avons ensuite le tout premier extrait de @Alresha !

Aziraphale se hâta de refermer la porte et se retourna vers Crowley, prêt à le chapitrer dûment, mais quelque chose le retint. Il y avait chez le démon quelque chose d’inhabituel. Les vêtements. Le fait qu’il fût à la fois crotté et trempé – ce qui était loin de ses habitudes : il avait beau se moquer du goût d’Aziraphale pour le confort, ils se ressemblaient sur ce point. Et, aussi, quelque chose dans le regard. Un défaut d’assurance. Une sorte d’angoisse. Peut-être même les débuts, soigneusement dissimulés derrière une feinte nonchalance, de panique.
Sans parler, bien évidemment, du fait qu’il l’eût appelé « mon ange ».
Pourtant, l’ange en question s’était dès le début montré très ferme sur la question des privautés que Crowley pensait pouvoir se permettre.
– Ah, oui, 1348, marmonna le démon en s’affalant dans le plus proche fauteuil. La peste a déjà commencé ?
Aziraphale se composa une expression sévère.
– Je me doutais bien qu’une telle épidémie ne pouvait venir que d’en bas. J’imagine que vous êtes très fiers de vos petits laboratoires ?
– Non, ça ne vient pas de chez nous, répondit Crowley presque distraitement. Mon ange, j’ai un problème, continua-t-il sans se soucier des protestations que son interlocuteur crut devoir essayer d’émettre.
– Tu ne viens me voir que lorsque tu as un problème, ne put s’empêcher de faire remarquer Aziraphale.

L’extrait suivant est de @deniellefervelle :

“Arrêtes de tourner en rond Steve…”
Oh. Bonne nouvelle, je n’étais pas mort. Ou alors Steve et Bucky étaient morts aussi et continuaient de se chamailler dans l’autre monde. Ce qui était une option tout à fait valable les connaissant. Je ne sentais pas grand-chose, mon torse me donnant l’impression d’avoir été remplacé par un sac de coton là où ma tête était aussi lourde que du ciment.
-Désolé.” s’excusa automatiquement la voix du blond en s’éloignant.
“Pas la peine de t’excuser, c’est pas comme si j’en avais quelque chose à ■■■■■■ vu mon état.” plaisantai-je en ouvrant les yeux lentement pour leur éviter une luminosité trop vive.
Il n’y avait qu’eux deux dans la pièce dont on n’avait clos les stores. Bucky me lança un sourire qui se voulait sans doute moqueur :
“T’as pris ton temps Blanche Neige.” commenta-t-il en s’écartant du mur où il était appuyé.

Le suivant est de @kitsune-aux-amandes :

C’est avec appréhension que l’enfant découvrit les dragées de Bertie Crochue, les patacitrouilles et les chocogrenouilles. Bien que certaines confiseries aient des goûts étranges, Alyénor apprécia ce premier contact avec la gastronomie sorcière. Elle qui n’avait pas l’habitude des bonbons dévora en quelques minutes un paquet de plumes en sucre miniatures. Les goûts légèrement acidulés de certaines d’entre elles la ravirent au plus haut point, et elle se promit d’en acheter à nouveau dès que possible. Après avoir dégusté un bon nombre de confiseries, la sorcière somnola pendant un bon moment, alors que Perséphone, qu’elle avait sortie de son panier, s’amusait à traquer une grenouille en chocolat. La première avait sauté du paquet à la plus grande surprise de la jeune sorcière, qui l’avait laissée à sa fléreur. Cette dernière s’en donnait à coeur joie.
Lorsque, plusieurs heures plus tard, le majestueux train entra en gare de Pré-au-Lard, Alyénor était changée et avait revêtu pour la première fois son uniforme, pour le moment intégralement noir. L’enfant avait lu que la cravate prendrait par la suite les couleurs de sa maison. Elle récupéra ses affaires et descendit du train, suivant les autres premières années, et un demi-géant. Du coin de l’œil, elle vit qu’Hermione était descendue avec deux garçons qui devaient avoir, eux aussi, leur âge. Cette fillette semblait avoir la capacité de parler avec tout le monde. Néanmoins, elle rejoignit Alyénor dans la barque qui les conduisit à Poudlard. La vue du château depuis le Lac Noir était stupéfiante. L’édifice, majestueux, se détachait dans la nuit qui commençait à tomber. Ses hautes tours perçaient le ciel étoilé, et ses lanternes, qui éclairaient de nombreuses fenêtres, guidaient les embarcations vers la rive. Les jeunes sorciers paraissaient tous subjugués.

Puis vient un nouvel extrait de @Alresha :

Evidemment, Aziraphale prit la chose au tragique. Ce dont Crowley n’avait absolument pas besoin : il y arrivait très bien tout seul, merci beaucoup. Il savait que la situation était inextricable, que les voyages, dans l’espace comme dans le temps, exigeaient une énergie considérable, qu’il risquait à tout moment un paradoxe temporel, et que le XIVème siècle était vraiment le plus pourri de tous les siècles.
– Enfin, tu réalises que si jamais tu te croises toi-même…
Crowley coupa brusquement l’ange, qui faisait les cent pas dans la grande salle de pierre où se tordait le reflet des hautes flammes :
– Je ne suis pas totalement stupide ! Je sais quels sont les risques, merci. Le comble serait de faire advenir l’Apocalypse ici et maintenant, après l’avoir empêchée là-bas…
Il s’interrompit et jeta un bref coup d’œil vers Aziraphale. Ce dernier n’avait heureusement pas entendu cette dangereuse dernière phrase (donner des indications sur l’avenir était en effet le meilleur moyen de provoquer un paradoxe temporel) : il continuait sa ronde monotone, de la cheminée au fauteuil, du fauteuil à la table, de la table à la tenture, de la tenture à la cheminée. Puis, tout à coup, il se figea (à mi-chemin entre la cheminée et le fauteuil) et se tourna vers le démon avec un large sourire :
– Suis-je bête ! Il n’y a aucun risque.
Et comme son interlocuteur, passablement excédé par ce brusque revirement d’opinion qui ne coïncidait pas avec ses propres convictions, s’apprêtait à le lui faire savoir en terme choisis, Aziraphale ajouta ces mots magiques :
– Si tu arrives tout droit du XXIème siècle, c’est que tu n’as provoqué aucun paradoxe temporel. Tu n’as pas rencontré ton double, tu ne t’es pas fait repérer et tu n’as absolument rien changé, ni dans le passé, ni dans l’avenir.

Et enfin, pour clôturer cette session, un extrait de @Elias_of_Keliwich :

Et Aegon comprit que quelque chose clochait quand le ton et l’attitude d’el Capitan Fabuloso se modifia instantanément pour saluer le nouveau venu :
« Heyyyy !!! Buenos Dias, mylady ! » dit-il d’un suave et envoûtant, la main enfouie dans la crinière blonde et satinée de ses cheveux artistiquement ondulés.
La relève était passée pour remplacer le sous-officier de la permancence météo. C’était à présent UNE sous-lieutenant que le service météorologique de la RAF leur avait avait envoyé. Aegon s’arrêta net dans son mouvement. Il n’y avait plus grand-chose qu’il puisse faire à présent.
La jeune fille rougit aussitôt qu’elle tomba nez-à-nez avec le légendaire pilote. Elle portait un parapluie qu’elle fit tourner nerveusement entre ses doigts. De grosses gouttes lui tombèrent dessus sans qu’elle ne s’en rende compte. La pauvrette ne pipait mot, plantée gauchement sur le seuil. Elle avait l’air d’avoir d’oublier la raison de sa venue. C’est Montoya qui la lui rappela, avec un clin d’œil complice :
« Y’imagine qué céci est pour moi ? » demanda-t-il dans un chantant accent hispanique. Il approcha ses doigts de ceux paralysées de la sous-lieutenant et tira délicatement à lui la feuille de papier qu’ils tenaient serré. Montoya y jeta un regard rapide et puis d’un geste flegmatique, le roula en boule et le jeta à l’aveugle derrière son dos. Il atterrit précisément dans la corbeille à papier encombrée de vieux journaux, à l’autre bout de la pièce.
« Bah ! » souffla-t-il, sourire mystérieux au bout des lèvres. Yé né pas besoin dé lire céci pour connaître lé temps qu’il va faire. Vous êtes plous resplendissante qu’oune soleil d’été, et lé bleu dou ciel est bien terne à côté dé céloui dé vos yeux. »
La jeune fille baissa le regard. Aegon ignorait si elle était réellement le soleil, mais si tel était le cas, la nuit allait bientôt tomber : elle était plus écarlate qu’un crépuscule.

Et voilà, j’ai fait le tour ! Prochaine vague d’extraits croustillants demain, après la session de ce soir, 21h30 ! On vous attend nombreux pour écrire !

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Ouah ! J’avoue que tous ses extraits m’ont donné envie de participer à mon tour. En fait, le but est de continuer notre projet en cours en direct avec les autres, c’est ça ? Je comptais faire autre chose ce soir, mais je me demande si je ne vais pas faire un tour sur le discord à la place … :sweat_smile:

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Hey,
le premier que je chope à dire que les fanfiqueurs écrivent mal… :rofl:

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Plus ou moins !
Tu te trouves un projet sur lequel avancer, on lance le chrono et tu as une demi-heure pour avancer dessus ! Une fois le chrono fini, on fait des retours.
Combien de mots écrits, s’il y a des endroits où on a des difficultés…
Mais tu es libre du type de projet. Par exemple, pour ma part je traduis un de mes textes, donc je n’écris pas vraiment. Fah, quant à elle, bossait sur un rapport pour les cours lors des premières sessions ! Après, c’est vrai que la majorité avance sur la rédaction de ses propres fanfics, mais l’idée de « se forcer » à écrire en groupe ça en pousse pas mal !

(et je dois dire que, suite à l’annonce de ces sessions d’écriture, on a vu pas mal de nouvelles têtes débarquer sur le Discord ! la preuve que ça motive ! :grin:)

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J’aimerais bien participer, sauf que je ne peux pas envoyer de messages sur le discord. J’ai essayé de voir ce qui clochait mais j’ai vraiment pas trouvé :sob:
Edit: Ok, je viens juste de comprendre qu’il fallait aller dans les lois et mettre un pouce pour accepter le règlement (quel bêta je fais !!! :rofl: :rofl: :rofl:). Du coup, je participerais sûrement à une autre session, la fois prochaine.

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