Hello par ici !
Ce n’est pas la première fois qu’une chanson resurgit des limbes, et me souffle à l’oreille un parallèle avec GO. Cette fois c’est un titre de 1975 qui a été l’occasion d’imaginer une fin plus heureuse que celle de cette maudite S2.
Une fanfixion. Une songfixion pour être exacte. J’avoue, je me suis fait plaisir. C’est bientôt Noël, après tout, non ?
Défi d’origine : Le renouveau (mars 2017)
« Après une longue période de souffrances ou d’incertitudes, la lumière semble au bout du tunnel et les esprits s’allègent enfin ».
Niveau : 2 (rédiger au présent)
Fandom : Good Omens
Titre : Fifty ways
Nombre de mots : 2405
Type : déviation (fin alternative), drame, romance
Format : songfic
L’inspiration : « Fifty ways to leave your lover » Paul Simon, album « Still Crazy After All These Years » (1975)
à réécouter ici
paroles :
Résumé
“The problem is all inside your head”
She said to me
“The answer is easy if you
Take it logically
I’d like to help you in your struggle
To be free
There must be fifty ways
To leave your lover”
She said, “It’s really not my habit to intrude
Furthermore, I hope my meaning
Won’t be lost or misconstrued
But I’ll repeat myself
At the risk of being crude
There must be fifty ways
To leave your lover
Fifty ways to leave your lover”
You just slip out the back, Jack
Make a new plan, Stan
You don’t need to be coy, Roy
Just get yourself free
Hop on the bus, Gus
You don’t need to discuss much
Just drop off the key, Lee
And get yourself free
Ooh, slip out the back, Jack
Make a new plan, Stan
You don’t need to be coy, Roy
Just listen to me
Hop on the bus, Gus
You don’t need to discuss much
Just drop off the key, Lee
And get yourself free
She said, “It grieves me so
To see you in such pain
I wish there was something I could do
To make you smile again”
I said, “I appreciate that
And would you please explain
About the fifty ways?”
She said, “Why don’t we both
Just sleep on it tonight
And I believe in the morning
You’ll begin to see the light”
And then she kissed me
And I realized she probably was right
There must be fifty ways
To leave your lover
Fifty ways to leave your lover
You just slip out the back, Jack
Make a new plan, Stan
You don’t need to be coy, Roy
Just get yourself free
Hop on the bus, Gus
You don’t need to discuss much
Just drop off the key, Lee
And get yourself free
Slip out the back, Jack
Make a new plan, Stan
You don’t need to be coy, Roy
Just listen to me
Hop on the bus, Gus
You don’t need to discuss much
Just drop off the key, Lee
And get yourself free
© 1975 Words and Music by Paul Simon
traduction :
Résumé
« Le problème est dans ta tête »,
m’a-t-elle dit.
« La réponse est facile si tu
la prends logiquement.
J’aimerais t’aider dans ta lutte
pour être libre.
Il doit y avoir cinquante façons
de quitter ton amant. »
… Elle m’a dit : « Ce n’est vraiment pas mon habitude de m’immiscer.
De plus, j’espère que mon message
ne sera pas perdu ou mal interprété.
Mais je vais me répéter,
au risque d’être crue.
Il doit y avoir cinquante façons
de quitter ton amant.
Cinquante façons de quitter ton amant. »
Refrain :
Tu n’as qu’à te faufiler par derrière, Jack.
Élabore un nouveau plan, Stan.
Tu n’as pas besoin d’être timide, Roy.
Libère-toi, tout simplement.
Monte dans le bus, Gus.
Tu n’as pas besoin de discuter longtemps.
Dépose simplement la clé, Lee.
Et libère-toi.
(bis)
Elle a dit : « Cela m’attriste tellement
De te voir souffrir ainsi.
J’aimerais pouvoir faire quelque chose
Pour te redonner le sourire. »
J’ai répondu : « Je te remercie.
Pourrais-tu m’expliquer
Ces cinquante façons ? »
Elle m’a dit : « Pourquoi ne pas tous les deux
En discuter demain matin ?
Je suis sûre qu’au réveil,
Tu comprendras mieux. »
Puis elle m’a embrassé,
Et j’ai compris qu’elle avait probablement raison.
Il doit y avoir cinquante façons
De quitter son amant,
Cinquante façons de quitter son amant…
Refrain
Traduit avec DeepL.com (version gratuite)
Rating : T
Personnages : Aziraphale en POV, Crowley
Continuité : fin de la S2
Niveau de connaissance du fandom : basique
Rédaction : autonome
Résumé : Après l’entrevue avec le Métatron, et suite au départ de l’archange Gabriel, Aziraphale revient à la librairie, tout heureux d’annoncer la « bonne nouvelle » à son ami. Mais Crowley n’est pas aussi enthousiaste qu’espéré.
Extrait :Il est l’air que je respire, sans lequel aucune vie n’est possible. Il est le sang qui coule dans les veines de ma corporation humaine. Il est l’eau qui me désaltère. Il est mon compagnon depuis six mille ans… Il est ma bouée dans la tempête, mon phare dans les ténèbres, mon feu dans l’âtre quand le froid me prend, le pilier où m’appuyer quant tout chancelle autour de moi.
fanart de Murmalade sur X